15ème Dimanche du Temps Ordinaire

Détails
-Dans la parabole de l’évangile du jour, un homme tombe aux mains de brigands. L’aide qu’on lui apporte ne vient pas du prêtre ni du lévite, mais de l’étranger.
-Sur le dessin, celui qui est censé sauver de la noyade, c’est le prêtre, chargé de veiller sur ceux que Dieu lui confie. Ila l’air très occupé mais par aux priorités.
-Sa réaction face à celui qui se noie, c’est d’abord le jugement (il est miraud ou daltonien ?), puis le rappel de la règle (drapeau rouge = interdit de se baigner) et enfin, de se défausser de toute responsabilité en rejetant le travail sur l’autre maître-nageur. Bref, on se demande pourquoi il est là, à ce poste, en fait, s’il ne l’assume pas.
Questions
-Ce dessin s’adresse plus particulièrement aux prêtres (pasteurs, évêques, etc…) pour aider à reprendre conscience de la priorité du ministère : aider les personnes à avoir une vie transformée par le Christ, et donc leur faciliter cela. Dans mon emploi du temps, quelle est la place consacrée à cette priorité ?
-Pour ceux qui ne sont pas prêtres (…), posons-nous la même question sur notre devoir d’état (de parents, de médecin…) et des priorités.
-Sauver quelqu’un, est-ce le faire selon les règles de l’art ou selon l’urgence du moment ? A quel moment les règles de l’art (procédures, structures, protocoles…) deviennent-elles un empêchement et un obstacle aux priorités ?

14ème Dimanche du Temps Ordinaire

Détails

-La moisson est le commencement d’un cycle nouveau : quelque chose se finit pour ouvrir à autre chose. Pour les chrétiens, il y a un rapport avec la mort et la résurrection.

-Sur le dessin, là où la mort a moissonné, le sol est sec et stérile.

-Dans ce verset, la moisson est liée à un appel « Priez pour que le maître envoie des ouvriers ». Ici, il n’est pas question d’aller moissonner, mais de demander au Maître d’envoyer lui-même des ouvriers. C’est lui qui choisit.

-Dieu appelle des humains, donc par définition, des gens imparfaits et faillibles.

-Etre appelé par Dieu, c’est être dans une position de formation continue de conversion. Sur le dessin, mise-t-on sur la moissonneuse-batteuse sophistiquée, dernier cri, performante, ou sur son conducteur ? L’appel n’est pas un privilège qui mettrait au-dessus du panier, mais une mission qui exige de ressembler au Christ jour après jour. Celui qui l’oublie va dans le mur ou la tiédeur. Les motivations de l’appelé doivent être celles de Dieu. Le permis de conduire n’est pas un certificat délivré un jour, mais un acte de volonté à poser chaque jour pour ressembler au Christ.

-Ceux qui ont été appelés par Dieu n’ont-ils pas été portés par de nombreuses personnes qui ont prié pour eux ?

Questions

-Un appel de Dieu nécessite une réponse libre de l’Homme. Dans la Bible, il y a trois types de réponses : la confiance d’Abraham qui « partit comme le Seigneur le lui avait dit » (Gn 12,4),  la crainte ou le doute de soi du prophète Jérémie « Ah ! Seigneur mon Dieu ! Vois donc : je ne sais pas parler, je suis un enfant ! » (Jr 1,6), et le refus du jeune homme riche qui « s’en alla tout triste, car il avait de grands biens. » (Mt 19,22).

-Et moi, a quel appel (petit ou grand) ai-je répondu ? Ou en suis-je aujourd’hui du don de moi-même ?

Fête du St Sacrement

 
-Le lapin bleu représente l’un des apôtres de Jésus. Jésus prend deux poissons et lui demande de les distribuer à une foule de 5000 personnes.
-Il n’a pas d’autres solutions que d’obéir. Mais obéir ne nous dispense pas de penser ou de réfléchir…Il a déjà un poisson dans la main, prêt à le partager, et logiquement, il n’en reste plus qu’un autre dans le panier.
-Il ne voit pas que, du fond de son panier, sort une multitude de poissons. Il est rivé à son idée.
-Normalement, s’il y a multiplication de poissons, ce sont les MÊMES poissons. J’ai forcé le trait en dessinant une grande variété de poissons, pour signifier que Dieu donne à chacun ce qu’il lui faut et que les besoins ne sont pas les mêmes.
 
Questions
 
-Ai-je déjà vécu une situation où le Seigneur me demande quelque chose de fou ou d’impossible humainement, quelque chose qui dépasse mes capacités ? Quelque chose que je n’aurais jamais osé ? Comment y ai-je répondu ? Positivement ou négativement ?
-Si c’est positivement, comment cela s’est-il passé ? Quelle a été ma part ? Qu’est-ce qu’il a pris en charge lui-même ? Comment ai-je modifié mon point de vue ?

Pentecôte

Détails
-Le lapin ne conduit pas, c’est Dieu qui conduit la voiture de sa vie. Ca ne veut pas dire qu’il est prédestiné et qu’il le conduit là où il veut. Pour moi, ça veut dire que la vie avec lui me mène plus loin dans la mesure où je le laisse conduire ma vie, toute ma vie, pas seulement un petit morceau. Sur cette image, la voiture s’apprête à dépasser. Dépasser quoi ? Dépasser ma capacité. Quand Dieu prend les choses en main, il est plus ambitieux que je le suis pour moi-même.
-La voiture va vite, et pour autant, le décor n’est pas flou. Si on regarde le trait blanc, sur le sol, il est net. Pourquoi ? Parce que quand l’Esprit de Dieu me conduit, il vit au temps présent. Le marquage au sol est ce temps présent qu’il ne faut pas rater car le rendez-vous avec Dieu est maintenant.
-Le lapin n’a pas l’air tranquille. Quand on s’abandonne en Dieu, il y a toujours un moment où on veut reprendre ses billes, avoir le dessus. C’est ce moment-là qu’il va lui falloir dépasser maintenant, dans ce temps présent.

Question

-Et moi, en quoi ça me parle, tout ça ? Un témoignage à donner ?

4ème Dimanche de Pâques

 
-Les deux lapins, à gauche, représentent Dieu le Fils (=Jésus ; à gauche) et Dieu le Père au milieu. Il y a un détail qui les différencie. L’as-tu trouvé ? Je dirai lequel dans la suite de l’explication.
-Ces deux lapins sont unis dans le même amour (le cœur) ainsi que dans leurs personnes ; ils se tiennent le bras et l’oreille. Unis dans l’agir et l’écoute.
-Cette union n’est pas une fusion ; le Père reste le Père, et le Fils reste le Fils.
-Il se ressemblent parce que le Fils est l’image du Dieu invisible.
-C’est là qu’est la différence entre les deux sur le dessin ; le Fils a une ombre, le Père non. Pourquoi ? parce que « Dieu, personne ne l’a jamais vu, c’est le Fils qui nous l’a fait connaître ». Quand on voit le Fils, on voit le Père : « qui me voit, voit le Père », dit Jésus.
 
Questions
 
-Est-ce que je réalise que Jésus (le Fils), c’est l’image du Dieu invisible ? Est-ce que je réalise que tout ce que fait Jésus sur terre révèle ce qu’est Dieu le Père, au Ciel ? Que l’amour de Jésus pour les hommes, sa bonté, son pardon, sa vie donnée pour eux… tout cela reflète les mêmes sentiments que le Père a à notre égard ?
-Est-ce que par ma vie de chrétien(ne), je suis aussi le reflet du Dieu invisible pour les autres ?  

FacebookTwittergoogle_plusPinterest

Share

5ème Dimanche de Carême

Détails

-Le lapin tend les bras à l’à-venir (Ici, la vie éternelle)

-La porte (la mort), c’est la croix du Christ qui en fait le passage.

-De l’autre côté, on n’aperçoit pas grand-chose, sinon de la lumière, plein de couleurs, des feux d’artifices, des fleurs, la fête, et surtout… une main qui accueille.

-La vie terrestre est représentée en comparaison à la vie future ; elle est terne, grise. Il y a des choses merveilleuses dans ma vie ici, pourquoi celle d’après serait-elle ennuyeuse ?

-Si on regarde l’ombre du lapin, elle passe du sombre au plus clair. Ma vie d’ici-bas prépare celle d’après. Normalement, il y a un travail sur soi à faire pour ne pas que ce jour me surprenne, mais que je l’aie un minimum anticipé par une préparation.

Questions

-Et moi, comment est-ce que je vois la mort ? Qu’est-ce qui me fait peur ? Est-ce une fin ? un but ? ou une transition ?

-Est-ce que ça m’arrive d’y penser ? dans quel état cela me met-il ?
-Est-ce que je crois que Jésus va me ressusciter comme Lazare ?

3ème Dimanche de Carême

Détails
-Le dessin relate l’histoire du « buisson ardent » où Moïse voit un buisson brûler sans se consumer (bizarre !) alors il s’approche et Dieu lui parle en disant ce verset.
Dans la Bible, l’histoire ne finit pas avec les pompiers mais par une rencontre avec Dieu.
 
Questions
-Il est vrai que Moïse ne pouvait pas deviner qu’ « il était interdit de marcher sur la pelouse ». Cette pelouse est une terre sainte. La terre est sainte quand Dieu y repose. C’est pour ça que tout être humain est une terre sainte, qu’il le sache ou non. 

Oui, toi qui es en train de lire ceci, tu es une terre sainte, et d’autres doivent se déchausser devant la présence de Dieu en toi. Et toi, déchausse-toi devant le mystère de l’autre sans le prendre de haut. 

-A quel moment ai-je vu quelqu’un comme une terre sainte à respecter et à protéger ?

-A quel moment ai-je méprisé, piétiné cette terre sainte ?

Epiphanie

-Détails

-Comme toujours, à première vue, c’est marrant, mais il y a plus profond que la première vue…  

-Les mages cherchent l’étoile. Celui qui a sa carte avec un trou dedans l’a trouvée. L’autre doute.

-Mais si on suit le regard du premier, il va beaucoup plus loin que le trou. De son œil droit (qui est à gauche…) il te regarde, et de son œil gauche, il regarde le Ciel.  A toi de conclure…

-L’étoile qu’il cherche a six branches, comme l’étoile de David.

-Sur le dessin, toutes les étoiles ont cinq branches sauf deux. Une qui en a huit et qu’on trouve facilement, et une autre qui en a six et qu’il est difficile de trouver (comme quoi il n’y a pas que les mages qui peinent)

-Si tu veux chercher l’étoile qui a six branches, saute ce paragraphe parce que je vais dire où elle est. On la trouve au-dessus de Dieu, représenté sur le dessin (si si). Il est représenté par le point d’interrogation qui se trouve dans le verset Biblique, tout en haut. Dieu, on ne peut pas se l’imaginer, alors, je l’ai représenté comme ceci.
-Dernier détail; dans le trou de la carte, outre la tête du lapin, il n’y a aucune étoile en arrière-fond, puisque l’étoile mise en valeur ici, c’est le visage illuminé du lapin qui a trouvé.

Questions

-Quand tu auras trouvé l’étoile sur le dessin, tu pourras trouver l’étoile dans ta vie.

-Comment se fait-il que le lapin pointe son doigt sur l’étoile qu’il a trouvée alors qu’elle est derrière lui ? Là encore, je laisse la question ouverte pour que tu y répondes par toi-même.