29ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

« S’il remet sa vie en sacrifice de réparation, il verra une descendance, il prolongera ses jours » (Is 53, 10-11)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Broyé par la souffrance, le Serviteur a plu au Seigneur.
S’il remet sa vie en sacrifice de réparation, il verra une descendance, il prolongera ses jours : par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira.
Par suite de ses tourments, il verra la lumière, la connaissance le comblera.
Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs fautes.

– Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 32 (33), 4-5, 18-19, 20.22)

R/ Que ton amour, Seigneur, soit sur nous
comme notre espoir est en toi !
 (Ps 32, 22)

Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ;
il est fidèle en tout ce qu’il fait.
Il aime le bon droit et la justice ;
la terre est remplie de son amour.

Dieu veille sur ceux qui le craignent,
qui mettent leur espoir en son amour,
pour les délivrer de la mort,
les garder en vie aux jours de famine.

Nous attendons notre vie du Seigneur :
il est pour nous un appui, un bouclier.
Que ton amour, Seigneur, soit sur nous
comme notre espoir est en toi !

DEUXIÈME LECTURE

« Avançons-nous avec assurance vers le Trône de la grâce » (He 4, 14-16)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères, en Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a traversé les cieux ;
tenons donc ferme l’affirmation de notre foi.
En effet, nous n’avons pas un grand prêtre incapable de compatir à nos faiblesses, mais un grand prêtre éprouvé en toutes choses, à notre ressemblance, excepté le péché.
Avançons-nous donc avec assurance vers le Trône de la grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.

– Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Le Fils de l’homme est venu donner sa vie en rançon pour la multitude » (Mc 10, 35-45)

Alléluia. Alléluia. 
Le Fils de l’homme est venu pour servir,
et donner sa vie en rançon pour la multitude.
Alléluia. (cf. Mc 10, 45)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchent de Jésus et lui disent : « Maître, ce que nous allons te demander, nous voudrions que tu le fasses pour nous. »
Il leur dit : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? »
Ils lui répondirent : « Donne-nous de siéger, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire. »
Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire, être baptisés du baptême dans lequel je vais être plongé ? »
Ils lui dirent : « Nous le pouvons. »
Jésus leur dit : « La coupe que je vais boire, vous la boirez ; et vous serez baptisés du baptême dans lequel je vais être plongé.
Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé. »

Les dix autres, qui avaient entendu, se mirent à s’indigner contre Jacques et Jean.
Jésus les appela et leur dit :  « Vous le savez : ceux que l’on regarde comme chefs des nations
les commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir.
Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur.
Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous : car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

 

 

29ème Dimanche du Temps Ordinaire

-La voiture du SMUR : « Service Mobile d’Urgence et de Résurrection » (Normalement, le R signifie « Réanimation ») attend.

-A l’intérieur, on voit un prêtre qui a une étole violette. Il confesse et il est en train de donner l’absolution. Il pardonne au nom de Dieu. La porte est ouverte : le Salut est toujours offert.

-La plaque d’immatriculation a trois lettres : JHS. En latin : Iesus Hominum Salvator, ce qui veut dire « Jésus, Sauveur des hommes ».

-Le lapin s’approche avec trois boulets qui le lient. Ce sont les trois boulets liés au pouvoir, au sexe et à l’argent. Tout ceci l’a lié dans un sac qui le rend esclave.

-Malgré cela, le lapin est tendu en avant, Il court vers sa dernière chance.

 

-Questions

-« Avançons-nous donc ». La foi, c’est un chemin qui évolue. L’essentiel est d’avancer.

-Avancer comment ? « Avec pleine assurance » parce que Dieu ne rejette personne.

-Avancer vers qui ? Vers « le Dieu Tout-Puissant et qui fait grâce ». Faire grâce, c’est avoir le pouvoir de tuer un condamné mais de ne pas le faire.

-Avancer pourquoi ? Pour « obtenir Miséricorde ». C’est la plus belle chose que Dieu puisse donner, parce que pour me pardonner, il prend ma place.

-et « recevoir en temps voulu la grâce de son secours ». En temps voulu, c’est-à-dire que quelques fois, on a l’impression qu’il nous laisse « mariner dans notre jus ». Mais un plat qui mijote longtemps peut devenir meilleur. Ma vie pardonnée par Dieu peut prendre du poids et de la valeur.

28ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

« À côté de la sagesse, j’ai tenu pour rien la richesse » (Sg 7, 7-11)

Lecture du livre de la Sagesse

J’ai prié, et le discernement m’a été donné. J’ai supplié, et l’esprit de la Sagesse est venu en moi.
Je l’ai préférée aux trônes et aux sceptres ; à côté d’elle, j’ai tenu pour rien la richesse ; je ne l’ai pas comparée à la pierre la plus précieuse ; tout l’or du monde auprès d’elle n’est qu’un peu de sable,
et, en face d’elle, l’argent sera regardé comme de la boue.
Plus que la santé et la beauté, je l’ai aimée ; je l’ai choisie de préférence à la lumière, parce que sa clarté ne s’éteint pas.
Tous les biens me sont venus avec elle et, par ses mains, une richesse incalculable.

– Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 89 (90), 12-13, 14-15, 16-17)

R/ Rassasie-nous de ton amour, Seigneur :
nous serons dans la joie.
 (cf. Ps 89, 14)

Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.

Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Rends-nous en joies tes jours de châtiment
et les années où nous connaissions le malheur.

Fais connaître ton œuvre à tes serviteurs
et ta splendeur à leurs fils.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains ;
oui, consolide l’ouvrage de nos mains.

DEUXIÈME LECTURE

« La parole de Dieu juge des intentions et des pensées du cœur » (He 4, 12-13)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères, elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ;
elle va jusqu’au point de partage de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle juge des intentions et des pensées du cœur.
Pas une créature n’échappe à ses yeux, tout est nu devant elle, soumis à son regard ; nous aurons à lui rendre des comptes.

– Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Vends ce que tu as et suis-moi » (Mc 10, 17-30)

Alléluia. Alléluia. 
Heureux les pauvres de cœur,
car le royaume des Cieux est à eux !
Alléluia. (Mt 5, 3)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
Jésus se mettait en route quand un homme accourut et, tombant à ses genoux, lui demanda : « Bon Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? »
Jésus lui dit : « Pourquoi dire que je suis bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul.
Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre, ne commets pas d’adultère,
ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère.
 »
L’homme répondit : « Maître, tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse. »
Jésus posa son regard sur lui, et il l’aima. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres ; alors tu auras un trésor au ciel. Puis viens, suis-moi. »
Mais lui, à ces mots, devint sombre et s’en alla tout triste, car il avait de grands biens.

Alors Jésus regarda autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! »
Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Jésus reprenant la parole leur dit: « Mes enfants, comme il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu !
Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »
De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? »
Jésus les regarde et dit: « Pour les hommes, c’est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. »

Pierre se mit à dire à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre. »
Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : nul n’aura quitté, à cause de moi et de l’Évangile, une maison, des frères, des sœurs, une mère, un père, des enfants ou une terre sans qu’il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, sœurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

 

28ème Dimanche du Temps Ordinaire

La Parole de Dieu est vivante, On le perçoit à travers plusieurs détails :

-1. Les lettres « VIVANTES » sont pleines de couleurs. Les trois premières lettres sont les couleurs primaires et les trois suivantes sont les couleurs secondaires. Ainsi, la Parole de Dieu se lit à plusieurs niveaux.

-2. La Bible a des pages jaunies à l’intérieur, et une couverture avec une croix design, lumineuse. Ca signifie que ces pages, si anciennes soient-elles, sont toujours d’actualité.

-3. La Bible bondit ; quand elle touche le sol, elle donne une impression d’être à notre portée, terre à terre.

-4. La Bible parle. Jésus est la Parole Créatrice. Chacune de ses paroles a du sens. Jésus se réjouit d’aller vers ceux qui ne le connaissent pas.

Le lapin bleu qui court après la Parole, c’est celui qui veut la maîtriser, la dompter, la dresser.

Mais la Parole de Dieu n’est pas enchaînée, elle échappe à celui qui croit la connaître.

Aucune personne n’a le monopole de la Parole de Dieu, aucun n’en a l’interprétation unique.

-Le lapin gris qui ne connaît pas encore la Parole de Dieu est déjà mis en mouvement par elle.

Questions

-En quoi ai-je fait l’expérience que la Parole de Dieu est vivante parce qu’elle rejoint ma vie ?

-Quand est-ce que la Parole m’a touché le cœur en profondeur ?

-Quand est-ce qu’elle a mis ma vie en mouvement, qu’elle m’a donné une orientation, un nouveau départ ?

27ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

« Tous deux ne feront plus qu’un » (Gn 2, 18-24)

Lecture du livre de la Genèse

Le Seigneur Dieu dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui correspondra. »
Avec de la terre, le Seigneur Dieu modela toutes les bêtes des champs et tous les oiseaux du ciel,
et il les amena vers l’homme pour voir quels noms il leur donnerait. C’étaient des êtres vivants, et l’homme donna un nom à chacun.
L’homme donna donc leurs noms à tous les animaux, aux oiseaux du ciel et à toutes les bêtes des champs. Mais il ne trouva aucune aide qui lui corresponde.
Alors le Seigneur Dieu fit tomber sur lui un sommeil mystérieux, et l’homme s’endormit. Le Seigneur Dieu prit une de ses côtes, puis il referma la chair à sa place.
Avec la côte qu’il avait prise à l’homme, il façonna une femme et il l’amena vers l’homme. L’homme dit alors : « Cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de ma chair ! On l’appellera femme – Ishsha –,
elle qui fut tirée de l’homme – Ish. »
À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un.

– Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 127 (128), 1-2, 3, 4-6)

R/ Que le Seigneur nous bénisse
tous les jours de notre vie !
 (cf. Ps 127, 5ac)

Heureux qui craint le Seigneur
et marche selon ses voies !
Tu te nourriras du travail de tes mains :
Heureux es-tu ! À toi, le bonheur !

Ta femme sera dans ta maison
comme une vigne généreuse,
et tes fils, autour de la table,
comme des plants d’olivier.

Voilà comment sera béni
l’homme qui craint le Seigneur.
De Sion, que le Seigneur te bénisse !
Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie,
et tu verras les fils de tes fils. Paix sur Israël.

DEUXIÈME LECTURE

« Celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés doivent tous avoir même origine » (He 2, 9-11)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères,
Jésus, qui a été abaissé un peu au-dessous des anges, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur
à cause de sa Passion et de sa mort. Si donc il a fait l’expérience de la mort, c’est, par grâce de Dieu, au profit de tous.
Celui pour qui et par qui tout existe voulait conduire une multitude de fils jusqu’à la gloire ; c’est pourquoi il convenait qu’il mène à sa perfection, par des souffrances, celui qui est à l’origine de leur salut.
Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés doivent tous avoir même origine ; pour cette raison,
Jésus n’a pas honte de les appeler ses frères.

– Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » (Mc 10, 2-16)

Alléluia. Alléluia.
Si nous nous aimons les uns les autres,
Dieu demeure en nous ;
en nous, son amour atteint la perfection.
Alléluia. (1 Jn 4, 12)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, des pharisiens abordèrent Jésus et, pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient :
« Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? »
Jésus leur répondit : « Que vous a prescrit Moïse ? »
Ils lui dirent : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d’établir un acte de répudiation. »
Jésus répliqua : « C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette règle.
Mais, au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme.
À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère,     il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! »
De retour à la maison, les disciples l’interrogeaient de nouveau sur cette question.
Il leur déclara : « Celui qui renvoie sa femme et en épouse une autre devient adultère envers elle.
Si une femme qui a renvoyé son mari en épouse un autre, elle devient adultère. »

Des gens présentaient à Jésus des enfants pour qu’il pose la main sur eux ; mais les disciples les écartèrent vivement.
Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas,
car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent.
Amen, je vous le dis : celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu à la manière d’un enfant
n’y entrera pas. »
Il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains.

– Acclamons la Parole de Dieu.

27ème Dimanche du Temps Ordinaire

-Lorsque Dieu fait quelque chose de très grand, dans la Bible, il fait descendre sur l’Homme un « sommeil mystérieux », une « profonde torpeur » parce que l’Homme ne serait pas capable de le supporter.

-Sur le dessin, le lapin est stressé. Il réagit comme un occidental : il veut avoir la réponse à toutes ses questions avant de tenter une expérience.

Questions

-Les deux passages Bibliques dans la genèse où il est question de cette « grande torpeur » sont :

-celui-ci au chapitre 2,  où Dieu endort Adam pour en extraire Eve de son côté (C’est la figure de l’Eglise qui naït du côté transpercé de Jésus endormi sur la Croix).

-au chapitre 15 où Dieu fait Alliance avec l’Homme. Dieu a partagé des animaux en deux et passe au milieu d’eux. Quand on faisait alliance avec quelqu’un, on passait au milieu de ces animaux en s’engageant : « Je fais alliance avec toi, et si jamais je rompais cette alliance, qu’il m’arrive comme ce qui est arrivé à ces animaux ! ». Comme Dieu sait qu’un Homme ne pourra pas être 100 % fidèle à cette alliance, il le plonge dans cette torpeur et c’est Dieu seul qui fait ce serment

-Ai-je confiance en l’intervention de Dieu pour me guérir, me sauver ?

-Est-ce que je préfère me guérir et me sauver tout(e) seul(e) ?

Mot d’au revoir du Père Didier Salle

 Dimanche 16 septembre 2018

 

Mes Frères, mes sœurs dans le Christ,

 

Tout au revoir, je vous l’avoue, que je sois concerné ou pas, a toujours été un moment difficile pour moi. Mais je laisse mes sentiments trouver refuge et sens dans les paroles de sagesse de L’ecclésiaste à ce moment même où je dis au revoir : ‘Il y a un moment pour tout, et un temps pour chaque chose sous le ciel…Toutes les choses que Dieu a faites sont bonnes en leur temps…c’est un don de Dieu. Je le sais : tout ce que Dieu fait, à jamais, demeurera. À cela, il n’y a rien à ajouter, rien à retrancher’

 

Même si tout au revoir est difficile pour moi, j’accueille ce moment comme une grâce ; une grâce qui me fait accepter avec une reconnaissance et une sincère gratitude tout ce que j’ai vécu et acquis en expérience et amitié parmi vous.

 

Tout d’abord, je dis merci à Dieu pour le don du sacerdoce : je suis fier d’être prêtre. A Yahvé soit la gloire à jamais.

 

Ensuite je me tourne vers le curé, le Père Yves Maurice. C’est avec peine que je le quitte, vu comment nous avons vécu ensemble dans la simplicité et dans la fraternité pendant 23 jours avant son départ en vacances au Cameroun. Merci de tout cœur d’avoir été un frère, un grand frère pour moi. Merci pour tout !

 

Aux membres de l’équipe avec qui nous nous retrouvions tous les mardis à la maison paroissiale :

A celle que le Père Curé a demandé de m’aider pour mes déplacements,

A celle qui m’a accompagné dans la pastorale auprès des malades et des personnes âgées,

A celle qui m’a accompagné dans la pastorale d’accompagnement des familles en deuil,

Je vous dis merci de tout cœur.

Vous avez été des anges sur mon chemin. Croyez-moi, j’ai beaucoup appris et acquis de vous. Merci pour votre abnégation, votre détermination. Dieu vous bénisse.

 

Aux sacristains et Sacristines de toutes les Eglises des deux secteurs pastoraux : Castelnau et Margaux, aux chargés de la liturgie (chants, musiques, lecteurs, sans oublier les servants de messe), merci de votre don de soi, merci de m’avoir aidé dans toutes les célébrations à conduire les âmes à Dieu. Vous êtes des échelles pour les âmes pour monter vers Dieu. Dieu vous bénisse.

 

A l’association Saint Vincent de Paul qui m’a invité à sa conférence mensuelle la semaine dernière, je dis merci pour ce que nous avons vécu cet après-midi ensemble. Merci pour ce que vous faite aux démunis. Ce bien, vous le faite au Christ.

 

Et vous frères et sœurs des deux secteurs pastoraux de Castelnau et Margaux, je pars convaincu que j’étais respecté et considéré. Mais en toute sincérité, je me demande ce que j’ai fait de spécial ou ce que j’ai de spécial pour mériter ce respect et cette considération :

Merci de m’avoir ouvert grandes les portes de vos maisons,

Merci de m’avoir invité à partager votre table,

Merci de m’avoir fait découvrir Bordeaux, le Médoc et même d’autres endroits hors de la Gironde.

Je reprends les paroles du Christ pour vous en signe de reconnaissance : ‘Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense.’

 

Que Dieu vous bénisse et vous le rende au centuple. Aucun verre d’eau que vous m’avez offert ne restera sans récompense. Merci pour tout ! Merci pour les mots d’encouragement, votre attention, votre affection envers ma petite personne.

 

Je vous demande humblement de bien vouloir traduire ma reconnaissance au Cardinal Mgr Jean-Pierre Ricard, au Père Gerard FAURE, au Père Curé Yves Maurice pour m’avoir accueilli dans l’archidiocèse de Bordeaux et Bazas, dans le Médoc et dans ces deux secteurs.

 

A mon retour, je dirai à mon Evêque, Mgr Thomas KABORE, à son Vicaire General, le Père Roger OUEDRAOGO, à mon vicaire, le Père Constant OUEDRAOGO, à mes parents et à mes amis, je leur dirai tout le bien que vous m’avez fait.

 

Je suis sûr que tout n’a pas été parfait dans mes manières de faire les choses, dans mes attitudes, dans mes réponses à vos attentes. J’ai à coup sûr heurté des gens : je vous demande pardon. Quand a moi, je pars sans avoir une dent contre qui que soit.

 

Frères et sœurs, priez pour moi pour un fécond ministère dans la paroisse Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Tougouri au Burkina Faso dans laquelle j’ai été nommé curé. Demain, je reprends l’avion pour l’Afrique, pour mon Burkina Faso (le pays des hommes intègres – c’est la signification de Burkina Faso). Je vous y invite, je vous accueillerai les bras ouverts, car je vous aime tous et toutes. Croyez-moi. Je vous promets de continuer de prier pour vous. Ces visages que j’ai rencontrés, je ne peux pas les oublier.

 

Je rends grâce à Dieu pour tout ! A vous chers fidèles, bien aimés dans le Christ, merci pour tout et au revoir.

 

Abbé Didier SALLE
E mail: salledidier@yahoo.fr
Tel:(+226)70402850/78126222
Curé de la Paroisse Sainte Thérèse de L’Enfant Jésus de Tougouri.
P.O BOX 169 KAYA
Diocèse de Kaya
BURKINA FASO

26ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

« Serais-tu jaloux pour moi ? Ah ! Si le Seigneur pouvait faire de tout son peuple un peuple de prophètes ! » (Nb 11, 25-29)

Lecture du livre des Nombres

En ces jours-là, le Seigneur descendit dans la nuée pour parler avec Moïse. Il prit une part de l’esprit qui reposait sur celui-ci, et le mit sur les 70 anciens. Dès que l’esprit reposa sur eux, ils se mirent à prophétiser, mais cela ne dura pas.

Or, deux hommes étaient restés dans le camp ; l’un s’appelait Eldad, et l’autre Médad.
L’esprit reposa sur eux ; eux aussi avaient été choisis, mais ils ne s’étaient pas rendus à la Tente, et c’est dans le camp qu’ils se mirent à prophétiser.
Un jeune homme courut annoncer à Moïse : « Eldad et Médad prophétisent dans le camp ! »
Josué, fils de Noun, auxiliaire de Moïse depuis sa jeunesse, prit la parole : « Moïse, mon maître, arrête-les ! »
Mais Moïse lui dit : « Serais-tu jaloux pour moi ? Ah ! Si le Seigneur pouvait faire de tout son peuple
un peuple de prophètes ! Si le Seigneur pouvait mettre son esprit sur eux ! »

– Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 18 (19), 8, 10, 12-13, 14)

R/ Les préceptes du Seigneur sont droits,
ils réjouissent le cœur.
 (Ps 18, 9ab)

La loi du Seigneur est parfaite,
qui redonne vie ;
la charte du Seigneur est sûre,
qui rend sages les simples.

La crainte qu’il inspire est pure,
elle est là pour toujours ;
les décisions du Seigneur sont justes
et vraiment équitables.

Aussi ton serviteur en est illuminé ;
à les garder, il trouve son profit.
Qui peut discerner ses erreurs ?
Purifie-moi de celles qui m’échappent.

Préserve aussi ton serviteur de l’orgueil :
qu’il n’ait sur moi aucune emprise.
Alors je serai sans reproche,
pur d’un grand péché.

DEUXIÈME LECTURE

« Vos richesses sont pourries » (Jc 5, 1-6)

Lecture de la lettre de saint Jacques

Vous autres, maintenant, les riches ! Pleurez, lamentez-vous sur les malheurs qui vous attendent.  Vos richesses sont pourries, vos vêtements sont mangés des mites, votre or et votre argent sont rouillés. Cette rouille sera un témoignage contre vous, elle dévorera votre chair comme un feu. Vous avez amassé des richesses, alors que nous sommes dans les derniers jours !
Le salaire dont vous avez frustré les ouvriers qui ont moissonné vos champs, le voici qui crie, et les clameurs des moissonneurs sont parvenues aux oreilles du Seigneur de l’univers.
Vous avez mené sur terre une vie de luxe et de délices, et vous vous êtes rassasiés au jour du massacre.
Vous avez condamné le juste et vous l’avez tué, sans qu’il vous oppose de résistance.

– Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Celui qui n’est pas contre nous est pour nous. Si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la » (Mc 9, 38-43.45.47-48)

Alléluia. Alléluia. 
Ta parole, Seigneur, est vérité ;
dans cette vérité, sanctifie-nous.
Alléluia. (cf. Jn 17, 17ba)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jean, l’un des Douze, disait à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu’un expulser les démons en ton nom ; nous l’en avons empêché, car il n’est pas de ceux qui nous suivent. »
Jésus répondit : « Ne l’en empêchez pas, car celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi ;
celui qui n’est pas contre nous est pour nous.
Et celui qui vous donnera un verre d’eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis,
il ne restera pas sans récompense.

Celui qui est un scandale, une occasion de chute, pour un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’on le jette à la mer.
Et si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la. Mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux mains, là où le feu ne s’éteint pas.
Si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le. Mieux vaut pour toi entrer estropié dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux pieds.
Si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le. Mieux vaut pour toi entrer borgne dans le royaume de Dieu que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux yeux, là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s’éteint pas. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

26ème Dimanche du Temps Ordinaire

-Le lapin gris est fier de sa voiture. Il ne veut qu’une chose ; qu’on l’admire.

-Le lapin bleu n’a qu’un outil en main, une pompe pour gonfler les pneus. Sans cet outil, la voiture est bonne à stationner dans le garage. On peut lire « pneuma » sur la pompe. Pneuma veut dire « souffle » en Grec. Le souffle, c’est l’Esprit-Saint qui donne le mouvement.

-C’est aussi lui qui apporte la fantaisie (Si on regarde sur la calandre, là où se trouve le logo « Bugatti », il y a un smiley rose à la place).

Questions

-Etre riche n’est pas un mal. La richesse et l’or ne sont un mal que lorsqu’ils ne sont pas partagés.

-Ils sont pourris quand ils nous éloignent de Dieu, quand ils nous font croire qu’ayant de l’argent, on ne risque plus rien.

-L’argent sauve t-il ? De qui ? De quoi ? Jusqu’à quel point ?

-Quelles sont mes richesses matérielles, culturelles, spirituelles ? Sont-elles « rouillées », ou partagées ?

24ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

« J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient » (Is 50, 5-9a)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé.
J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient,et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe. Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats.
Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages,
c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu.
Il est proche, Celui qui me justifie.
Quelqu’un veut-il plaider contre moi ? Comparaissons ensemble !
Quelqu’un veut-il m’attaquer en justice ? Qu’il s’avance vers moi !
Voilà le Seigneur mon Dieu, il prend ma défense ; qui donc me condamnera ?

– Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 114 (116 A), 1-2, 3-4, 5-6, 8-9)

R/ Je marcherai en présence du Seigneur
sur la terre des vivants.
ou : Alléluia !
 (Ps 114, 9)

J’aime le Seigneur :
il entend le cri de ma prière ;
il incline vers moi son oreille :
toute ma vie, je l’invoquerai.

J’étais pris dans les filets de la mort,
retenu dans les liens de l’abîme,
j’éprouvais la tristesse et l’angoisse ;
j’ai invoqué le nom du Seigneur :
« Seigneur, je t’en prie, délivre-moi ! »

Le Seigneur est justice et pitié,
notre Dieu est tendresse.
Le Seigneur défend les petits :
j’étais faible, il m’a sauvé.

Il a sauvé mon âme de la mort,
gardé mes yeux des larmes
et mes pieds du faux pas.
Je marcherai en présence du Seigneur
sur la terre des vivants.

DEUXIÈME LECTURE

« La foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte » (Jc 2, 14-18)

Lecture de la lettre de saint Jacques

Mes frères,
si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ? Sa foi peut-elle le sauver ?
Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours ;  si l’un de vous leur dit : « Allez en paix ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim ! » sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi cela sert-il ?
Ainsi donc, la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte.
En revanche, on va dire : « Toi, tu as la foi ; moi, j’ai les œuvres. Montre-moi donc ta foi sans les œuvres ; moi, c’est par mes œuvres que je te montrerai la foi. »

– Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Tu es le Christ… Il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup » (Mc 8, 27-35)

Alléluia. Alléluia. 
Que la croix du Seigneur soit ma seule fierté !
Par elle, le monde est crucifié pour moi,
et moi pour le monde.
Alléluia. (Ga 6, 14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus s’en alla, ainsi que ses disciples, vers les villages situés aux environs de Césarée-de-Philippe. Chemin faisant, il interrogeait ses disciples : « Au dire des gens, qui suis-je ? »
Ils lui répondirent : « Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres, un des prophètes. »

Et lui les interrogeait : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »
Pierre, prenant la parole, lui dit : « Tu es le Christ. »
Alors, il leur défendit vivement de parler de lui à personne.

Il commença à leur enseigner qu’il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite.
Jésus disait cette parole ouvertement.
Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches.
Mais Jésus se retourna et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »
Appelant la foule avec ses disciples, il leur dit : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive.
Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Évangile
la sauvera. »

– Acclamons la Parole de Dieu.