Mot d’au revoir du Père Didier Salle

 Dimanche 16 septembre 2018

 

Mes Frères, mes sœurs dans le Christ,

 

Tout au revoir, je vous l’avoue, que je sois concerné ou pas, a toujours été un moment difficile pour moi. Mais je laisse mes sentiments trouver refuge et sens dans les paroles de sagesse de L’ecclésiaste à ce moment même où je dis au revoir : ‘Il y a un moment pour tout, et un temps pour chaque chose sous le ciel…Toutes les choses que Dieu a faites sont bonnes en leur temps…c’est un don de Dieu. Je le sais : tout ce que Dieu fait, à jamais, demeurera. À cela, il n’y a rien à ajouter, rien à retrancher’

 

Même si tout au revoir est difficile pour moi, j’accueille ce moment comme une grâce ; une grâce qui me fait accepter avec une reconnaissance et une sincère gratitude tout ce que j’ai vécu et acquis en expérience et amitié parmi vous.

 

Tout d’abord, je dis merci à Dieu pour le don du sacerdoce : je suis fier d’être prêtre. A Yahvé soit la gloire à jamais.

 

Ensuite je me tourne vers le curé, le Père Yves Maurice. C’est avec peine que je le quitte, vu comment nous avons vécu ensemble dans la simplicité et dans la fraternité pendant 23 jours avant son départ en vacances au Cameroun. Merci de tout cœur d’avoir été un frère, un grand frère pour moi. Merci pour tout !

 

Aux membres de l’équipe avec qui nous nous retrouvions tous les mardis à la maison paroissiale :

A celle que le Père Curé a demandé de m’aider pour mes déplacements,

A celle qui m’a accompagné dans la pastorale auprès des malades et des personnes âgées,

A celle qui m’a accompagné dans la pastorale d’accompagnement des familles en deuil,

Je vous dis merci de tout cœur.

Vous avez été des anges sur mon chemin. Croyez-moi, j’ai beaucoup appris et acquis de vous. Merci pour votre abnégation, votre détermination. Dieu vous bénisse.

 

Aux sacristains et Sacristines de toutes les Eglises des deux secteurs pastoraux : Castelnau et Margaux, aux chargés de la liturgie (chants, musiques, lecteurs, sans oublier les servants de messe), merci de votre don de soi, merci de m’avoir aidé dans toutes les célébrations à conduire les âmes à Dieu. Vous êtes des échelles pour les âmes pour monter vers Dieu. Dieu vous bénisse.

 

A l’association Saint Vincent de Paul qui m’a invité à sa conférence mensuelle la semaine dernière, je dis merci pour ce que nous avons vécu cet après-midi ensemble. Merci pour ce que vous faite aux démunis. Ce bien, vous le faite au Christ.

 

Et vous frères et sœurs des deux secteurs pastoraux de Castelnau et Margaux, je pars convaincu que j’étais respecté et considéré. Mais en toute sincérité, je me demande ce que j’ai fait de spécial ou ce que j’ai de spécial pour mériter ce respect et cette considération :

Merci de m’avoir ouvert grandes les portes de vos maisons,

Merci de m’avoir invité à partager votre table,

Merci de m’avoir fait découvrir Bordeaux, le Médoc et même d’autres endroits hors de la Gironde.

Je reprends les paroles du Christ pour vous en signe de reconnaissance : ‘Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense.’

 

Que Dieu vous bénisse et vous le rende au centuple. Aucun verre d’eau que vous m’avez offert ne restera sans récompense. Merci pour tout ! Merci pour les mots d’encouragement, votre attention, votre affection envers ma petite personne.

 

Je vous demande humblement de bien vouloir traduire ma reconnaissance au Cardinal Mgr Jean-Pierre Ricard, au Père Gerard FAURE, au Père Curé Yves Maurice pour m’avoir accueilli dans l’archidiocèse de Bordeaux et Bazas, dans le Médoc et dans ces deux secteurs.

 

A mon retour, je dirai à mon Evêque, Mgr Thomas KABORE, à son Vicaire General, le Père Roger OUEDRAOGO, à mon vicaire, le Père Constant OUEDRAOGO, à mes parents et à mes amis, je leur dirai tout le bien que vous m’avez fait.

 

Je suis sûr que tout n’a pas été parfait dans mes manières de faire les choses, dans mes attitudes, dans mes réponses à vos attentes. J’ai à coup sûr heurté des gens : je vous demande pardon. Quand a moi, je pars sans avoir une dent contre qui que soit.

 

Frères et sœurs, priez pour moi pour un fécond ministère dans la paroisse Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Tougouri au Burkina Faso dans laquelle j’ai été nommé curé. Demain, je reprends l’avion pour l’Afrique, pour mon Burkina Faso (le pays des hommes intègres – c’est la signification de Burkina Faso). Je vous y invite, je vous accueillerai les bras ouverts, car je vous aime tous et toutes. Croyez-moi. Je vous promets de continuer de prier pour vous. Ces visages que j’ai rencontrés, je ne peux pas les oublier.

 

Je rends grâce à Dieu pour tout ! A vous chers fidèles, bien aimés dans le Christ, merci pour tout et au revoir.

 

Abbé Didier SALLE
E mail: salledidier@yahoo.fr
Tel:(+226)70402850/78126222
Curé de la Paroisse Sainte Thérèse de L’Enfant Jésus de Tougouri.
P.O BOX 169 KAYA
Diocèse de Kaya
BURKINA FASO

26ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

« Serais-tu jaloux pour moi ? Ah ! Si le Seigneur pouvait faire de tout son peuple un peuple de prophètes ! » (Nb 11, 25-29)

Lecture du livre des Nombres

En ces jours-là, le Seigneur descendit dans la nuée pour parler avec Moïse. Il prit une part de l’esprit qui reposait sur celui-ci, et le mit sur les 70 anciens. Dès que l’esprit reposa sur eux, ils se mirent à prophétiser, mais cela ne dura pas.

Or, deux hommes étaient restés dans le camp ; l’un s’appelait Eldad, et l’autre Médad.
L’esprit reposa sur eux ; eux aussi avaient été choisis, mais ils ne s’étaient pas rendus à la Tente, et c’est dans le camp qu’ils se mirent à prophétiser.
Un jeune homme courut annoncer à Moïse : « Eldad et Médad prophétisent dans le camp ! »
Josué, fils de Noun, auxiliaire de Moïse depuis sa jeunesse, prit la parole : « Moïse, mon maître, arrête-les ! »
Mais Moïse lui dit : « Serais-tu jaloux pour moi ? Ah ! Si le Seigneur pouvait faire de tout son peuple
un peuple de prophètes ! Si le Seigneur pouvait mettre son esprit sur eux ! »

– Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 18 (19), 8, 10, 12-13, 14)

R/ Les préceptes du Seigneur sont droits,
ils réjouissent le cœur.
 (Ps 18, 9ab)

La loi du Seigneur est parfaite,
qui redonne vie ;
la charte du Seigneur est sûre,
qui rend sages les simples.

La crainte qu’il inspire est pure,
elle est là pour toujours ;
les décisions du Seigneur sont justes
et vraiment équitables.

Aussi ton serviteur en est illuminé ;
à les garder, il trouve son profit.
Qui peut discerner ses erreurs ?
Purifie-moi de celles qui m’échappent.

Préserve aussi ton serviteur de l’orgueil :
qu’il n’ait sur moi aucune emprise.
Alors je serai sans reproche,
pur d’un grand péché.

DEUXIÈME LECTURE

« Vos richesses sont pourries » (Jc 5, 1-6)

Lecture de la lettre de saint Jacques

Vous autres, maintenant, les riches ! Pleurez, lamentez-vous sur les malheurs qui vous attendent.  Vos richesses sont pourries, vos vêtements sont mangés des mites, votre or et votre argent sont rouillés. Cette rouille sera un témoignage contre vous, elle dévorera votre chair comme un feu. Vous avez amassé des richesses, alors que nous sommes dans les derniers jours !
Le salaire dont vous avez frustré les ouvriers qui ont moissonné vos champs, le voici qui crie, et les clameurs des moissonneurs sont parvenues aux oreilles du Seigneur de l’univers.
Vous avez mené sur terre une vie de luxe et de délices, et vous vous êtes rassasiés au jour du massacre.
Vous avez condamné le juste et vous l’avez tué, sans qu’il vous oppose de résistance.

– Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Celui qui n’est pas contre nous est pour nous. Si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la » (Mc 9, 38-43.45.47-48)

Alléluia. Alléluia. 
Ta parole, Seigneur, est vérité ;
dans cette vérité, sanctifie-nous.
Alléluia. (cf. Jn 17, 17ba)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jean, l’un des Douze, disait à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu’un expulser les démons en ton nom ; nous l’en avons empêché, car il n’est pas de ceux qui nous suivent. »
Jésus répondit : « Ne l’en empêchez pas, car celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi ;
celui qui n’est pas contre nous est pour nous.
Et celui qui vous donnera un verre d’eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis,
il ne restera pas sans récompense.

Celui qui est un scandale, une occasion de chute, pour un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’on le jette à la mer.
Et si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la. Mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux mains, là où le feu ne s’éteint pas.
Si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le. Mieux vaut pour toi entrer estropié dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux pieds.
Si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le. Mieux vaut pour toi entrer borgne dans le royaume de Dieu que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux yeux, là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s’éteint pas. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

26ème Dimanche du Temps Ordinaire

-Le lapin gris est fier de sa voiture. Il ne veut qu’une chose ; qu’on l’admire.

-Le lapin bleu n’a qu’un outil en main, une pompe pour gonfler les pneus. Sans cet outil, la voiture est bonne à stationner dans le garage. On peut lire « pneuma » sur la pompe. Pneuma veut dire « souffle » en Grec. Le souffle, c’est l’Esprit-Saint qui donne le mouvement.

-C’est aussi lui qui apporte la fantaisie (Si on regarde sur la calandre, là où se trouve le logo « Bugatti », il y a un smiley rose à la place).

Questions

-Etre riche n’est pas un mal. La richesse et l’or ne sont un mal que lorsqu’ils ne sont pas partagés.

-Ils sont pourris quand ils nous éloignent de Dieu, quand ils nous font croire qu’ayant de l’argent, on ne risque plus rien.

-L’argent sauve t-il ? De qui ? De quoi ? Jusqu’à quel point ?

-Quelles sont mes richesses matérielles, culturelles, spirituelles ? Sont-elles « rouillées », ou partagées ?

24ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

« J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient » (Is 50, 5-9a)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé.
J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient,et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe. Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats.
Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages,
c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu.
Il est proche, Celui qui me justifie.
Quelqu’un veut-il plaider contre moi ? Comparaissons ensemble !
Quelqu’un veut-il m’attaquer en justice ? Qu’il s’avance vers moi !
Voilà le Seigneur mon Dieu, il prend ma défense ; qui donc me condamnera ?

– Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 114 (116 A), 1-2, 3-4, 5-6, 8-9)

R/ Je marcherai en présence du Seigneur
sur la terre des vivants.
ou : Alléluia !
 (Ps 114, 9)

J’aime le Seigneur :
il entend le cri de ma prière ;
il incline vers moi son oreille :
toute ma vie, je l’invoquerai.

J’étais pris dans les filets de la mort,
retenu dans les liens de l’abîme,
j’éprouvais la tristesse et l’angoisse ;
j’ai invoqué le nom du Seigneur :
« Seigneur, je t’en prie, délivre-moi ! »

Le Seigneur est justice et pitié,
notre Dieu est tendresse.
Le Seigneur défend les petits :
j’étais faible, il m’a sauvé.

Il a sauvé mon âme de la mort,
gardé mes yeux des larmes
et mes pieds du faux pas.
Je marcherai en présence du Seigneur
sur la terre des vivants.

DEUXIÈME LECTURE

« La foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte » (Jc 2, 14-18)

Lecture de la lettre de saint Jacques

Mes frères,
si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ? Sa foi peut-elle le sauver ?
Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours ;  si l’un de vous leur dit : « Allez en paix ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim ! » sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi cela sert-il ?
Ainsi donc, la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte.
En revanche, on va dire : « Toi, tu as la foi ; moi, j’ai les œuvres. Montre-moi donc ta foi sans les œuvres ; moi, c’est par mes œuvres que je te montrerai la foi. »

– Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Tu es le Christ… Il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup » (Mc 8, 27-35)

Alléluia. Alléluia. 
Que la croix du Seigneur soit ma seule fierté !
Par elle, le monde est crucifié pour moi,
et moi pour le monde.
Alléluia. (Ga 6, 14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus s’en alla, ainsi que ses disciples, vers les villages situés aux environs de Césarée-de-Philippe. Chemin faisant, il interrogeait ses disciples : « Au dire des gens, qui suis-je ? »
Ils lui répondirent : « Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres, un des prophètes. »

Et lui les interrogeait : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »
Pierre, prenant la parole, lui dit : « Tu es le Christ. »
Alors, il leur défendit vivement de parler de lui à personne.

Il commença à leur enseigner qu’il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite.
Jésus disait cette parole ouvertement.
Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches.
Mais Jésus se retourna et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »
Appelant la foule avec ses disciples, il leur dit : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive.
Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Évangile
la sauvera. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

24ème Dimanche du Temps Ordinaire

-Ce lapin a une croix téléguidée sur une voiture de course. C’est plus pratique à porter…

-Il est assis confortablement dans une chaise longue.

-La croix est devant la voix de Jésus, pas derrière. Le lapin n’est pas en train de « suivre » Jésus. Il fait les trucs à sa sauce.

-Il évalue sa croix en y mettant un chiffre (le 1) ce qui signifie « je suis le meilleur, ma croix est la plus lourde, nananèèère ! »

-Mais il n’est pas dupe de son petit manège vu la tête qu’il fait lorsqu’il est démasqué.

Questions

-Prendre sa croix, ce n’est pas la choisir. C’est accepter celle qu’on a. (accepter tel défaut, telle situation (vieillesse, dépendance des autres, situation familiale, maritale, célibat non choisi, chômage, handicap…)

-Une croix choisie sur mesure, ce n’est pas une croix.

-Est-ce que j’attends un rappel à l’ordre du Seigneur pour marcher à sa suite, ou est-ce que je bidouille mon petit confort personnel ou ma petite foi personnelle (faite de bric et de broc) tant que personne ne me dit rien ?

Nouvel Album « Thérèse de Lisieux » par Natasha St Pier & Glorious

 

« Le message de Thérèse est simple: l’amour!

A travers les pages d’histoire d’une âme et les poèmes de Thérèse, j’ai compris que pour réaliser un bonheur durable, nous devons découvrir notre vraie nature spirituelle. Bien que notre vraie nature, ou Soi spirituel, soit toujours la même, elle tend à être obscurcie par nos pensées, nos émotions et nos schémas de comportement conventionnels.

Imaginez le soleil brillant, qui est toujours rayonnant mais périodiquement caché de notre vue par des nuages sombres dérivants. Le message de Thérèse nous aide à éliminer tous les nuages (mentaux) obstructifs, afin que nous puissions profiter du soleil intérieur. Au fil de ces textes nous apprenons à vivre à la lumière de notre vraie nature. Pour Thérèse, Dieu est toujours là et il répand son amour même lorsque nous ne pouvons le voir, même lorsque nous doutons. Nous n’avons pas à mériter cet amour, il nous est offert.

S’abandonner au Divin peut conduire à la paix d’esprit, cette paix, ce bien être que nous recherchons tous aujourd’hui. J’ai eu envie de partager ce message, ces pensées qui ont su me faire voir le soleil et m’apaiser. Pour ce faire, je me suis entourée de Thomas et Benjamin du groupe Glorious. Ils ont su faire vibrer les textes de Thérèse, nous transporter plus haut vers le Divin grâce à leur passion et leur talent.

J’espère que ces chansons sauront toucher votre cœur et votre âme. »

Natasha St Pier

 

Album « Aimer c’est tout donner »

  1. Aimer c’est tout donner
  2. Enfant tu connais mon nom
  3. Mon ciel à moi!
  4. Zélie
  5. Moi si j’avais commis
  6. Vierge Marie
  7. Elle s’appelait Thérèse
  8. Tu jetteras des fleurs
  9. Pour la première fois
  10. Ma vie n’est qu’un instant
  11. Sur une fleur
  12. Ave Maria
  13. Le cantique des cantique

 

« A écouter sans modération »

Le Bigot

23ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

« Alors s’ouvriront les oreilles des sourds et la bouche du muet criera de joie » (Is 35, 4-7a)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Dites aux gens qui s’affolent :
« Soyez forts, ne craignez pas. Voici votre Dieu : c’est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. Il vient lui-même et va vous sauver. »
Alors se dessilleront les yeux des aveugles, et s’ouvriront les oreilles des sourds.
Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie ; car l’eau jaillira dans le désert, des torrents dans le pays aride.
La terre brûlante se changera en lac, la région de la soif, en eaux jaillissantes.

– Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 145 (146), 6c-7, 8-9a, 9bc-10)

R/ Je veux louer le Seigneur,
tant que je vis.
ou : Alléluia.
 (Ps 145, 2)

Le Seigneur garde à jamais sa fidélité,
il fait justice aux opprimés ;
aux affamés, il donne le pain ;
le Seigneur délie les enchaînés.

Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles,
le Seigneur redresse les accablés,
le Seigneur aime les justes,
le Seigneur protège l’étranger.

Il soutient la veuve et l’orphelin,
il égare les pas du méchant.
D’âge en âge, le Seigneur régnera :
ton Dieu, ô Sion, pour toujours !

DEUXIÈME LECTURE

« Dieu n’a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres pour en faire des héritiers du Royaume ? » (Jc 2, 1-5)

Lecture de la lettre de saint Jacques

Mes frères,
dans votre foi en Jésus Christ, notre Seigneur de gloire,  n’ayez aucune partialité envers les personnes.
Imaginons que, dans votre assemblée, arrivent en même temps un homme au vêtement rutilant, portant une bague en or, et un pauvre au vêtement sale.
Vous tournez vos regards vers celui qui porte le vêtement rutilant et vous lui dites : « Assieds-toi ici, en bonne place » ; et vous dites au pauvre : « Toi, reste là debout », ou bien : « Assieds-toi au bas de mon marchepied. »
Cela, n’est-ce pas faire des différences entre vous,  et juger selon de faux critères ?
Écoutez donc, mes frères bien-aimés !
Dieu, lui, n’a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres aux yeux du monde pour en faire des riches dans la foi, et des héritiers du Royaume promis par lui à ceux qui l’auront aimé ?

– Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Il fait entendre les sourds et parler les muets » (Mc 7, 31-37)

Alléluia. Alléluia. 
Jésus proclamait l’Évangile du Royaume
et guérissait toute maladie dans le peuple.
Alléluia. (cf. Mt 4, 23)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus quitta le territoire de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction de la mer de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole.
Des gens lui amènent un sourd qui avait aussi de la difficulté à parler, et supplient Jésus de poser la main sur lui.
Jésus l’emmena à l’écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, avec sa salive, lui toucha la langue.
Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c’est-à-dire : « Ouvre-toi ! »
Ses oreilles s’ouvrirent ; sa langue se délia, et il parlait correctement.
Alors Jésus leur ordonna de n’en rien dire à personne ; mais plus il leur donnait cet ordre, plus ceux-ci le proclamaient.
Extrêmement frappés, ils disaient : « Il a bien fait toutes choses : il fait entendre les sourds et parler les muets. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

23ème Dimanche du Temps Ordinaire

-Un peu surpris, ce lapin… Surpris de la promesse de Dieu qui paraît être de la science-fiction…

-Il était tranquille, dans le désert, sur son dromadaire. Il n’y avait pas de relief dans sa vie. Horizon plat.

-Soudain, le pays torride se change en lac (j’en connais un qui va surfer en dromadaire !)

-Et voici cocotte qui galope pour échapper à l’eau, sous la bride du lapin qui a peur alors que cocotte a fait ses réserves dans sa bosse. Pas besoin d’eau.

-Et évidemment, le lapin doit trouver un coupable à cet imprévu. Le premier qui lui vient : la météo…

Questions

-Jésus est la source. Source de vie, source du don, source de l’amour, source de la liberté. Quand je cherche ma source ailleurs, forcément, j’éprouve un grand vide après un moment intense de vie, d’amour, de don, de liberté, puisque hors de Dieu, ça ne dure qu’un instant.

-Et je vais même fuir Dieu, en pensant que c’est lui qui m’empêche de vivre, d’aimer, de donner, d’être libre. Est-ce que je pense que Dieu réduit ma vie, ma liberté… ? Si j’imagine Dieu ainsi, le Dieu que j’imagine n’est pas le Dieu des chrétiens.

 

13ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

« C’est par la jalousie du diable que la mort est entrée dans le monde » (Sg 1, 13-15 ; 2, 23-24)

Lecture du livre de la Sagesse

Dieu n’a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants.
Il les a tous créés pour qu’ils subsistent ; ce qui naît dans le monde est porteur de vie : on n’y trouve pas de poison qui fasse mourir.
La puissance de la Mort ne règne pas sur la terre, car la justice est immortelle.

Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité, il a fait de lui une image de sa propre identité.
C’est par la jalousie du diable que la mort est entrée dans le monde ; ils en font l’expérience, ceux qui prennent parti pour lui.

– Parole du Seigneur.

PSAUME

(29 (30), 2.4, 5-6ab, 6cd.12, 13)

R/ Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé. (29, 2a)

Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé, tu m’épargnes les rires de l’ennemi.
Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme et revivre quand je descendais à la fosse.

Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint.
Sa colère ne dure qu’un instant, sa bonté, toute la vie.

Avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie.
Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie.

Que mon cœur ne se taise pas, qu’il soit en fête pour toi,
et que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce !

DEUXIÈME LECTURE

« Ce que vous avez en abondance comblera les besoins des frères pauvres » (2Co 8, 7.9.13-15)

Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères,
puisque vous avez tout en abondance, la foi, la Parole, la connaissance de Dieu, toute sorte d’empressement et l’amour qui vous vient de nous, qu’il y ait aussi abondance dans votre don généreux !
Vous connaissez en effet le don généreux de notre Seigneur Jésus Christ : lui qui est riche, il s’est fait pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté.
Il ne s’agit pas de vous mettre dans la gêne en soulageant les autres, il s’agit d’égalité.
Dans la circonstance présente, ce que vous avez en abondance comblera leurs besoins, afin que, réciproquement, ce qu’ils ont en abondance puisse combler vos besoins, et cela fera l’égalité, comme dit l’Écriture à propos de la manne : Celui qui en avait ramassé beaucoup n’eut rien de trop, celui qui en avait ramassé peu ne manqua de rien.

– Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » (Mc 5, 21-43)

Alléluia. Alléluia.
Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort ; il a fait resplendir la vie par l’Évangile.
Alléluia. (2 Tm 1, 10)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui.
Il était au bord de la mer.
Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre.
Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. »
Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait.

Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré – … cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement.
Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. »
À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal.
Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui.
Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? »
Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?” »
Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela.
Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.
Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. »

Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? »
Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. »
Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques.
Ils arrivent à la maison du chef de synagogue.
Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris.
Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. »
Mais on se moquait de lui.
Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant.
Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans.
Ils furent frappés d’une grande stupeur.
Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.

13ème Dimanche du Temps Ordinaire

Détails :

 

-Le lapin sourit en pensant à ce qu’il serait sans la vie; un tas d’os, de peau, de muscles et de graisse. Certes, c’est déjà un sujet passionnant, complexe, mais il manque l’ essentiel…

-A gauche, le petit ver pense la même chose, à part que lui, il est un peu moins élaboré.

-Dans l’ordre de grandeur, une herbe l’est moins qu’un ver, un ver moins qu’un lapin, un lapin moins qu’un homme. Et Dieu est encore au-dessus de tout

 

Questions

 

-Si on reprend la parole du livre de la sagesse, on voit le but de Dieu ; créer pour une subsistance, créer pour durer.

-Il y a une formule qui ne me satisfait pas, concernant les avis de décès : « Il a plu au Seigneur de rappeler à lui X ou Y » Comme si le Seigneur se complaisait à cela, lui qui a fait les choses et les personnes pour qu’elles subsistent. Il est vrai qu’on retrouvera un jour ce qui nous ont quittés pour une fête éternelle, mais bon, le Seigneur ne joue pas avec nous comme il joue avec des marionnettes. Une autre parole de la Bible dit que si le Seigneur patiente, c’est pour que nous ayons le temps de nous convertir. Bref, il nous cueille quand nous sommes mûrs, pas quand nous sommes verts ni gâtés.

-Et moi, est-ce que je tisse des relations pour qu’elles subsistent ? est-ce que je construis pour que ça subsiste ou bien suis-je dans les relations jetables ? Les projets jetables ? L’amour jetable ?