1er Dimanche de carême

1 P 3,21

 

Détails :

-Lorsque nous sommes baptisés, Dieu s’engage envers nous. Nous devenons des « enfants de Dieu » ; ses enfants ! Tous ceux qui ont des enfants savent qu’on ne peut pas « faire » des enfants s’engager à les nourrir ensuite, les loger, les faire grandir…

-Sur ce dessin, Dieu s’engage, il a déjà signé. Il demande un retour au baptisé.

-Le baptême n’est pas un tampon qui donne droit aux sacrements (la communion, la confirmation, la confession, le mariage…), c’est d’abord un don. Dieu donne sa vie pour moi. Dieu s’engage pour moi (regarde sur le dessin, à l’endroit où il faut signer, que vois-tu ? Qu’il y a une croix sur le capuchon du stylo. C’est l’engagement de Dieu. Il s’engage à m’aimer même si je le renie, à m’aimer même si je le trahis, à m’aimer jusqu’à mourir, et même mourir sur une croix.

-Le lapin essaie de se défausser. « on ne lui avait pas dit » qu’il y a un retour d’engagement. Peut-être n’ai-je pas demandé à être baptisé(e) ? Peut-être que maintenant, je sens que je me suis fait(e) avoir et que je dois m’engager de façon obligée ? Si c’est le cas, il vaudrait mieux d’abord que je comprenne ce qu’est vraiment le baptême, tout ce dont j’ai reçu. Après, je risque d’être plutôt content d’avoir été baptisé(e)…

 

Questions

-Le lapin accuse l’autre « on ne me l’a pas dit ». C’est souvent plus simple de dire cela. Ca déresponsabilise. C’est comme si on disait « ce n’est pas de ma faute », et hop, problème règlé. Quand je m’engage à quelque chose, est-ce que je réfléchis aux conséquences ?

Si ça ne tourne pas comme je l’avais prévu, est-ce que je me défausse sur quelqu’un, est-ce que j’abandonne en charcahnt ailleurs, ou est-ce que j’assume ?

Trouve un exemple en quoi tu t’es défaussé(e) et un autre exemple en quoi tu as assumé la responsabilité de ton choix.

Editorial du Père Yves Maurice ZAMBO du 15 février 2015

Si tu le veux…
Je le veux, sois purifié

Pourquoi hésiter ? Pourquoi douter ? Il suffit de demander et nous serons exaucés. Jésus attend que nous lui présentions notre souci, que nous le sollicitions dans nos souffrances pour qu’il agisse. Dieu a toujours voulu le bonheur de tout homme ou de toute femme. Il désire être associé à notre épanouissement. Faudrait-il d’abord que nous découvrions ce qui nous dérange, ce qui nous exclut des autres. Bref, commencer par reconnaître sa lèpre, son péché afin que lui, le médecin des âmes et des corps, puisse venir à notre secours.
Comment pouvoir soigner celui ou celle qui refuse de se savoir malade ? Voyez-vous ? La tâche demeure complexe. En d’autres termes, Dieu qui nous crée sans nous, comme disait le vénérable Saint Augustin, ne peut pas nous sauver sans nous-mêmes. Nous avons donc intérêt à participer à notre salut tout simplement en commençant par un diagnostic de notre santé spirituelle. Jésus n’est qu’un Sauveur. Il attend que nous recourions à lui par une toute petite volonté afin qu’il y déploie toute sa grande puissance. La volonté du Christ est que nous soyons tous purifiés de nos lèpres.
Touche-nous Seigneur Jésus par ta grâce et purifie nos cœurs et nos communautés ecclésiales pour mieux t’aimer et te servir.

6ème Dimanche du Temps Ordinaire

1ère lecture : Le lépreux habitera à l’écart, son habitation sera hors du camp » (Lv 13, 1-2.45-46)

Lecture du livre des Lévites

Le Seigneur parla à Moïse et à son frère Aaron,
et leur dit :
« Quand un homme aura sur la peau
une tumeur, une inflammation ou une pustule,
qui soit une tache de lèpre,
on l’amènera au prêtre Aaron
ou à l’un des prêtres ses fils.
Le lépreux atteint d’une tache
portera des vêtements déchirés et les cheveux en désordre,
il se couvrira le haut du visage jusqu’aux lèvres,
et il criera : “Impur ! Impur !”
Tant qu’il gardera cette tache, il sera vraiment impur.
C’est pourquoi il habitera à l’écart,
son habitation sera hors du camp. »

Psaume : 31 (32), 1-2, 5ab, 5c.11

R/ Tu es un refuge pour moi ;
de chants de délivrance, tu m’as entouré.

Heureux l’homme dont la faute est enlevée,
et le péché remis !
Heureux l’homme dont le Seigneur ne retient pas l’offense,
dont l’esprit est sans fraude !

Je t’ai fait connaître ma faute,
je n’ai pas caché mes torts.
J’ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur
en confessant mes péchés. »

Toi, tu as enlevé l’offense de ma faute.
Que le Seigneur soit votre joie !
Exultez, hommes justes !
Hommes droits, chantez votre allégresse !

2ème lecture : « Imitez-moi, comme moi aussi j’imite le Christ » (1 Co 10, 31 – 11, 1)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères,
tout ce que vous faites :
manger, boire, ou toute autre action,
faites-le pour la gloire de Dieu.
Ne soyez un obstacle pour personne,
ni pour les Juifs, ni pour les païens,
ni pour l’Église de Dieu.
Ainsi, moi-même, en toute circonstance,
je tâche de m’adapter à tout le monde,
sans chercher mon intérêt personnel,
mais celui de la multitude des hommes,
pour qu’ils soient sauvés.
Imitez-moi,
comme moi aussi j’imite le Christ.

Evangile : « La lèpre le quitta et il fut purifié » (Mc 1, 40-45)

Alléluia. Alléluia. Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,

un lépreux vint auprès de Jésus ;
il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit :
« Si tu le veux, tu peux me purifier. »
Saisi de compassion, Jésus étendit la main,
le toucha et lui dit :
« Je le veux, sois purifié. »
À l’instant même, la lèpre le quitta
et il fut purifié.
Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt
en lui disant :
« Attention, ne dis rien à personne,
mais va te montrer au prêtre,
et donne pour ta purification
ce que Moïse a prescrit dans la Loi :
cela sera pour les gens un témoignage. »
Une fois parti,
cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle,
de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville,
mais restait à l’écart, dans des endroits déserts.
De partout cependant on venait à lui.

6ème Dimanche du Temps Ordinaire

1 Co 10,31

 

Détails et questions:

 -Il n’y a pas grand-chose à voir, sinon, deux détails ; l’angle de vue et les couleurs.

L’angle de vue utilisé est la « plongée » ; on regarde les choses de haut. Ca renforce la supériorité de celui qui regarde ou la petitesse de ce qu’on regarde. Comment est-ce que je considère les personnes, les tâches matérielles les moins valorisantes ? Du haut de mon piédestal ?

Les couleurs ; tout est terne (en niveaux de gris) sauf le lapin, ses gants, son débouche-évier, son tablier… Cela manifeste que dans notre vie, les mêmes événements, les mêmes personnes, les mêmes paysages… peuvent être ternes ou passionnants, suivant le regard que l’on porte sur eux.

Faire tout pour la gloire de Dieu… Le secret réside dans « l’Esprit dans lequel je fais les choses ».

Est-ce que je fais parce que de toutes façons, il faut faire ?

Ou bien est-ce que j’essaye de mettre un sens à ce que je fais ? Une âme ? Un but ? d’anticiper le Règne de Dieu ?

Le mot du Père Yves Maurice Zambo

Allons ailleurs…

Savoir partir avec Jésus vers d’autres horizons. C ‘est l’une des pistes de méditation de ce dimanche. Le Christ ne se contente pas d’avoir réalisé des merveilles à Capharnaüm ; au contraire, il prend distance à la gloire qui vient des hommes et se projette déjà vers d’autres villages voisins afin d’y proclamer l’Évangile. Quelle leçon de détachement à imiter ! Quelle sagesse dans notre agir ! J’espère que l’Évangile de ce dimanche va nous accompagner tout au long de la grande tournée pastorale qui vous a été annoncée depuis quelques semaines. Partant d’Avensan le lundi 09 février, elle s’achèvera à Brach le dimanche 08 mars . Quelle belle aventure avec le Christ !

Je vous encourage vivement à savoir aller ailleurs avec le Christ pour annoncer la Bonne Nouvelle du salut pour tout homme et toute femme d’aujourd’hui. N’ayons pas peur de nous rendre les uns chez les autres. Au contraire, portons à cœur les soucis spirituels et économiques de toutes nos communautés en particulier, et ceux de toute l’Église qui est en Gironde et au-delà, en général.

Bonne route avec le Christ !

Le mot du Père Yves Maurice Zambo

Es-tu venu pour nous perdre ?

Bien-aimés en Christ,
Il y a des questions qui restent toujours d’actualité dans nos communautés. Cette question peut nous aider à comprendre l’état d’esprit qu’avaient certains contemporains de Jésus. En réalité, Jésus n’est pas venu pour les perdre mais plutôt les sauver, les guérir de tous leurs maux et surtout chasser tout esprit impur qui empêche l’homme à s’épanouir dans la maison de Dieu. Comment être surpris d’entendre encore ce genre de questions dans nos paroisses aujourd’hui ? Surtout lorsque nous sommes face à des initiatives nouvelles, à un langage nouveau … Je sais qu’il n’est pas évident d’écouter l’appel du Christ et de continuer à vivre comme jadis. Son message est plein d’autorité et nous intime des changements conséquents. C’est ce que nous rappelle le Pape François.

Forts de cette joie d’annoncer l’évangile du Christ avec autorité, nous avons, par la grâce de notre baptême , à libérer nos frères de leurs tourments Laissons nous toucher par le Christ lui-même.
Que parmi vous, je ne sois pas venu pour vous perdre, mais au contraire, avec la grâce de Dieu, vous conduire, à la suite de mes prédécesseurs, vers le salut en Jésus-Christ notre Sauveur.

Père Yves Maurice Zambo

5ème Dimanche du Temps Ordinaire

1ère lecture : « Je ne compte que des nuits de souffrance » (Jb 7, 1-4.6-7)

Lecture du livre de Job
Job prit la parole et dit :
« Vraiment, la vie de l’homme sur la terre est une corvée,
il fait des journées de manœuvre.
Comme l’esclave qui désire un peu d’ombre,
comme le manœuvre qui attend sa paye,
depuis des mois je n’ai en partage que le néant,
je ne compte que des nuits de souffrance.
À peine couché, je me dis :
“Quand pourrai-je me lever ?”
Le soir n’en finit pas :
je suis envahi de cauchemars jusqu’à l’aube.
Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand,
ils s’achèvent faute de fil.
Souviens-toi, Seigneur : ma vie n’est qu’un souffle,
mes yeux ne verront plus le bonheur. »

 

Psaume : 146 (147a), 1.3, 4-5, 6-7

R/ Bénissons le Seigneur
qui guérit nos blessures !

Il est bon de fêter notre Dieu,
il est beau de chanter sa louange :
il guérit les cœurs brisés
et soigne leurs blessures.

Il compte le nombre des étoiles,
il donne à chacune un nom ;
il est grand, il est fort, notre Maître :
nul n’a mesuré son intelligence.

Le Seigneur élève les humbles
et rabaisse jusqu’à terre les impies.
Entonnez pour le Seigneur l’action de grâce,
jouez pour notre Dieu sur la cithare !

 

2ème lecture : « Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile ! » (1 Co 9, 16-19.22-23)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens
Frères,
annoncer l’Évangile,
ce n’est pas là pour moi un motif de fierté,
c’est une nécessité qui s’impose à moi.
Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !
Certes, si je le fais de moi-même,
je mérite une récompense.
Mais je ne le fais pas de moi-même,
c’est une mission qui m’est confiée.
Alors quel est mon mérite ?
C’est d’annoncer l’Évangile
sans rechercher aucun avantage matériel,
et sans faire valoir mes droits de prédicateur de l’Évangile.
Oui, libre à l’égard de tous,
je me suis fait l’esclave de tous
afin d’en gagner le plus grand nombre possible.
Avec les faibles, j’ai été faible,
pour gagner les faibles.
Je me suis fait tout à tous
pour en sauver à tout prix quelques-uns.
Et tout cela, je le fais à cause de l’Évangile,
pour y avoir part, moi aussi.

 

Evangile : « Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies » (Mc 1, 29-39)

Alléluia. Alléluia. Le Christ a pris nos souffrances, il a porté nos maladies. Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm,
Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean,
dans la maison de Simon et d’André.
Or, la belle-mère de Simon était au lit,
elle avait de la fièvre.
Aussitôt, on parla à Jésus de la malade.
Jésus s’approcha,
la saisit par la main
et la fit lever.
La fièvre la quitta,
et elle les servait.

Le soir venu, après le coucher du soleil,
on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal
ou possédés par des démons.
La ville entière se pressait à la porte.
Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies,
et il expulsa beaucoup de démons ;
il empêchait les démons de parler,
parce qu’ils savaient, eux, qui il était.

Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube.
Il sortit et se rendit dans un endroit désert,
et là il priait.
Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche.
Ils le trouvent et lui disent :
« Tout le monde te cherche. »
Jésus leur dit :
« Allons ailleurs, dans les villages voisins,
afin que là aussi je proclame l’Évangile ;
car c’est pour cela que je suis sorti. »

Et il parcourut toute la Galilée,
proclamant l’Évangile dans leurs synagogues,
et expulsant les démons.

5ème Dimanche du Temps Ordinaire

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Détails et questions:

 

-Il nous arrive de chercher le Seigneur… en fermant les yeux… Si on regarde les attitudes des lapins, elles reflètent notre manière de chercher le Seigneur. De gauche à droite ;

-On marche en avant et on regarde en arrière. Refus de lâcher le passé.

-On crie vers Dieu mais on ferme les yeux pour ne pas voir en face ce qu’il demanderait…

-On est face à lui, avec une loupe à décortiquer les détails et on oublie l’essentiel (Lui)

-On est près de Lui (lapin du milieu) et on regarde ailleurs (distraction dans la prière)

-On est perdu dans les broussailles à se débattre. Qu’allons-nous le chercher dans les

broussailles ? (refus de sortir de nos empêtrements et entêtement)

-On cherche sous les pierres. C’est lourd, à soulever, toutes ces pierres ! (épuisement à

chercher dans de mauvais chemins ; occultisme, pseudo-révélations, faiseurs de miracles…)

-On le cherche dans le dialogue « Tu ne l’aurais pas vu, toi ? » et l’autre, avec la tête, fait signe que « non » (refus de témoigner des merveilles que Dieu a faites dans nos vies, et qui pourraient faire avancer l’autre)

 

-Et aussi, la croix est bien visible, mais on préfère chercher le Seigneur dans la gloire… Non ?

Le Mot du Père Yves Maurice Zambo

La pêche…

La pêche, comme vous le savez, est une activité qui nécessite beaucoup de patience. Elle consiste à fournir quelques efforts et à se doter d’un minimum de moyens et de techniques pour parvenir à ses fins. Ce n’est pas en aventurier que l’on s’engage à aller à la pêche. Pour cela, une petite initiation est toujours requise. S’appuyant sur leurs expériences antérieures, Jésus rejoint André et Simon au bord de la la mer et se propose de leur apprendre une pêche beaucoup plus importante. Quelle humilité ! Oui, il faut avoir le courage d’accepter d’apprendre de nouvelles techniques et surtout de changer ses champs d’intérêts. Savoir passer des poissons aux hommes. C’est la mission que Jésus voudrait assigner à tous ceux qui veulent se mettre à sa suite : devenir des pêcheurs d’hommes.  Comment comprenons-nous cela ? Avons-nous réellement le désir d’aller à cette partie de pêche ? Pour commencer, quel est notre lieu de pêche ? S’agit-il d’un ruisseau, d’un lac, d’ une rivière ou d’une mer ? Voyez-vous, selon ces différents lieux de pêche, nous devons adapter notre technique et notre matériel. L’amour doit être notre technique et la Parole de Dieu notre Matériel de base. En fait, Jésus est le premier pêcheur d’hommes. C’est lui qui va pêcher des « pêcheurs de poissons ». Nous pouvons lui faire confiance. Il souhaite vivement de faire de nous des « pécheurs d’hommes ». Ayons la patience qui caractérise tout pêcheur de poissons et laissons venir à nous tous les hommes qui cherchent à entrer dans « le filet du Seigneur », l’Église…

Par le Père Yves-Maurice Zambo

4ème Dimanche du Temps Ordinaire

1ère lecture : « Je ferai se lever un prophète ; je mettrai dans sa bouche mes paroles » (Dt 18, 15-20)

Lecture du livre du Deutéronome

Moïse disait au peuple :
« Au milieu de vous, parmi vos frères,
le Seigneur votre Dieu
fera se lever un prophète comme moi,
et vous l’écouterez.
C’est bien ce que vous avez demandé au Seigneur votre Dieu,
au mont Horeb, le jour de l’assemblée, quand vous disiez :
“Je ne veux plus entendre la voix du Seigneur mon Dieu,
je ne veux plus voir cette grande flamme,
je ne veux pas mourir !”
Et le Seigneur me dit alors :
“Ils ont bien fait de dire cela.
Je ferai se lever au milieu de leurs frères
un prophète comme toi ;
je mettrai dans sa bouche mes paroles,
et il leur dira tout ce que je lui prescrirai.
Si quelqu’un n’écoute pas les paroles
que ce prophète prononcera en mon nom,
moi-même je lui en demanderai compte.


Mais un prophète qui aurait la présomption de dire en mon nom
une parole que je ne lui aurais pas prescrite,
ou qui parlerait au nom d’autres dieux,
ce prophète-là mourra.” »

Psaume : 94 (95), 1-2, 6-7abc, 7d-9

R/Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur,
mais écoutez la voix du Seigneur.

Venez, crions de joie pour le Seigneur,
acclamons notre Rocher, notre salut !
Allons jusqu’à lui en rendant grâce,
par nos hymnes de fête acclamons-le !

Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
adorons le Seigneur qui nous a faits.
Oui, il est notre Dieu ;
nous sommes le peuple qu’il conduit
le troupeau guidé par sa main.

Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ?
« Ne fermez pas votre cœur comme au désert,
comme au jour de tentation et de défi,
où vos pères m’ont tenté et provoqué,
et pourtant ils avaient vu mon exploit. »

2ème lecture : La femme qui reste vierge a le souci des affaires du Seigneur, afin d’être sanctifiée » (1 Co 7, 32-35)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères,
j’aimerais vous voir libres de tout souci.
Celui qui n’est pas marié a le souci des affaires du Seigneur,
il cherche comment plaire au Seigneur.
Celui qui est marié a le souci des affaires de ce monde,
il cherche comment plaire à sa femme,
et il se trouve divisé.
La femme sans mari,
ou celle qui reste vierge,
a le souci des affaires du Seigneur,
afin d’être sanctifiée dans son corps et son esprit.
Celle qui est mariée a le souci des affaires de ce monde,
elle cherche comment plaire à son mari.
C’est dans votre intérêt que je dis cela ;
ce n’est pas pour vous tendre un piège,
mais pour vous proposer ce qui est bien,
afin que vous soyez attachés au Seigneur sans partage.

Evangile : « Il enseignait en homme qui a autorité » (Mc 1, 21-28)

Alléluia. Alléluia. Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée. Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm.
Aussitôt, le jour du sabbat,
il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait.
On était frappé par son enseignement,
car il enseignait en homme qui a autorité,
et non pas comme les scribes.
Or, il y avait dans leur synagogue
un homme tourmenté par un esprit impur,
qui se mit à crier :
« Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ?
Es-tu venu pour nous perdre ?
Je sais qui tu es :
tu es le Saint de Dieu. »
Jésus l’interpella vivement :
« Tais-toi ! Sors de cet homme. »
L’esprit impur le fit entrer en convulsions,
puis, poussant un grand cri, sortit de lui.
Ils furent tous frappés de stupeur
et se demandaient entre eux :
« Qu’est-ce que cela veut dire ?
Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité !
Il commande même aux esprits impurs,
et ils lui obéissent. »
Sa renommée se répandit aussitôt partout,
dans toute la région de la Galilée.