Mot du Père Yves-Maurice Zambo

Où demeures-tu ?

Cela peut paraître invraisemblable, aujourd’hui, nous sommes plus ou moins identifiés par rapport à notre résidence, à notre quartier, etc. Il n’est donc pas surprenant et anodin de demander ou de fournir une adresse ; surtout en ces périodes difficiles que traverse notre société. Il s’avère ainsi nécessaire de savoir où habitent les uns et les autres. C’est le cas des disciples de Jean qui veulent savoir où habite Jésus : « Rabbi – où demeures-tu ? » Cette question est toujours d’actualité. Elle est tellement pertinente au regard de toutes les implications qui peuvent en découler.
Nous croyons que Jésus Christ est vrai homme et vrai Dieu. En ces identités, l’essentiel pour nous n’est pas de rechercher sa maison ou son château sur la terre, mais d’être avec lui, de l’écouter et de devenir ses disciples. Au fait, Dieu a -t-il une maison ? une demeure ? Ce sont là quelques interrogations qui fusent dans nos esprits et qui méritent des réponses concrètes. Réponses qui peuvent nous aider à bâtir une nouvelle relation entre les religions qui, à ce que je sache, ne sont que des liens pour aller à sa rencontre, à la demeure de Dieu, du Maître. Saurons-nous répondre à son invitation : « venez et vous verrez » . Venir, c’est avoir le courage d’abandonner nos maîtres d’hier, pour voir, avec notre cœur, la présence de Dieu dans le monde. L’ayant trouvé, notre devoir consiste à l’annoncer en premier aux membres de nos familles, comme André le fit pour Simon et, en suite, à tous les humains.

Père Yves-Maurice Zambo

Editorial du Vigneron n°7

Baptisés ou chrétiens ?

Bien -aimés en Jésus-Christ,
Nous célébrons aujourd’hui la baptême de notre Seigneur. Une occasion propice de nous rappeler notre propre baptême. Au moment où Jésus se faisait baptiser par Jean, des cieux, une voix se fit entendre : «  Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. » A travers notre baptême qui nous a introduit dans la grande famille des enfants de Dieu appelée aussi Église, nous sommes devenus frères et sœurs de Jésus. La problématique actuelle est de savoir est-ce que notre baptême a fait de nous des autres christs, des chrétiens ? Où en sommes-nous ? Quelle signification donnons-nous actuellement au baptême ? Est-il devenu uniquement une occasion de faire un grand repas familial, un moment convivial en été avec des amis, etc. ? Non.
Je crois qu’il est beaucoup plus…. Le baptême est d’abord le premier sacrement d’initiation à la foi chrétienne. En d’autres termes, il constitue la porte d’entrée dans l’Église. Nous naissons dans la vie spirituelle et devons grandir au fil des ans. Il n’est donc pas question de demeurer éternellement nourrisson. Alors, où en sommes-nous ? baptisés ou chrétiens ? Je nous exhorte à être des baptisés et des chrétiens au sein d’un monde qui perd de plus en plus ses repères fondamentaux tels que le respect de sa vie et celle d’autrui, la famille, la société, Dieu… Puisse chaque baptisé devenir chrétien, signe d’amour et de présence de Jésus dans le monde, en qui Le Père trouve sa joie.

Père Yves-Maurice Zambo

2ème Dimanche du Temps Ordinaire

1ère lecture : « Parle, Seigneur, ton serviteur écoute » (1 S 3, 3b-10.19)

Lecture du premier livre de Samuel

En ces jours-là,
le jeune Samuel était couché dans le temple du Seigneur à Silo,
où se trouvait l’arche de Dieu.
Le Seigneur appela Samuel, qui répondit :
« Me voici ! »
Il courut vers le prêtre Éli, et il dit :
« Tu m’as appelé, me voici. »
Éli répondit :
« Je n’ai pas appelé. Retourne te coucher. »
L’enfant alla se coucher.
De nouveau, le Seigneur appela Samuel.
Et Samuel se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit :
« Tu m’as appelé, me voici. »
Éli répondit :
« Je n’ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. »
Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur,
et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée.


De nouveau, le Seigneur appela Samuel.
Celui-ci
se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit :
« Tu m’as appelé, me voici. »
Alors Éli comprit que c’était le Seigneur qui appelait l’enfant,
et il lui dit :
« Va te recoucher,
et s’il t’appelle, tu diras :
“Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.” »
Samuel alla se recoucher à sa place habituelle.
Le Seigneur vint, il se tenait là
et il appela comme les autres fois :
« Samuel ! Samuel ! »
Et Samuel répondit :
« Parle, ton serviteur écoute. »


Samuel grandit.
Le Seigneur était avec lui,
et il ne laissa aucune de ses paroles sans effet.

Psaume : 39 (40), 2abc.4ab, 7-8a, 8b-9, 10cd.11cd

R/ Me voici, Seigneur,
je viens faire ta volonté.

D’un grand espoir, j’espérais le Seigneur :
il s’est penché vers moi.
En ma bouche il a mis un chant nouveau,
une louange à notre Dieu.


Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens.


« Dans le livre, est écrit pour moi
ce que tu veux que je fasse.
Mon Dieu, voilà ce que j’aime :
ta loi me tient aux entrailles. »


Vois, je ne retiens pas mes lèvres,
Seigneur, tu le sais.
J’ai dit ton amour et ta vérité
à la grande assemblée.

2ème lecture : « Vos corps sont les membres du Christ » (1 Co 6, 13c-15a. 17-20)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères,
le corps n’est pas pour la débauche,
il est pour le Seigneur,
et le Seigneur est pour le corps ;
et Dieu, par sa puissance, a ressuscité le Seigneur
et nous ressuscitera nous aussi.
Ne le savez-vous pas ? Vos corps sont les membres du Christ.
Celui qui s’unit au Seigneur
ne fait avec lui qu’un seul esprit.
Fuyez la débauche.
Tous les péchés que l’homme peut commettre
sont extérieurs à son corps ;
mais l’homme qui se livre à la débauche
commet un péché contre son propre corps.


Ne le savez-vous pas ?
Votre corps est un sanctuaire de l’Esprit Saint,
lui qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu ;
vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes,
car vous avez été achetés à grand prix.
Rendez donc gloire à Dieu dans votre corps.

Evangile : « Ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui » (Jn 1, 35-42)

Alléluia. Alléluia. En Jésus Christ, nous avons reconnu le Messie : par lui sont venues la grâce et la vérité. Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Jean le Baptiste se trouvait avec deux de ses disciples.
Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit :
« Voici l’Agneau de Dieu. »
Les deux disciples entendirent ce qu’il disait,
et ils suivirent Jésus.
Se retournant, Jésus vit qu’ils le suivaient,
et leur dit :
« Que cherchez-vous ? »
Ils lui répondirent :
« Rabbi – ce qui veut dire : Maître –,
où demeures-tu ? »
Il leur dit :
« Venez, et vous verrez. »
Ils allèrent donc,
ils virent où il demeurait,
et ils restèrent auprès de lui ce jour-là.
C’était vers la dixième heure (environ quatre heures de l’après-midi).


André, le frère de Simon-Pierre, était l’un des deux disciples
qui avaient entendu la parole de Jean et qui avaient suivi Jésus.
Il trouve d’abord Simon, son propre frère, et lui dit :
« Nous avons trouvé le Messie » – ce qui veut dire : Christ.
André amena son frère à Jésus.
Jésus posa son regard sur lui et dit :
« Tu es Simon, fils de Jean ;
tu t’appelleras Kèphas » – ce qui veut dire : Pierre.

 

2ème Dimanche du Temps Ordinaire

Jn 1,39

 

Détails

 

-Jean et André demandant à Jésus où il demeure. De leur regard, ils cherchent plutôt en-haut.

-Jésus leur répond en leur montrant sa demeure ; le cœur de l’Homme. Pour trouver Jésus, il faut descendre dans le cœur de l’être humain, bien profond.

-Il y a une échelle qui montre que le chemin est long. Il va falloir descendre chacun des échelons. Si on regarde bien l’échelle, plus on descend, plus elle est resserrée. C’est le chemin de la vie spirituelle qui s’affine de plus en plus.

-Connaître le cœur de l’homme ne se fait pas d’un coup. La confiance se crée dans le temps.

-Ce qui couvrait le trou en forme de coeur était une pierre, qui est roulée. C’est une image de l Résurrection. Quand Jésus est présent au cœur de l’homme, il y a la Vie dans les ténèbres.

-Jésus dit aux deux apôtres de s’équiper avant de descendre : « Venez et voyez ». Pour venir, il faut des chaussures, et pour voir, il faut des lunettes.

Questions

-Être en marche et regarder, n’est-ce pas l’attitude de celui qui cherche Dieu constamment ?

-Avant d’envoyer ses disciples, Jésus les invite à aller chez lui, le connaître. Il les invite à descendre.

-Et moi, en quoi cette image me parle t-elle aujourd’hui ?

 

-Qu’est-ce qu’elle me révèle de Dieu ? des autres ? de moi ?

Baptême de Notre Seigneur Jésus Christ

1ère lecture : « Venez, voici de l’eau ! Écoutez, et vous vivrez » (Is 55, 1-11)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Ainsi parle le Seigneur :
Vous tous qui avez soif,
venez, voici de l’eau !
Même si vous n’avez pas d’argent,
venez acheter et consommer,
venez acheter du vin et du lait
sans argent, sans rien payer.
Pourquoi dépenser votre argent pour ce qui ne nourrit pas,
vous fatiguer pour ce qui ne rassasie pas ?
Écoutez-moi bien, et vous mangerez de bonnes choses,
vous vous régalerez de viandes savoureuses !
Prêtez l’oreille ! Venez à moi !
Écoutez, et vous vivrez.
Je m’engagerai envers vous par une alliance éternelle :
ce sont les bienfaits garantis à David.
Lui, j’en ai fait un témoin pour les peuples,
pour les peuples, un guide et un chef.
Toi, tu appelleras une nation inconnue de toi ;
une nation qui ne te connaît pas accourra vers toi,
à cause du Seigneur ton Dieu,
à cause du Saint d’Israël, car il fait ta splendeur.

Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver ;
invoquez-le tant qu’il est proche.
Que le méchant abandonne son chemin,
et l’homme perfide, ses pensées !
Qu’il revienne vers le Seigneur
qui lui montrera sa miséricorde,
vers notre Dieu
qui est riche en pardon.
Car mes pensées ne sont pas vos pensées,
et vos chemins ne sont pas mes chemins,
– oracle du Seigneur.
Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre,
autant mes chemins sont élevés au-dessus de vos chemins,
et mes pensées, au-dessus de vos pensées.

La pluie et la neige qui descendent des cieux
n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre,
sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer,
donnant la semence au semeur
et le pain à celui qui doit manger ;
ainsi ma parole, qui sort de ma bouche,
ne me reviendra pas sans résultat,
sans avoir fait ce qui me plaît,
sans avoir accompli sa mission.

– Parole du Seigneur.

cantique : (Is 12, 2, 4bcd, 5-6)

Voici le Dieu qui me sauve :

j’ai confiance, je n’ai plus de crainte.
Ma force et mon chant, c’est le Seigneur ;
il est pour moi le salut.

Rendez grâce au Seigneur,
proclamez son nom,
annoncez parmi les peuples ses hauts faits !
Redites-le : « Sublime est son nom ! »

Jouez pour le Seigneur, il montre sa magnificence,
et toute la terre le sait.
Jubilez, criez de joie, habitants de Sion,
car il est grand au milieu de toi, le Saint d’Israël !

2ème lecture : « L’Esprit, l’eau et le sang » (1 Jn 5, 1-9)

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés,
celui qui croit que Jésus est le Christ,
celui-là est né de Dieu ;
celui qui aime le Père qui a engendré
aime aussi le Fils qui est né de lui.
Voici comment nous reconnaissons
que nous aimons les enfants de Dieu :
lorsque nous aimons Dieu
et que nous accomplissons ses commandements.
Car tel est l’amour de Dieu :
garder ses commandements ;
et ses commandements ne sont pas un fardeau,
puisque tout être qui est né de Dieu
est vainqueur du monde.
Or la victoire remportée sur le monde,
c’est notre foi.
Qui donc est vainqueur du monde ?
N’est-ce pas celui qui croit
que Jésus est le Fils de Dieu ?
C’est lui, Jésus Christ,
qui est venu par l’eau et par le sang :
non pas seulement avec l’eau,
mais avec l’eau et avec le sang.
Et celui qui rend témoignage, c’est l’Esprit,
car l’Esprit est la vérité.
En effet, ils sont trois qui rendent témoignage,
l’Esprit, l’eau et le sang,
et les trois n’en font qu’un.
Nous acceptons bien le témoignage des hommes ;
or, le témoignage de Dieu a plus de valeur,
puisque le témoignage de Dieu,
c’est celui qu’il rend à son Fils.

– Parole du Seigneur.

Evangile : « Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie » (Mc 1, 7-11)

Alléluia. Alléluia.

Voyant Jésus venir à lui, Jean déclara :
« Voici l’Agneau de Dieu,
qui enlève le péché du monde. »
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
Jean le Baptiste proclamait :
« Voici venir derrière moi
celui qui est plus fort que moi ;
je ne suis pas digne de m’abaisser
pour défaire la courroie de ses sandales.
Moi, je vous ai baptisés avec de l’eau ;
lui vous baptisera dans l’Esprit Saint. »

En ces jours-là,
Jésus vint de Nazareth, ville de Galilée,
et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain.
Et aussitôt, en remontant de l’eau,
il vit les cieux se déchirer
et l’Esprit descendre sur lui comme une colombe.
Il y eut une voix venant des cieux :
« Tu es mon Fils bien-aimé ;
en toi, je trouve ma joie. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

Baptême de Notre Seigneur Jésus-Christ

Is 55,8

 

Détails

 

-Il n’y a pas de détail susceptible d’aider à la méditation sinon que le lapin est au sommet du sapin. Visiblement, il a raté son but. Il aurait du passer au-dessus ou à côté du sapin, mais non…

 

Questions

 

-Normalement, plus je prends du recul, plus je vais loin.

-Est-ce que je prends le temps de relire ma journée ? De réfléchir à mon comportement, mes paroles, mes attitudes, pour ne pas en être esclave lorsque la même situation se présente un autre jour ?

-En quoi le chemin du Seigneur n’est pas forcément celui auquel je pense ?

-En quoi Dieu a-t-il surpris ceux qui vivaient dans son temps.?

-Qu’attendait-on de lui ? Comment y a-t-il répondu ?

-Et moi, qu’est-ce que j’attends de lui ? S’il ne m’exauce pas, comment est-ce que je réagis ?

… Un autre chemin

L’Epiphanie du Seigneur, quelle merveille !
Frères et sœurs en Jésus -Christ, nous célébrons aujourd’hui la manifestation extérieure, solennelle, universelle de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ. Le symbolisme des trois mages illustre non seulement le fait que quelques rois reconnaissent en Jésus le Roi des rois, mais aussi que Jésus, la véritable Lumière, attire à lui tous les hommes sans exception. Il n’est pas seulement le Messie des chrétiens. Il est Dieu et Fils de Dieu. Il ne fait acception d’aucune de ses créatures. Que vous soyez bergers ou rois mages, vous êtes tous invités à venir l’adorer. Chacun apportant les présents selon ses disponibilités et selon ses capacités. Toutefois, ne jamais oublier que le meilleur présent qu’il attend de nous est notre cœur et notre vie. C’est là qu’il veut être reconnu comme le « messie » et le « Roi ». Seulement, comme vous aurez à le lire ce dimanche dans l’Évangile, il y a ceux qui ont peur de sa venue. Comme Hérode et ses partisans, ils tremblent devant un enfant, devant Dieu qui vient vers nous sous un visage inoffensif. Ne cherchons pas à le tuer. Ne soyons pas, non plus, complices par notre attitude et nos lâchetés. Au contraire, comme les mages, sachons nous détourner de tout mal en prenant « un autre chemin ».
Puisse cette nouvelle année 2015 être pour chacun et chacune de vous un nouveau chemin d’amour, de fraternité et de solidarité avec tous ceux et toutes celles qui vous sont chers.

Qui es-tu ?

Qui es-tu ?

Cette question est posée plusieurs fois à Jean dans l’évangile de ce troisième dimanche de l’Avent. « Qui es-tu » renvoie à l’opinion que les autres se font de nous et mérite des explications. Alors, qui sommes-nous face aux autres ? Qui sommes-nous face à nous-même ? Qui sommes-nous face à Dieu ?
Comme Jean, relevons d’emblée que nous ne sommes pas le Christ ; pas non plus la Lumière. Jésus seul est le Christ et la Lumière. Nous ne sommes que des « témoins » du Christ, des témoins de la Lumière au sein d’un monde plongé de plus en plus dans les ténèbres de la précarité, de la méchanceté et de l’incrédulité. C’est à nous que revient la noble tâche d’être des témoins de La Lumière qui éclaire tout homme en ce monde : Jésus-Christ.
Bien aimés en Christ, laissons nous mouvoir par cette dynamique du témoignage de l’évangile pour devenir les « témoins d’un monde nouveau ».
Puisse la couleur liturgique de ce dimanche, dit de la joie, nous stimuler à être des témoins de joie autour de nous et en nous-mêmes. Que le ROSE de ce jour nous incite à être des témoins de l’Amour de Dieu pour chaque humain quel qu’il soit.

Alors, qui es-tu ? Qui êtes-vous ? Qui sommes-nous ?

Préparer le chemin …

YMZ Bénédiction Crèche 2014Préparer le chemin …

C’est l’une des expressions qui nous plonge davantage dans le temps de l’Avent. Nous attendons un grand événement dans quelques semaines : la venue du Messie. Pour cela, il nous faut être à jour et réunir tous les éléments qui peuvent favoriser un bel échange avec celui qui vient parmi nous.
Préparer le chemin chemin du Seigneur c’est enlever tous les détritus qui jonchent notre cœur et empêche Dieu de faire en nous sa demeure. C’est aussi laisser une place à l’inconnu dans notre vie. Sommes-nous encore disposés à prendre du temps pour l’étranger ? C’est le Christ qui s’invite chez nous à Noël. Préparons nous, certes matériellement, mais aussi et surtout spirituellement.

Je vous ai proposé une méthode qui, j’espère, nous aidera ensemble à attendre la venue de Jésus : la bénédiction des crèches dans les familles. C’est un moment de prière avec votre famille afin que vous réalisiez que Dieu a envoyé son fils naître au sein de chaque famille.
Puisse la famille retrouver son statut « d’église domestique » dans notre secteur pastoral.