4ème Dimanche du temps de Carême

Détails

 

-Un lapin qui déplace une montagne, brouette après brouette. C’est fatiguant !

-Dans sa brouette, il y a des gros cailloux taillés (= effort supplémentaire) avec écrit dessus « mérite », « BA » (« Bonne Action », LA bonne action que le chrétien se doit de faire durant sa journée… comme s’il n’y en avait qu’une à faire pour être tranquille ensuite)

-Il vient de se rendre compte qu’il est sauvé par grâce, gratuitement, alors qu’il a déjà bien sué.

 

Questions

 

-Et moi, quelle est mon attitude vis-à-vis du don gratuit de Dieu ? Est-ce que je compte plus sur mes forces, mes mérites, ou sur Dieu ?

-A la fin de ma vie, après avoir beaucoup travaillé pour le Seigneur, et usé mes forces pour lui et les autres, serai-je jaloux si Dieu étend ses grâces à ceux qui n’ont pas travaillé autant que moi ?

-Est-ce que le fait d’être sauvé gratuitement par Jésus me dispense de tout effort ?

3ème Dimanche de Carême

PREMIÈRE LECTURE

La Loi fut donnée par Moïse (Ex 20, 1-17)

Lecture du livre de l’Exode

En ces jours-là, sur le Sinaï,
Dieu prononça toutes les paroles que voici :
« Je suis le Seigneur ton Dieu,
qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte,
de la maison d’esclavage.
Tu n’auras pas d’autres dieux en face de moi.
Tu ne feras aucune idole,
aucune image de ce qui est là-haut
dans les cieux,
ou en bas sur la terre,
ou dans les eaux par-dessous la terre.
Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux,
pour leur rendre un culte.
Car moi, le Seigneur ton Dieu,
je suis un Dieu jaloux :
chez ceux qui me haïssent,
je punis la faute des pères sur les fils,
jusqu’à la troisième et la quatrième génération ;
mais ceux qui m’aiment et observent mes commandements,
je leur montre ma fidélité jusqu’à la millième génération.
Tu n’invoqueras pas en vain le nom du Seigneur ton Dieu,
car le Seigneur ne laissera pas impuni
celui qui invoque en vain son nom.

Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier.
Pendant six jours tu travailleras
et tu feras tout ton ouvrage ;
mais le septième jour est le jour du repos,
sabbat en l’honneur du Seigneur ton Dieu :
tu ne feras aucun ouvrage,
ni toi, ni ton fils, ni ta fille,
ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes,
ni l’immigré qui est dans ta ville.
Car en six jours le Seigneur a fait le ciel,
la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent,
mais il s’est reposé le septième jour.
C’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat
et l’a sanctifié.

Honore ton père et ta mère,
afin d’avoir longue vie
sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu.
Tu ne commettras pas de meurtre.
Tu ne commettras pas d’adultère.
Tu ne commettras pas de vol.
Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain.
Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ;
tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain,
ni son serviteur, ni sa servante,
ni son bœuf, ni son âne :
rien de ce qui lui appartient. »

– Parole du Seigneur.

PSAUME

(18b (19), 8, 9, 10, 11)

R/ Seigneur, tu as les paroles
de la vie éternelle.
 (Jn 6, 68c)

La loi du Seigneur est parfaite,
qui redonne vie ;
la charte du Seigneur est sûre,
qui rend sages les simples.

Les préceptes du Seigneur sont droits,
ils réjouissent le cœur ;
le commandement du Seigneur est limpide,
il clarifie le regard.

La crainte qu’il inspire est pure,
elle est là pour toujours ;
les décisions du Seigneur sont justes
et vraiment équitables :

plus désirables que l’or,
qu’une masse d’or fin,
plus savoureuses que le miel
qui coule des rayons.

DEUXIÈME LECTURE

« Nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les hommes, mais pour ceux que Dieu appelle, il est sagesse de Dieu » (1 Co 1, 22-25)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères,
alors que les Juifs réclament des signes miraculeux,
et que les Grecs recherchent une sagesse,
nous, nous proclamons un Messie crucifié,
scandale pour les Juifs,
folie pour les nations païennes.
Mais pour ceux que Dieu appelle,
qu’ils soient juifs ou grecs,
ce Messie, ce Christ, est puissance de Dieu et sagesse de Dieu.
Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes,
et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes.

– Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai » (Jn 2, 13-25)

Gloire au Christ,
Sagesse éternelle du Dieu vivant.
Gloire à toi, Seigneur. 

Dieu a tellement aimé le monde
qu’il a donné son Fils unique,
afin que ceux qui croient en lui aient la vie éternelle.
Gloire au Christ,
Sagesse éternelle du Dieu vivant.
Gloire à toi, Seigneur. 
 (Jn 3, 16)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Comme la Pâque juive était proche,
Jésus monta à Jérusalem.
Dans le Temple, il trouva installés
les marchands de bœufs, de brebis et de colombes,
et les changeurs.
Il fit un fouet avec des cordes,
et les chassa tous du Temple,
ainsi que les brebis et les bœufs ;
il jeta par terre la monnaie des changeurs,
renversa leurs comptoirs,
et dit aux marchands de colombes :
« Enlevez cela d’ici.
Cessez de faire de la maison de mon Père
une maison de commerce. »
Ses disciples se rappelèrent qu’il est écrit :
L’amour de ta maison fera mon tourment.
Des Juifs l’interpellèrent :
« Quel signe peux-tu
nous donner
pour agir ainsi ? »
Jésus leur répondit :
« Détruisez ce sanctuaire,
et en trois jours je le relèverai. »
Les Juifs lui répliquèrent :
« Il a fallu quarante-six
ans pour bâtir ce sanctuaire,
et toi, en trois jours tu le relèverais ! »
Mais lui parlait du sanctuaire de son corps.

Aussi, quand il se réveilla d’entre les morts,
ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ;
ils crurent à l’Écriture
et à la parole que Jésus avait dite.
Pendant qu’il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque,
beaucoup crurent en son nom,
à la vue des signes qu’il accomplissait.
Jésus, lui, ne se fiait pas à eux,
parce qu’il les connaissait tous
et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ;
lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme.

– Acclamons la Parole de Dieu.

3ème Dimanche de Carême

Détails

 

-Un chèque en blanc descend du ciel. Il est spécifié qu’il s’adresse au lapin bleu baptisé. Quand Dieu donne sa Vie Divine, à travers le baptême, il nous donne TOUT (un chèque en blanc)

-Ce chèque est valable en permanence, puisqu’il n’est pas daté. Dieu nous le fait à chaque instant.

-Sur ce dessin-ci, les couleurs sont mal passées, la signature était le tétragramme, les 4 lettres du nom de Dieu.

-Le lapin se demande ce qu’il lui tombe du ciel. Il ne voit que la face cachée. Cependant, il tend les bras pour le recevoir.

 

 Questions

 

-Et moi, ai-je plus conscience que, par mon baptême, Dieu m’a tout donné ?

-Est-ce que je lui demande des choses, au nom de mon baptême ?

-Ce chèque n’a aucune valeur tant que je ne l’ai pas rempli. Si j’avais à le remplir aujourd’hui, que lui demanderais-je ?

Qu’est ce qu’une Equipe d’Animation Pastorale (selon les statuts synodaux)?

Diocèse de Bordeaux

L’Equipe

d’Animation

Pastorale

(Novembre 1997)

3/ Une équipe d’animation pastorale assure la continuité de l’action pastorale. Cette équipe agit en coresponsabilité avec le curé ou le prêtre responsable du secteur. Celui-ci préside l’équipe d’animation pastorale. Les orientations élaborées par le conseil pastoral de secteur sont mises en œuvre grâce à l’action de cette équipe. Celle-ci est constituée par un petit groupe de personnes (quatre ou cinq) nommées par le vicaire épiscopal de la zone sur proposition du curé ou du prêtre responsable du secteur, après avis du conseil pastoral. L’équipe d’animation pastorale est responsable devant le vicaire épiscopal. Le conseil pastoral de secteur évalue régulièrement l’action de l’équipe d’animation pastorale. Lorsqu’un nouveau curé du secteur ou un nouveau prêtre responsable du secteur est nommé, la composition de l’équipe d’animation pastorale peut être modifiée dans l’année qui suit.

L’équipe d’animation pastorale répartit les diverses tâches, veille à leur exécution. En cas de nécessité, l’équipe d’animation pastorale entre en contact avec le doyen ou le vicaire épiscopal. L’équipe d’animation pastorale est en relation constante avec les relais pastoraux pour les stimuler et les aider dans leur tâche. La cohésion de l’équipe d’animation pastorale est assurée par la confiance mutuelle, les échanges réguliers et la prière commune.

Statuts synodaux, 26 mai 1996, pages 18-19

1

L’équipe d’animation pastorale

et sa mission

Elle est composée de personnes qui participent avec le curé responsable de secteur

à la conduite de l’action pastorale.

L’équipe d’animation pastorale répartit les diverses tâches et veille à leur exécution :

Elle a souci de mettre en valeur la coresponsabilité dans la tâche missionnaire.

Elle invite chacun à jouer son rôle en vertu de son charisme et de son ministère.

Elle veille à ce que charisme baptismal et ministère ordonné soient vécus dans leur complémentarité au bénéfice de la communion entre tous.

Elle aide à l’action avec tous ceux qui sont durement marqués dans leurs conditions de vie.

Elle soutient tous ceux qui oeuvrent à la pastorale des jeunes.

Elle veille à ce que l’accueil soit vécu « dans une perspective résolue et sereine d’évangélisation » lors des différentes demandes adressées à l’Eglise.

 

« L’équipe d’animation pastorale est responsable devant le vicaire épiscopal.»

 

« La cohésion de l’équipe d’animation pastorale est assurée par la confiance mutuelle, les échanges réguliers et la prière commune. » (Statuts synodaux p. 19)

2

Au service du projet diocésain d’évangélisation une équipe d’animation pastorale.

Le projet diocésain d’évangélisation nous propose cinq grandes orientations. Deux mots servent de points d’appui pour inscrire dans la réalité ce projet missionnaire : proximité et coresponsabilité.

Une mise en oeuvre de la coresponsabilité :

« Comme nous l’avons mieux appris dans l’expérience du Synode, la coresponsabilité entre les baptisés est l’expression nécessaire de la diversité et de la complémentarité des dons de l’Esprit-Saint aux membres de l’Eglise. « Le même et unique Esprit est le principe dynamique de la variété et de l’unité dans l’Eglise et de l’Eglise… ». Le Synode des évêques de 1987 a fortement relevé que seule la coresponsabilité de tous les baptisés pouvait porter à la lumière la « communion » des hommes avec Dieu et des hommes entre eux, communion constitutive de l’Eglise (II Concile du Vatican, Constitution « Lumen Gentium », 1)… La coresponsabilité ne peut pas être toujours réduite à la simple « aide apportée au prêtre par les laïcs » (cf. Canon 519). Il faut bien plutôt parler, chaque fois qu’elle est possible, d’une « coopération » (cf. Canon 129). » (Statuts synodaux p 6)

Cette coopération révèle la responsabilité de tous dans la Mission; l’Eglise est vécue de manière plus synodale comme peuple convoqué par Dieu, un peuple de frères et de soeurs, une Eglise au sein de laquelle chacun peut et doit compter sur l’autre.

« Tout vient du Christ », c’est ce que signifie le ministère ordonné. « Nul n’est le Christ » à lui seul, c’est ce que manifeste la collaboration pastorale. L’équipe d’animation pastorale, en portant une part de la responsabilité de l’animation ecclésiale, est donc une figure importante de la collaboration entre baptisés.

Une mise en oeuvre de la proximité

L’équipe d’animation pastorale a la charge de mettre en œuvre une pastorale de proximité.

« La « proximité » à laquelle les disciples du Christ se sentent appelés leur vient de leur Seigneur, Dieu fait homme, Fils éternel qui s’est rendu « semblable en tout aux hommes », hormis le péché. La « proximité » est attachée à l’Incarnation : « Le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous » (Jean I, 14)…. Voilà pourquoi Jésus affectionne tout spécialement « celui qui s’est montré le prochain » de son frère. Il définit ainsi le véritable disciple (Luc 10, 36). » (Statuts synodaux p. 9)

L’équipe d’animation pastorale cherche à agir pour une présence de l’Eglise au plus près de la vie concrète des personnes. Elle suscite des témoins et des acteurs d’une Eglise qui se veut à la fois repérable et proche des personnes sur le terrain.

« L’équipe d’animation pastorale est en relation constante avec les relais pastoraux pour les stimuler et les aider dans leur tâche. » (Statuts synodaux p. 18) Elle permet ainsi l’existence d’un véritable tissu ecclésial en prenant en compte ce que vivent les personnes que cherchent à rejoindre les « relais ».

3

Les membres

des équipes d’animation pastorale

La charge de membre de l’équipe d’animation pastorale est un office ecclésial confié par l’Evêque ( cf. Statuts synodaux p. 19). Ainsi l’autorité qui nomme chacun des membres de l’équipe est l’Evêque diocésain. La stabilité de cet office est fondée sur le droit diocésain. Une lettre de mission définit cet office et son application.

Comme pour tous ceux qui reçoivent mission de participer à l’action pastorale de l’Eglise, il faudra à chacun de ses membres:

– une expérience de la mission et le sens de l’Eglise,

– un esprit d’ouverture et une vision d’ensemble,

– être capable d’écouter et d’encourager,

– faire confiance et avoir le sens du respect des autres,

– accepter de se former pour relire l’action menée et progresser dans la pratique du discernement pastoral,

– savoir collaborer et susciter les responsabilités.

rendre compte de la mission

Lorsqu’il y a, dans le secteur, plusieurs prêtres ou diacres, il convient, avec l’aide du doyen, d’apprécier dans chaque cas ce qui constitue pour eux la meilleure manière de participer habituellement au travail de l’équipe.

Les membres de cette équipe, prêtres, diacres, religieux, religieuses, laïcs, veilleront à agir en commun.

Mode de désignation

– « Celle-ci est constituée par un petit groupe de personnes (quatre ou cinq)

– nommées par le vicaire épiscopal de la zone sur proposition du curé ou du prêtre responsable du secteur,

– après avis du conseil pastoral.

– Lorsqu’un nouveau curé du secteur ou un nouveau prêtre responsable du secteur est nommé, la composition de l’équipe d’animation pastorale peut être modifiée dans l’année qui suit…

– En cas de nécessité, l’équipe d’animation pastorale entre en contact avec le doyen ou le vicaire épiscopal. » (Statuts synodaux p. 18-19)

– La désignation de ses membres interviendra après que le conseil pastoral de secteur aura déterminé les orientations qu’il propose à l’ensemble du secteur.

Durée du mandat

« Tous les offices et toutes les charges confiés dans le diocèse ont une durée de trois ans, renouvelable une fois. » (Statuts synodaux p. 31)

4

L’équipe d’animation pastorale

et l’autorité du responsable de secteur

L’évêque diocésain, les prêtres et les diacres représentent sacramentellement le Christ, et attestent avec autorité l’action diversifiée de l’Esprit Saint ; c’est la charge pastorale au sens strict, c’est-à-dire propre aux pasteurs.

L’équipe d’animation pastorale met en valeur la coresponsabilité dans la tâche missionnaire. Elle suppose que chacun joue son rôle en vertu de ses charismes et de son ministère. Elle agira de telle façon qu’elle mette en valeur la tâche originale du responsable de secteur. Celui-ci accomplit sa mission sacramentelle de représentant du Christ en favorisant la communion, en interpellant ses frères au nom de l’Evangile.

Elaborées en commun au sein du conseil pastoral de secteur, mises en œuvre avec l’équipe d’animation pastorale les décisions pastorales sont prises par le responsable de secteur

Ainsi se traduit l’originalité de l’Eglise dont la vie et les structures ne sont pas régies exclusivement par les règles de la vie associative.

5

Le conseil pastoral de secteur

et l’équipe d’animation pastorale

« Les orientations élaborées par le conseil pastoral de secteur sont mises en œuvre grâce à l’action de cette équipe. » (Statuts synodaux p. 18)

L’équipe d’animation pastorale se distingue du Conseil pastoral de secteur. Celui-ci est une instance de concertation et d’orientation. Il permet que la communauté ecclésiale tienne conseil pour vérifier la conformité évangélique de sa vie et de son témoignage et pour prendre en compte localement le projet diocésain d’Evangélisation.

« Dans chaque secteur pastoral, en vue d’orienter l’action pastorale commune, un conseil pastoral est institué…. Le conseil pastoral de secteur détermine les choix et les orientations qu’il propose à l’ensemble du secteur et tout particulièrement à l’équipe d’animation pastorale. Le conseil pastoral de secteur cherche à éclairer les options qu’il prend par la prière et l’écoute mutuelle, par la connaissance du magistère de l’Eglise par l’information que peuvent apporter des « experts ». Lorsqu’elles sont en conformité avec l’esprit des orientations proposées par l’Eglise universelle et le diocèse, les orientations choisies par le conseil pastoral de secteur sont prioritaires dans le secteur. 

La participation de deux membres au moins de l’équipe d’animation pastorale au conseil pastoral de secteur est nécessaire.

« Le conseil pastoral de secteur évalue régulièrement l’action de l’équipe d’animation pastorale. » (Statuts synodaux p 18)

6

L’équipe d’animation pastorale

au service des communautés.

L’équipe d’animation pastorale a besoin d’être reconnue et reçue par les diverses communautés. Un travail nécessaire d’information est à développer. L’envoi en mission de l’équipe pourra être signifié au cours d’une célébration eucharistique du secteur.

La mission de l’équipe d’animation pastorale se développe et s’affermit dans les communautés paroissiales où la participation des laïcs est déjà vécue et la synodalité déjà effective. L’équipe d’animation pastorale sert pleinement la mission quand la responsabilité des laïcs pour « l’édification d’un monde habitable par tous » est reconnue et encouragée.

La réalisation de l’équipe d’animation pastorale implique des étapes. En effet, une réalisation progressive permet de mieux discerner les enjeux missionnaires auxquels la communauté est confrontée ainsi que les qualités des personnes pouvant constituer cette équipe.

A Bordeaux, le 17 octobre 1997

Cardinal Pierre Eyt

Archevêque de Bordeaux, évêque de Bazas

« Il y va de l’essentiel des bénéfices du Synode diocésain que puisse s’instaurer dans le diocèse une méditation, à partir même de l’exemple de Jésus, sur l’exercice de l’autorité et du pouvoir de l’évêque et du prêtre notamment au sein des communautés et des conseils. Cette méditation apportera aussi des lumières aux laïcs concernant leur propre vocation et mission. Ainsi serait mieux éclairé ce que l’on doit attendre de l’autorité du pasteur et, corollairement, ce que l’on doit écarter des esprits comme non conforme à l’Evangile et à la pratique de l’Eglise catholique. « Parmi les qualités les plus indispensables pour le ministère des prêtres, il faut mentionner la disponibilité intérieure qui leur fait rechercher non pas leur propre volonté, mais la volonté de Celui qui les a envoyés » (II Concile du Vatican, Décret sur le ministère et la vie des prêtres, 15). »

(Lettre pastorale à l’occasion de la promulgation des Statuts Synodaux, p 7-8)

Equipe d’Animation Pastorale (EAP) 2015 – 2018

Groupe de laïcs nommés par Mgr Ricard ayant pour mission d’assister et d’aider le curé du secteur, le Père Zambo, dans sa mission.
Les membres sont:
– Laurenty François chargé du patrimoine et des catéchumènes
– Vicente Evelyne chargée des associations et accompagnement des familles endeuillées
– De Rozieres Isabelle chargée de la pastorale des migrants et des personnes itinérantes
– Jeudy Nicolas chargé de la Liturgie
– Vergnac Annick chargée des malades et des personnes âgées
– Lalanne-Tissé Sandrine chargée des enfants et de la catéchèse
– Goivier Jean-Gabriel chargé des jeunes et de l’aumônerie

Comprendre le fonctionnement d’une église paroissiale

Vous êtes curieux de comprendre le fonctionnement d’une paroisse?

Vous entendez parler d’EAP, de Conseil Pastoral, de Conseil Economique et vous vous dites: mais qu’est ce que c’est que ces trucs?

Le curé vous demande (si, si, ça arrive !) de faire partie d’un conseil et vous vous demandez: mais qu’est ce qu’il me demande, au juste?

Alors, n’hésitez plus, cliquez sur le lien ci-dessous: cet organigramme est pour vous !

organigramme CP margaux castelnau

Enseigner à adorer

Enseigner à adorer

Les chrétiens doivent apprendre la « prière d’adoration ». Et les pasteurs doivent avoir à cœur de former les fidèles à cette forme de prière fondamentale. C’est ce qu’a souligné le Pape François le lundi 5 février au cours de la Messe célébrée à Sainte-Marthe, à laquelle a participé un groupe de curés récemment nommés. S’adressant directement à eux, le Pape les a exhortés : « Enseignez au peuple à adorer en silence » parce qu’« ainsi ils apprennent dès maintenant ce que nous ferons tous là, quand par la grâce de Dieu nous arriverons au ciel ».

L’adoration comme objectif du « chemin » du croyant a été au centre de l’homélie de François, qui est parti de la première lecture du jour (1 R 8, 1-7.9-13), dans laquelle on raconte que le roi Salomon « convoqua son peuple pour monter vers les monts du Seigneur, vers la ville, vers le temple », portant en procession l’arche de l’alliance au Saint des Saints.

Sur ce chemin qui prévoyait un parcours de montée, fatigant – « le chemin facile est celui en plaine » a observé le Pape – le peuple emportait avec lui « son histoire, la mémoire de l’élection, la mémoire de la promesse et la mémoire de l’alliance ». Et avec ce poids de mémoire, il s’approchait du temple. Pas seulement : le peuple portant également « la nudité de l’alliance », c’est-à-dire simplement les « deux tables de pierre, nue, ainsi, comme elle avait été de Dieu ». C’était cela leur trésor : « l’alliance nue : je t’aime, tu m’aimes. Le premier commandement, aimer Dieu ; le deuxième, aimer son prochain. Nue, ainsi ».

Puis, « avec cette mémoire de l’élection, de la promesse de l’alliance, le peuple monte et fait monter l’Alliance. Arrivés en haut, « quand tous les anciens furent arrivés, ils enlevèrent l’arche, introduisirent l’arche dans le sanctuaire et il n’y avait plus rien dans l’arche si ce n’est les deux tables de pierre » ». Voilà la « nudité de l’alliance ». Et dans le passage biblique, on lit que « dès que les prêtres furent sortis, les nuages remplirent le temple du Seigneur ». C’était « la gloire du Seigneur » qui prenait demeure dans le temple. C’est à ce moment que le « peuple entra en adoration », passant « de la mémoire de l’adoration, faisant un chemin en montée ». Ainsi commença l’adoration « en silence ». Voilà le parcours accompli par les israélites : « des sacrifices qu’il faisait sur le chemin en montée, au silence, à l’humiliation de l’adoration ».

C’est précisément alors que le Pape a relié la parole de Dieu à la réalité actuelle des communautés chrétiennes : « Souvent, je pense que nous enseignons à notre peuple à adorer. Oui, nous lui enseignons à prier, à chanter, à louer Dieu, mais à adorer… ». La prière d’adoration, a-t-il dit, « nous anéantit sans nous anéantir : dans l’anéantissement de l’adoration elle nous confère noblesse et grandeur ».

Et on ne peut arriver à cette expérience dans laquelle est anticipée la vie au ciel qu’« en se souvenant d’avoir été élus, d’avoir dans le cœur une promesse qui nous pousse à aller avec l’alliance dans la main et dans le cœur ». Donc « toujours en chemin : un chemin difficile, un chemin en montée, mais en chemin vers l’adoration », vers ce moment où « les paroles disparaissent devant la gloire de Dieu : on ne peut pas parler, on ne sait pas quoi dire ».

Les seules paroles qui ressortent de ce passage de l’Écriture seront soulignées dans la liturgie du mardi 6 février, au cours de laquelle se poursuivra la lecture du passage du livre des Rois. En l’annonçant, le Pape a dit que le roi « Salomon n’ose dire que deux paroles, au milieu de l’adoration : « Écoute et pardonne », uniquement cela. On ne peut rien dire de plus. Adorer en silence avec toute une histoire derrière » et demander à Dieu « Écoute et pardonne ».

En concluant sa méditation, le Pape a ensuite suggéré : « Cela nous fera du bien, aujourd’hui, de prendre un peu de temps de prière » et au cours de celui-ci, de faire « mémoire de notre chemin, la mémoire des grâces reçues, la mémoire de l’élection, de la promesse, de l’alliance ». Un parcours intérieur dans lequel « chercher à s’élever, vers l’adoration et au milieu de l’adoration avec beaucoup d’humilité, dire uniquement cette petite prière : « Écoute et pardonne » ».

http://www.osservatoreromano.va/fr/news/enseigner-adorer

2ème Dimanche du Temps de Carême

Première lecture

Le sacrifice de notre père Abraham (Gn 22, 1-2.9-13.15-18)

Lecture du livre de la Genèse

En ces jours-là,
Dieu mit Abraham à l’épreuve.
Il lui dit :
« Abraham ! »
Celui-ci
répondit :
« Me voici ! »
Dieu dit :
« Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac,
va au pays de Moriah,
et là tu l’offriras en holocauste
sur la montagne que je t’indiquerai. »
Ils arrivèrent à l’endroit que Dieu avait indiqué.
Abraham y bâtit l’autel et disposa le bois ;
puis il lia son fils Isaac
et le mit sur l’autel, par-dessus le bois.
Abraham étendit la main
et saisit le couteau pour immoler son fils.
Mais l’ange du Seigneur l’appela du haut du ciel et dit :
« Abraham ! Abraham ! »
Il répondit :
« Me voici ! »
L’ange lui dit :
« Ne porte pas la main sur le garçon !
Ne lui fais aucun mal !
Je sais maintenant que tu crains Dieu :
tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. »
Abraham leva les yeux et vit un bélier
retenu par les cornes dans un buisson.
Il alla prendre le bélier
et l’offrit en holocauste à la place de son fils.

Du ciel, l’ange du Seigneur appela une seconde fois Abraham.
Il déclara :
« Je le jure par moi-même, oracle du Seigneur :
parce que tu as fait cela,
parce que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique,
je te comblerai de bénédictions,
je rendrai ta descendance aussi nombreuse
que les étoiles du ciel
et que le sable au bord de la mer,
et ta descendance occupera les places fortes de ses ennemis.
Puisque tu as écouté ma voix,
toutes les nations de la terre
s’adresseront l’une à l’autre la bénédiction
par le nom de ta descendance. »

– Parole du Seigneur.

Psaume

(115 (116b), 10.15, 16ac-17, 18-19)

R/ Je marcherai en présence du Seigneur
sur la terre des vivants.
(114, 9)

Je crois, et je parlerai,
moi qui ai beaucoup souffert.
Il en coûte au Seigneur
de voir mourir les siens !

Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur,
moi, dont tu brisas les chaînes ?
Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce,
j’invoquerai le nom du Seigneur.

Je tiendrai mes promesses au Seigneur,
oui, devant tout son peuple,
à l’entrée de la maison du Seigneur,
au milieu de Jérusalem !

Deuxième lecture

« Dieu n’a pas épargné son propre Fils » (Rm 8, 31b-34)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

Frères,
si Dieu est pour nous,
qui sera contre nous ?
Il n’a pas épargné son propre Fils,
mais il l’a livré pour nous tous :
comment pourrait-il, avec lui,
ne pas nous donner tout ?
Qui accusera ceux que Dieu a choisis ?
Dieu est celui qui rend juste :
alors, qui pourra condamner ?
Le Christ Jésus est mort ;
bien plus, il est ressuscité,
il est à la droite de Dieu,
il intercède pour nous.

– Parole du Seigneur.

Évangile

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé » (Mc 9, 2-10)

Gloire au Christ,
Parole éternelle du Dieu vivant.
Gloire à toi, Seigneur.

De la nuée lumineuse,
la voix du Père a retenti :
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le ! »
Gloire au Christ,
Parole éternelle du Dieu vivant.
Gloire à toi, Seigneur.
(cf. Mt 17, 5)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean,
et les emmena, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne.
Et il fut transfiguré devant eux.
Ses vêtements devinrent resplendissants,
d’une blancheur telle
que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille.
Élie leur apparut avec Moïse,
et tous deux s’entretenaient avec Jésus.
Pierre alors prend la parole
et dit à Jésus :
« Rabbi, il est bon que nous soyons ici !
Dressons donc trois tentes :
une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. »
De fait, Pierre ne savait que dire,
tant leur frayeur était grande.
Survint une nuée qui les couvrit de son ombre,
et de la nuée une voix se fit entendre :
« Celui-ci
est mon Fils bien-aimé :
écoutez-le ! »
Soudain, regardant tout autour,
ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.

Ils descendirent de la montagne,
et Jésus leur ordonna de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu,
avant que le Fils de l’homme
soit ressuscité d’entre les morts.
Et ils restèrent fermement attachés à cette parole,
tout en se demandant entre eux ce que voulait dire :
« ressusciter d’entre les morts ».

– Acclamons la Parole de Dieu.

2ème Dimanche du temps de carême

Détails
-C’est l’heure du jugement, Le démon continue, avec virulence, son œuvre d’accusation (d’où son pseudo ; « Akusator » accuse à tort… ou à raison). C’est l’avocat de l’accusation, habillé en rouge.
Il est agrippé à son pupitre, comme s’il n’était pas capable de changer d’idée. Il en a une et il la garde. Son doigt pointe le bas ; il n’est pas capable de voir le haut, le bon.
-De l’autre côté, il y a Dieu. Dieu qui ferme quelques fois les yeux sur notre péché pour ouvrir son regard et son cœur à la Miséricorde.
Dieu ne s’agrippe pas à son pupitre.
C’est également lui qui aura le dernier mot au jugement.  Là, il dit « STOP ! » Et il va trancher.
Questions
-As-tu déjà remarqué que chez les chrétiens, l’avocat de la défense (Jésus) est en même temps le juge ?
-Cette parole, de Romains 8,31 devrait être connue par cœur. Elle est puissante, et si vraie ! Nul ne peut rien arracher de la main du Père. Si nous sommes dans la main du Père, rien ni personne ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ.