4ème Dimanche du Temps Ordinaire

Détails

-Ce lapin a été sauvé par le rocher.
-Il rend grâces.
-Le rocher prend la moitié du dessin, le ciel, l’autre moitié. On a le choix entre Dieu ou le néant.
-Le lapin touche le roc, comme les pèlerins à Lourdes. Ce geste n’est pas de la superstition (enfin, ça dépend pour qui…), en principe, toucher le roc évoque le fait de s’appuyer sur le roc qu’est le Christ.
-Ses skis sont en forme de croix ; c’est la croix de Jésus qui nous relève, qui nous sauve, qui nous permet de tenir debout.
Questions
-Et moi, de quoi ai-je été sauvé(e) ? Est-ce que j’ai déjà expérimenté le Salut de Dieu dans la vie ?
-Si ce n’est pas le cas, est-ce que je lui ai demandé « Fais-moi voir ton Salut » ?
-Est-ce que Dieu m’a déjà donné un « répit » ? J’aurais pu mourir, et je suis toujours vivant(e).
-Comment est-ce que j’ « utilise » ma vie ? Pour qui ou pour quoi ?

2ème Dimanche du temps ordinaire

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Détails

-Jean et André demandant à Jésus où il demeure. De leur regard, ils cherchent plutôt en-haut.

-Jésus leur répond en leur montrant sa demeure ; le cœur de l’Homme. Pour trouver Jésus, il faut descendre dans le cœur de l’être humain, bien profond.

-Il y a une échelle qui montre que le chemin est long. Il va falloir descendre chacun des échelons. Si on regarde bien l’échelle, plus on descend, plus elle est resserrée. C’est le chemin de la vie spirituelle qui s’affine de plus en plus.

-Connaître le cœur de l’homme ne se fait pas d’un coup. La confiance se crée dans le temps.

-Ce qui couvrait le trou en forme de coeur était une pierre, qui est roulée. C’est une image de l Résurrection. Quand Jésus est présent au cœur de l’homme, il y a la Vie dans les ténèbres.

-Jésus dit aux deux apôtres de s’équiper avant de descendre : « Venez et voyez ». Pour venir, il faut des chaussures, et pour voir, il faut des lunettes.

Questions

-Être en marche et regarder, n’est-ce pas l’attitude de celui qui cherche Dieu constamment ?

-Avant d’envoyer ses disciples, Jésus les invite à aller chez lui, le connaître. Il les invite à descendre.

-Et moi, en quoi cette image me parle t-elle aujourd’hui ?

-Qu’est-ce qu’elle me révèle de Dieu ? des autres ? de moi ?

Epiphanie

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Pour aller plus loin

-Trois rois mages égarés, guidés par un GPS capricieux.
-Deux d’entre eux sont fixés sur leur appareil (leur seule sécurité). Aucun des trois n’a vu le panneau « ouvrez l’œil » (vous ne le connaissiez pas, celui-là… ‘ Faudrait sortir un peu)
-Le lapin qui est derrière –place du faible- c’est celui qui s’est pris le poteau (l’imprévu).
-Du coup, il voit 8 étoiles dont une grosse (8 comme le 8èmejour, jour de la résurrection du Christ. L’étoile est aussi symbole du Christ ; « étoile radieuse du matin »)
-Dans le décor, il n’y a que la crèche, on ne peut pas la rater… et pourtant ils ne voient pas ce qui est banal. Et moi, qu’est ce que je refuse de voir ? En quoi suis-je aveuglé ?
-Dans la crèche, on ne distingue qu’un bœuf et un âne et une mangeoire. On ne voit ni Jésus, ni Marie, ni Joseph. Non, Dieu ne peut pas être par ici ? Qu’en penses-tu ?
-Les étoiles sont de la même couleur que les couronnes. Celui qui voit les étoiles a perdu sa couronne, il est devenu pauvre, et c’est à lui qu’est révélé ce que tous cherchent. Les deux autres ont leur couronne (leur pouvoir) et leur GPS (leur richesse et sécurité). Tout ce qu’ils ont retrouvé, c’est leur incapacité. Peut-être sont-ils maintenant sur la bonne voie ?
-Les événements imprévus nous conduisent souvent à quelque chose où l’on peut trouver Dieu. Quelques fois, un choc brutal peut nous aider à le comprendre. L’as-tu vécu ?

4ème Dimanche de l’Avent

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Détails

-Un lapin bleu marine regarde par une fente de la porte de l’église. Il a une révélation partielle.

-Un autre est à l’intérieur mais rase les murs avec une démarche précieuse. Il n’a pas encore la Révélation totale non plus parce qu’il n’a pas l’air de savoir aimer et de s’ouvrir aux autres.

-Et celui qui invite à entrer, c’est celui-là qui est à l’aise autant « dedans » que « dehors ». Il a les pieds et le cœur dedans, et la tête et les oreilles dehors. Il invite celui du dehors à entrer dedans, en allant vers lui. Le « mystère en 3D », c’est celui qui est cherché, découvert et vécu. Tant qu’il n’est pas ancré dans la vie, il n’est qu’en 2D…

-Ah oui, et peut-être as-tu remarqué la forme des deux bulles… Non ? Alors regarde bien !

 

Questions

 

-La Révélation est accomplie en Jésus. Dans l’Eglise, on parle de « mystère ». Le mystère n’est pas un truc secret qu’on ne comprendra jamais et donc il ne faut même pas essayer de réfléchir. Au contraire, le mystère est quelque chose qu’on n’aura jamais fini de comprendre mais qu’on découvrira toujours plus. Prenons l’exemple de l’univers. On y découvre des choses toujours plus fabuleuses, la science nous permet d’aller toujours plus loin, d’explorer le mystère sous différentes facettes. C’est pareil pour le mystère de l’Homme ; on n’a jamais fini de l’approfondir. On pourrait se dire « de toutes façons, c’est un mystère, on ne découvrira jamais la totalité, donc c’est inutile de chercher ». Ou alors, on pourra se dire « c’est extraordinaire, cherchons encore, il y aura toujours à découvrir ». Eh bien voilà le mystère de Dieu. On n’a jamais fini de le découvrir mais on peut l’approfondir encore et encore. Et moi, ai-je démissionné ? Est-ce que je dis aussi (comme je l’ai déjà entendu) « c’est comme ça, c’est un mystère, ne réfléchis pas ». La raison doit-elle vraiment démissionner ?

 

Année B – Temps de l’Avent 3ème Dimanche

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Détails

 -Il me semble que le dessin est parlant en lui-même. Ce qu’on peut noter, c’est que le lapin de droite (le mouillé) a au-dessus de lui sept petits nuages qui s’estompent. Il s’agit des dons de l’Esprit (Je les rappelle : sagesse, intelligence, conseil, force, science, piété, crainte de Dieu).

-Il est possible d’assécher ces dons lorsqu’on n’est plus tourné vers le Donateur. Dieu a dit « tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force, et tu aimeras ton prochain comme toi-même. ». Qu’en est-il de l’amour du prochain lorsqu’on l’arrose de concepts, d’idéaux qui éteignent la vie en lui ?

-Le lapin de gauche est « carré », ses traits sont durs, saillants, ses oreilles et ses pattes sont anguleuses. Il a les yeux fermés car il n’est pas capable de regarder ce qu’il y a de bon en l’autre.

-Son cœur est protégé par son tonneau, derrière ses certitudes. Il n’ose pas regarder son cœur, et n’ose pas le montrer non plus.

 

Questions

 

-Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas. Je ne dis pas que la morale, le catéchisme, le droit canonique et le dogme sont là pour nous faire suer (et encore moins pour éteindre l’esprit !). Ils sont là AU SERVICE de la croissance de l’être humain. Ils sont donc indispensables. Par contre, attention à la manière de les utiliser. Si c’est pour casser quelqu’un, est-ce au service de la croissance ?

Et moi, est-ce que je les considère comme une aide ? Comme un obstacle ? Dans quelle mesure ?

Ne jamais perdre de vue qu’il faut toujours un juste équilibre.

1er Dimanche de l’Avent

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Détails
-Dans sa capsule spatiale, le lapin fonce droit devant lui. Les étoiles sont floues tellement il va vite. Il cherche à revenir à Dieu… mais ne trouve plus le bouton pour faire demi-tour.
-Il est dans sa première étape de conversion : le désir. Il veut revenir à Dieu mais il ne sait pas comment faire.
-On voit un interrupteur à l’extérieur (on/off) qui montre que dans toute conversion, c’est Dieu qui a la première initiative. C’est toujours lui qui appelle en premier. C’est toujours lui qui vient à nous en premier. La conversion, c’est « répondre » à cet appel de Dieu pour moi.
Questions
-Quelques fois, plus on parcourt de distance loin de Dieu, plus c’est long de revenir à Lui. Il y a des « chrétiens de naissance » (qui ont toujours cru en Dieu) qui peuvent jalouser ceux qui ont eu une conversion spectaculaire. « Ils ont de la chance, Dieu leur parle plus qu’à moi, ils ont l’air de vivre quelque chose d’extraordinaire… ». C’est vrai, ils vivent quelque chose de beau, mais ils auront aussi à purifier toutes les habitudes qu’ils ont prises durant ce temps loin de Dieu. Ca, c’est un travail plus long qu’on ne voit pas forcément et qui n’est pas à jalouser…
-Et moi, qu’est-ce qui m’a éloigné(e) de Dieu ? Qu’est-ce qui m’en a rapproché ?

27ème Dimanche du Temps Ordinaire

Détails
-Les lapins ouvriers construisent une maison et trouvent une pierre en marbre de forme spéciale. On trouve cette forme sur certaines croix, à l’extrémité des branches, elle symbolise la résurrection, comme une excroissance, un bourgeon qui va fleurir.
La pierre ne ressemble pas à leur construction, elle n’est pas carrée, elle n’est pas de la même matière… Bref, n’étant pas comme les autres, elle gène.
-En regardant le trou sous le bâtiment, il est de la même forme que la pierre qui aurait eu sa place juste ici. Et si les lapins continuent à construire des étages, la maison s’écroulera au-dessus du trou.
Questions
-Est-ce que je crois que ce qui ne ressemble à rien, ce qui n’est pas comme le reste, gêne ?
-Si la pierre en marbre (qui représente Jésus) est différente de « ma » construction, a-t-elle une place dans la fondation, le fondement de ma vie ? Laquelle ?
-Cette pierre est symbole de résurrection. Dans ma vie blessée, j’ai besoin de résurrection. Si je jette Dieu, qui va m’aider à ressusciter ?

25ème Dimanche du Temps Ordinaire

Détails
-Sur ce dessin, le lapin gris regarde une situation à travers le trou d’une serrure. Il ne voit donc pas l’ensemble alors que Dieu (le lapin bleu sur l’échelle) le voit, lui.
-La clenche et la serrure de la porte se trouvent à une place inhabituelle : sur le haut de la porte. Ca montre que le lapin gris regarde les choses et les gens de haut, avec supériorité.
-Nous, qui regardons ce dessin, ne voyons pas ce qu’il y a derrière le mur. Nous ne pouvons donc pas nous mettre à la place de Dieu.
Questions :
-Dans la première lecture, Dieu dit à Isaïe « Mes pensées ne sont pas vos pensées et mes chemins ne sont pas vos chemins ». Dans l’évangile, avec la parabole des ouvriers dans la vigne qui travaillent différemment et qui sont payés de la même manière, Jésus prouve que ses pensées ne sont pas les nôtres car il a un regard bon pour chacun.
-Saint Augustin, dans sa Règle, traite « chacun selon ses besoins ». Ca veut dire que le moine qui avait besoin de manger deux fois plus (en raison de sa santé ou de sa corpulence), on lui mettait deux fois plus de ration que les autres. Ca veut dire qu’il valait mieux travailler sa jalousie avant d’entrer dans son monastère.
-Et moi, est-ce que j’essaie de comprendre les pensées de Dieu ? ou bien est-ce que je regarde les choses par ma lorgnette ?

15ème Dimanche du Temps Ordinaire

Détails

-Le lapin avance en semant des graines sous le regard sceptique du pingouin.

-Dans ce dessin, rien ne pourrait empêcher les graines de pousser sinon l’accueil de la terre elle-même.

-Il y a aussi un périscope. On ne sait pas trop ce qu’il fait là. C’est l’espérance, dans les milieux les plus glacés, qui regarde dans la direction où va le lapin.

-Le lapin porte une serviette. Sur son épaule (et non pas sur les oreilles qu’il a gelées). C’est la douceur, la chaleur et la force de l’Esprit-Saint. Avec les épaules, on peut porter des choses lourdes, voilà pourquoi quand on fait le signe de la croix, on se signe l’épaule quand on évoque le Saint Esprit.

-Les graines sont rouges, la serviette est jaune ; les couleurs sont visibles. Ce sont les seules couleurs chaudes du dessin. L’Esprit que Dieu a mis en nous est le seul qui puisse nous faire vivre, comme une source de chaleur dans un milieu gelé.

 

Questions

-Dans ce dessin, rien ne pourrait empêcher les graines de pousser sinon la terre elle-même. On peut enlever la chaleur du soleil de la parabole, les oiseaux, les ronces… Si la terre n’est pas accueillante, rien ne pousse. Les graines rebondissent car elles sont repoussées par le sol inhospitalier.

-Pour que la grâce de Dieu repose en nous, il faut un minimum déblayer le terrain. Plus on déblaie, plus il y a de la place pour accueillir.

-Qu’est-ce que je vais déblayer cette semaine ?

7ème Dimanche de Pâques

Détails
 
« J’ai demandé une chose au Seigneur, la seule que je cherche ; habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie. »
-La maison du Seigneur, c’est cette petite habitation, avec une grande porte et une fenêtre. Elle a une surface de plafond plus grande que la surface du sol. Au Ciel, il y a de l’espace.
-Pour entrer dans cette maison, il y a un paillasson. On ne peut pas franchir l’entrée sans être pur. C’est Jésus lui-même qui viendra nous purifier. Il commence déjà ici-bas, par l’action de l’Esprit-Saint, avec qui il nous faut collaborer de notre pleine volonté.
-Dans la maison, on voit une lueur. C’est celle de Dieu ; Lumière dans les ténèbres.
-La maison est en plein désert. Il n’y a rien d’autre autour à part deux plantes qui touchent le mur de la maison, signe de la Création qui amène à Dieu (et qui vient de Lui).
-Le lapin a l’air gêné de demander une telle chose, comme s’il ne s’en sentait pas digne. D’après la réponse qui vient de l’intérieur de la maison, il n’est pas le premier à demander.
Questions
 
-Est-ce qu’habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie fait partie d’un désir que j’ai ?
-Est-ce la seule chose que je cherche ? Oui ? Non ? Pourquoi ?