Célébrations pour les défunts

Célébrons ensemble la Messe des Défunts le

samedi 2 novembre 2019 à 18h en l’église saint Pierre d’Avensan.

Vous pourrez également vous recueillir au cimetière, lors de la bénédiction

  • samedi 2 novembre
  • AVENSAN  17h
  • CANTENAC 17h
  • Lundi 4 novembre
  • BRACH 17h
  • MARGAUX 17h
  • mardi 5 novembre
  • LUDON  17h
  • LISTRAC  17h
  • mercredi 6 novembre
  • LABARDE 17h
  • SALAUNES 17h
  • jeudi 7 novembre
  • MOULIS 17h
  • ARSAC 17h
  • vendredi 8 novembre
  • CASTELNAU 17h
  • SOUSSANS 17h
  • Samedi 9 novembre
  • MACAU 17h
  • SAINTE HELENE 17h

Homélie de la fête de Notre Dame du Rosaire

Peuple de Dieu ! Chers Frères et Sœurs dans le Seigneur,

La météo spirituelle des textes liturgique de ce dimanche affiche une température mariale. Cela va sans dire, le mois dans lequel nous sommes, le mois d’octobre, semble l’insinuer. Aujourd’hui, nous fêtons, selon la tradition de ce bourg et selon la paroisse, la messe anticipée du très saint Rosaire
Dans la lecture des Actes des apôtres, on nous présente Marie, partenaire, accompagnante de cette frange des disciples du Seigneur, orphelins de leur maître, prémices de ce que sera l’Église le jour de la Pentecôte. Ce n’est pas une présence accidentelle, mais bien plus la manifestation de sa fidélité à l’œuvre de son fils. Et cette fidélité est déjà présente en Marie depuis le jour de l’annonciation.

Dans l’Evangile nous est relaté le récit de l’annonciation de la Vierge Marie. Et nous allons prêter notre attention sur une qualité importante de la Vierge,Marie, à savoir sa disponibilité, sa foi.
Si l’on peut dire, d’une manière prosaïque, que le mérite de Marie ne se situe pas dans le fait de porter une grossesse et de donner la vie à un homme. Cela va sans dire, c’était une jeune fille, nous l’avons entendu dans l’Evangile, et elle était accordée en mariage à un homme de la maison de David appelé Joseph. Cela veut dire que, lorsque Dieu s’invite dans la vie de Marie, cette dernière n’était pas libre, mais engagée, occupée dans une relation amoureuse. Va-t-on dire que Dieu vient semer le désordre ? Pas sûr :il vient solliciter sa liberté, il la convie à faire la place, à lâcher prise devant la volonté souveraine de Dieu. Marie est appelée à éclater son cœur à la dimension universelle, être la mère du Seigneur de l’univers. Nous avons entendu : « tu vas concevoir et enfanter un fils ». Un projet, chers frères et sœurs,  qui tranche d’emblée avec son intérêt particulier, son projet matrimonial avec Joseph et qui embrasse l’intérêt général, à savoir : la maternité universelle. Cela n’a été possible que parce que Marie a manifesté sa foi et s’est rendue disponible : « voici la servante du Seigneur. Que tout m’advienne selon ta parole ».
L’attitude de Marie a quelque chose d’important à nous enseigner. Dans nos sociétés marchandes, la gratuité, le bénévolat, la disposition pour les autres se trouvent raréfiés. 

Dans nos vies compartimentées, remplies et saturées d’engagements professionnels, de problèmes de famille, des loisirs et de vacances, puissions-nous demander à Dieu, par Marie, la grâce de lire ce panneau de signalisation : »CEDEZ LE PASSAGE A DIEU » ? Savons-nous trouver du temps pour la prière, la méditation de la Parole, le ressourcement spirituel à travers les retraites, l’engagement dans un service paroissial ? Surtout en ce début d’année pastorale : l’accompagnement des malades, l’aumônerie, le catéchuménat, le service des obsèques, la liturgie, et j’en passe ??

Dans les programmes de nos enfants et petits enfants empêtrés de loisirs, de danse et de sport, savons nous faire la place pour une proposition de la foi, à l’aumônerie et au catéchuménat ?

On ne peut faire la place, sans perdre quelque chose de nous-même, sans sacrifier notre égo, sans sacrifier notre intérêt particulier, sans s’effacer. C’est la question à se poser , à nous qui sommes déjà engagés dans l’Église : sommes-nous capables, comme Marie, dans la réalisation de notre mission Ecclésiale de savoir  nous effacer, éclater nos cœurs et nos vies à la dimension du monde, à la dimension d’un grand nombre dans la gratuité et la simplicité ? Ne sommes-nous pas malheureusement prisonniers de nous-mêmes, de nos intérêts personnels et particuliers ? La figure de Marie, aujourd’hui,  purifie et sanctifie l’horizon de notre don et de notre Service à la suite du Christ.
Dieu nous aime ! Il compte sur nous ! Il veut nous aider à faire la place, à lâcher prise, à l’accueillir dans la gratuité, l’effacement, la foi et la simplicité. Tout pour la Gloire de Dieu et le salut de nos frères.

Homélie du 26ème Dimanche du Temps Ordinaire

DIMANCHE DE RENTREE PASTORALE à Arsac

Peuple de Dieu ! Chers Frères et Sœurs dans le Seigneur,

Les textes de la  liturgie que nous méditons aujourd’hui continuent sur la même thématique que ceux  de dimanche passé où il était question de la justice sociale, où il était question d’une pédagogie sur la richesse et l’argent. Comme dimanche dernier, nous retrouvons cette véhémence du prophète Amos vis à vis des riches de son temps, vis à vis des injustices sociales.


Le style que Amos prend est un style emphatique qui décrit l’écart croissant entre les riches et les pauvres. Le bien être est mesuré à l’aune de l’avoir, de la possession matérielle et nous voyons, dans les paroles d’Amos des accentuations particulières aux  réalités de nos pays du vin  lorsqu’il parle par exemple, comme nous l’avons entendu, de « boire le vin à même les amphores » ; je dirai : boire le vin à pleine carafe, à pleine barrique. Tout cela nous renseignait, plus ou moins, sur la manière dont les  contemporains de Amos étaient comblés et vivaient bien.


Pourtant la question que chacun de nous, entendant cette parole, peut se poser : 

  • Est-ce donc un procès contre les riches qui est fait dans ce texte ?
  • L’aspiration au bien-être, l’aspiration au bonheur n’est-elle pas l’horizon de toute vie ?

Amos, Chers Frères et Sœurs, ne veut certes pas blâmer la condition du Riche. Il met pourtant en garde contre la richesse qui produit des inégalités sociales, la richesse  qui fait accentuer l’indifférence, l’égoïsme, vis-à-vis des autres. La richesse qui nous cantonne à la sphère du terrestre et dans le monde de la consommation. Celle qui nous aveugle et nous bâillonne face à la  misère de notre humanité : son reproche au Riche est bien clair, nous l’avons entendu dans la première lecture : « qu’ils ne se retournent guère sur les désastres d’Israël ».


Combien sommes-nous encore, qui vivons en autarcie, prisonniers de nos avoirs, prisonniers de nos richesses ? 

Combien sommes-nous qui continuons à nous baigner dans ce que le Pape François appelait  à juste titre « la mondialisation de l’indifférence » . ? Nous qui sommes encore anesthésiés et avons les yeux bandés face aux appels incessants et pressants de la misère de notre monde et de notre environnement ?

Dans ce texte d’Amos, nous trouvons un dénominateur commun avec l’Evangile de ce jour. Le récit de Lazare nous secoue et nous atteint à l’effet sensationnaliste qui émeut quand nous entendons que: « c’étaient plutôt les chiens qui venaient lécher les plaies de Lazare». Les chiens accompliraient, comme on pourrait le dire, un acte chrétien et un acte profondément humain, ce sont les chiens qui ont prêté leur attention à Lazare qui gisait devant la porte du Riche, peut-on dire mieux, :ce sont les chiens qui ont prêté le plus d’attention à ce pauvre ?

La différence est tout à fait claire dans l’évangile ; l’homme riche avait même perdu son identité, vautré dans sa richesse, il était identifié par sa condition, c’est à dire qu’il était le riche, seul Lazare portait un nom  ; là aussi, ce qui est mis en valeur, c’est l’indifférence, l’autisme, la surdité spirituelle et l’aveuglement devant le pauvre Lazare qui gisait bien devant sa porte.

Peuple de Dieu ! Au début de cette année pastorale, ne ressemblons pas au Riche de la parabole, en bandant nos yeux face aux appels et aux besoins pastoraux qui réclament de notre part : engagement, investissement. Nous avons besoin de tout le monde, catéchumènes, catéchistes, responsables de l’aumônerie, choristes, liturgie,,,, Dieu nous appelle, Dieu nous interpelle à nous engager de plus en plus au service de nos communautés

Peuple de Dieu ! Chers Frères et Sœurs dans le Seigneur, la situation d’inégalité entre Lazare et le Riche s’est poursuivie jusqu’à la mort.  Nous avons entendu que le Riche était enterré et le pauvre  reçu dans le sein d’Abraham, le Père de la foi. La justice de Dieu a rectifié la situation. C’est aussi pour nous montrer, Chers Frères et Sœurs, que notre vie a un sens, notre vie est tournée vers l’horizon de Dieu.  Combien, dans notre monde actuel, devront se contenter d’être enterrés à leur mort sans vouloir recevoir la consolation du Père Céleste ?


La vraie richesse est celle d’arriver à voir Dieu.


Saint-Augustin le disait bien « tu nous as fait Seigneur et notre cœur est sans cesse inquiet tant qu’il ne repose en toi » et ce qui nous manque à tous, c’est ce que Saint-Augustin dira aussi plus loin « passe par l’homme et tu arriveras à Dieu ».

Nous sommes tous détenteurs de quelques richesses spirituelles qui s’appellent dons et charismes pour le service de Dieu et de son Église, demandons, chers Frères et Sœurs au début de cette année pastorale,  la grâce du partage, la grâce du service. Que Dieu fasse tomber de nous la chape du replis sur nous- mêmes, du replis sur nos égos, sur nos acquis séculaires. Qu’Il nous donne la grâce de relever la tête pour voir les « Lazare » des temps modernes qui vont nous aider à trouver Dieu.

28ème Dimanche du Temps Ordinaire

Le lapin de droite représente le lépreux guéri qui revient vers Jésus en marchant arrière.

Il fait un « moonwalk », une figure de danse inventée par Etienne Ducroux et rendue populaire par Cab Calloway et Michael Jackson. Cette figure donne l’impression d’avancer, alors qu’on est physiquement  est en train de reculer.

Revenir sur ses pas n’est pas forcément revenir en arrière. Les disciples d’Emmaüs, lorsqu’ils reconnaissent Jésus ressuscité, reviennent sur leurs pas, mais avec un cœur nouveau. C’est également le cas pour le lépreux guéri ; il a changé. En revenant en arrière, il est en train d’avancer ; il fait la route inverse avec un cœur nouveau. Il glorifie Dieu « à pleine voix ». Le psaume 141,2 dit « A pleine voix, je crie vers le Seigneur ! A pleine voix, je supplie le Seigneur ». Et au verset 5 : « A pleine voix je crie vers le Seigneur ; il me répond de sa montagne sainte ».

Et moi, est-ce que je mets la même intensité dans la demande que dans la louange ?

Ai-je déjà fait un chemin de retour avec un cœur nouveau ? A quelle occasion ?

28ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

« Naaman retourna chez l’homme de Dieu et déclara : Il n’y a pas d’autre Dieu que celui d’Israël » (2 R 5, 14-17)

Lecture du deuxième livre des Rois

En ces jours-là,
le général syrien Naaman, qui était lépreux,
    descendit jusqu’au Jourdain et s’y plongea sept fois,
pour obéir à la parole d’Élisée, l’homme de Dieu ;
alors sa chair redevint semblable à celle d’un petit enfant :
il était purifié !
    Il retourna chez l’homme de Dieu avec toute son escorte ;
il entra, se présenta devant lui et déclara :
« Désormais, je le sais :
il n’y a pas d’autre Dieu, sur toute la terre, que celui d’Israël !
Je t’en prie, accepte un présent de ton serviteur. »
    Mais Élisée répondit :
« Par la vie du Seigneur que je sers,
je n’accepterai rien. »
Naaman le pressa d’accepter, mais il refusa.
    Naaman dit alors :
« Puisque c’est ainsi,
permets que ton serviteur emporte de la terre de ce pays
autant que deux mulets peuvent en transporter,
car je ne veux plus offrir ni holocauste ni sacrifice
à d’autres dieux qu’au Seigneur Dieu d’Israël. »

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 97 (98), 1, 2-3ab,3cd-4)

R/ Le Seigneur a fait connaître sa victoire
et révélé sa justice aux nations.
 (Ps 97, 2)

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras très saint, par sa main puissante,
il s’est assuré la victoire.

Le Seigneur a fait connaître sa victoire
et révélé sa justice aux nations ;
il s’est rappelé sa fidélité, son amour,
en faveur de la maison d’Israël.

La terre tout entière a vu
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
sonnez, chantez, jouez !

DEUXIÈME LECTURE

« Si nous supportons l’épreuve, avec lui nous régnerons » (2 Tm 2, 8-13)

Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre à Timothée

Bien-aimé,
    souviens-toi de Jésus Christ,
ressuscité d’entre les morts,
le descendant de David :
voilà mon évangile.
    C’est pour lui que j’endure la souffrance,
jusqu’à être enchaîné comme un malfaiteur.
Mais on n’enchaîne pas la parole de Dieu !
    C’est pourquoi je supporte tout
pour ceux que Dieu a choisis,
afin qu’ils obtiennent, eux aussi,
le salut qui est dans le Christ Jésus,
avec la gloire éternelle.

    Voici une parole digne de foi :
Si nous sommes morts avec lui,
avec lui nous vivrons.
    Si nous supportons l’épreuve,
avec lui nous régnerons.
Si nous le rejetons,
lui aussi nous rejettera.
    Si nous manquons de foi,
lui reste fidèle à sa parole,
car il ne peut se rejeter lui-même.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Il ne s’est trouvé parmi eux que cet étranger pour revenir sur ses pas et rendre gloire à Dieu ! » (Lc 17, 11-19)

Alléluia. Alléluia. 
Rendez grâce à Dieu en toute circonstance :
c’est la volonté de Dieu à votre égard
dans le Christ Jésus.
Alléluia. (1 Th 5, 18)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    Jésus, marchant vers Jérusalem,
traversait la région située entre la Samarie et la Galilée.
    Comme il entrait dans un village,
dix lépreux vinrent à sa rencontre.
Ils s’arrêtèrent à distance
    et lui crièrent :
« Jésus, maître,
prends pitié de nous. »
    À cette vue, Jésus leur dit :
« Allez vous montrer aux prêtres. »
En cours de route, ils furent purifiés.

    L’un d’eux, voyant qu’il était guéri,
revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix.
    Il se jeta face contre terre aux pieds de Jésus
en lui rendant grâce.
Or, c’était un Samaritain.
    Alors Jésus prit la parole en disant :
« Tous les dix n’ont-ils pas été purifiés ?
Les neuf autres, où sont-ils ?
    Il ne s’est trouvé parmi eux que cet étranger
pour revenir sur ses pas et rendre gloire à Dieu ! »
    Jésus lui dit :
« Relève-toi et va : ta foi t’a sauvé. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Liste des personnes à contacter pour l’éveil à la foi et la catéchèse

Eveil à la foi (4 à 7 ans) à la maison paroissiale un samedi par mois de 15H30 à 17h30:

Jeanton-Ortis Florence (responsable): Tel: 06.11.04.67.60                             mail: flo.jeanton@wanadoo.fr. 

Cochet Laura: mail: Laura.cochet82@orange.fr

Penot Severine: Tel: 06.30.37.65.00 / Mail: sybelle077@orange.fr

Catéchèse:

Mazuelas Cecile: Tel: 06.51.03.92.88 CM2 à Castelnau un mercredi sur 2 de 10h30 à 12h00

Laurent Virginie: Tel: 06.71.20.04.36 CM2 à Moulis / Listrac le mercredi de 17h30 à 18h30

Viard Geraldine: Tel: 06.36.84.09.99 Mail: geraldineviard@hotmail.fr CM1 à Moulis un samedi sur 2 de 10h30 à 12h00

Ferron Patricia: Tel: 06.60.21.61.86 Mail: p.ferron@bbox.fr CE2 à Castelnau un mercredi sur 2 de 10h00 à 11h30

Ripoche Françoise et Gaël: Tel: 06.15.20.83.41 Mail: francoiseripoche@yahoo.fr CE2 / CM1 / CM2 à Ste Hélène le mardi de 17h15 à 18h15

Grimeau Marie-Françoise. Tel: 06.31.95.55.84 Mail: marie-franchise.grimeau@orange.fr CM2 à Arsac (sacristie) un mercredi sur 2 de 10h30 à 12h00

Belaud Alexandra. Tel 06.52.05.15.71 Mail: p.belaud@wanadoo.fr CE2 / CM1 à Arsac (sacristie) un samedi sur 2 de 10h30 à 12h00

Aumônerie: responsable: Raymond Christiane (06.95.98.28.63)

6ème à la maison paroissiale de Castelnau de médoc un samedi sur 2 de 9h45 à 11h15: Forment Dominique. Tel: 06.62.04.72.09 Mail: domiforment.bea@free.fr / Hugon-Mamos Hélène. Tel: 06.78.07.74.03 Mail: Hugon.bub@gmail.com

5ème à la maison paroissiale de Castelnau de médoc un samedi sur 2 de 9h45 à 11h15: Trajean Jean-Marie. Tel: 07.82.96.57.93 Mail: elymato@free.fr

4ème / 3ème à la maison paroissiale de Castelnau un vendredi sur 2 avec repas partagé de 19h à 21h: Raymond Christiane et Duchesne Isabelle. Tel: 06.95.98.28.63

Catéchuménat (Initiation Chrétienne des adultes et des jeunes de 18 à 99 ans à la maison paroissiale de Castelnau de Médoc. Horaire selon les possibilités de chacun.

 Bouchon Juliette. Tel: 06.22.77.02.94 Mail: casteljuly@orange.fr.

De Rozières Isabelle. Tel: 06.17.19.98.64 Mail: bernones@orange.fr

Laurenty François. Tel: 06.20.78.09.67 Mail: f-me.laurenty@wanadoo.fr

Raymond Christiane. Tel: 06.95.98.28.63 Mail: jeanphilippe.raymond070@orange.fr

26ème Dimanche du Temps Ordinaire

Détails

-Ce dessin est repris d’une icône de la Résurrection. Sur l’icône, Jésus est représenté par le lapin à droite : on le reconnaît aux plaies (lumineuses maintenant) laissées par les clous de sa Passion, ainsi qu’à la croix dessinée dans son auréole.
-Sur la vraie icône, il sort vainqueur du séjour des morts et il tient la main d’Adam symbole de l’humanité pour le tirer à la vie. Ici, Adam refuse la Vie et s’enfonce dans les ténèbres.
-Ce qui ressemble à des caisses sont en réalité des tombeaux.
-Sous les pieds de Jésus, ce sont les portes du séjour des morts qui sont cassées On note qu’elles ont un forme de croix…  C’est par sa croix que Jésus a tué la mort.

Questions

-Un riche est en proie aux tourments du séjour des morts. Ce riche demande à Abraham à ce que quelqu’un de chez les morts aille prévenir ses 5 frères vivants de changer de vie pour ne pas qu’ils finissent comme lui. Réponse d’Abraham : « S’ils n’écoutent pas Moïse ni les prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts, ils ne seront pas convaincus ».
On le constate bien ; Quelqu’un (et pas n’importe qui ; Jésus !) est ressuscité d’entre les morts, et beaucoup n’en sont pas convaincus.
-Et moi, qu’est-ce qui m’amène à reconnaître la vérité d’une proposition ou d’un fait ? (c’est la définition de « convaincre »).
-Me faut-il des preuves pour tout ? Y a-t’il des personnes qui sont plus convaincantes que d’autres avec moi ? Lesquelles et pourquoi ?
-Sur quoi repose ma conviction ? Qu’est-ce qui pourrait la faire tomber d’un coup ?
-Je trouve curieux le fait que quelque chose qui touche à la foi soit si facilement en question et que bien d’autres choses (dans une discussion, à la télé, sur les réseaux sociaux) sont si vite gobées sans esprit critique ni vérification. Comment me suis-je situé dans pareil cas la dernière fois ?

Discours du Père Goma lors de sa messe d’installation

Monseigneur Bertrand LACOMBE, Évêque Auxiliaire  de Bordeaux

Père Jean-Christophe SLAIYERE, Vicaire Général des Terres de Gironde

Père GRONDONA, Doyen de l’ensemble pastoral du Médoc

Vous tous, chers confrères Prêtres, présents parmi nous

Chères autorités civiles, militaires en vos rangs, grades et qualités,

Chers invités et peuple de Dieu, présents sur les deux secteurs pastoraux de CASTELNAU et MARGAUX.

Que la grâce et la paix vous soit données de la part de Notre Seigneur Jésus Christ !

C’est avec gratitude que je bénis le Seigneur Dieu, pour ce moment de grâce qu’il a rendu possible.

Mes remerciements vont aussi à l’endroit des autorités ecclésiales de Gironde, à leur tête, j’ai cité le Cardinal Jean-Pierre RICARD, Archevêque de Bordeaux, pour la confiance dévolue à ma personne en me choisissant comme Curé,

Mes remerciements vont auprès de Monseigneur Bertrand LACOMBE qui a bien voulu m’installer à mon nouvel office, à tous les confrères prêtres, présents ici,  qui vont travailler avec moi, pendant ces années. En particulier, je veux remercier mon prédécesseur, Le Père Yves-Maurice ZAMBO, pour la patience, les sacrifices et la bonne volonté. Je n’oublie pas tout le peuple de Dieu disséminé à travers ces secteurs pastoraux de Castelnau et de Margaux. Tous ceux qui ont travaillé pour rendre possible cette fête, l’équipe de l’EAP, le Conseil Économique, la chorale, les enfants de chœur, et j’en passe….

En accueillant officiellement ma nouvelle charge pastorale, un seul désir parcourt tout mon être, c’est celui de servir ! Servir comme le Pape François l’avait dit aux membres du Renouveau Charismatique réunis à Rome à la Pentecôte : « Servir veut dire donner, donner et se donner » donner et se donner à ce diocèse qui m’a formé, donner et se donner au peuple de Dieu qui m’est confié comme prêtre et comme curé.
Et dans cette tâche noble, je vais emprunter les mots du prophète Isaïe 54, V2 « Élargis l’espace de ta tente » Élargis l’espace de ma tentepour que tout ce peuple se retrouve dans son pasteur, pour que, comme le dit le Pape François « le pasteur sente enfin l’odeur de ses brebis », élargis l’espace de ma tente pour que tous les chrétiens de nos deux secteurs, dans leur diversité et dans leur particularité, soient pris en compte.

D’ailleurs, dans cette perspective, l’évangile de ce jour scande littéralement à ce rythme. Le cœur de Dieu, qui peut sauver l’homme, et tout l’homme,  ce cœur qui court à la recherche de la  brebis perdue. Je veux être, avec la grâce de Dieu et votre prière, ce pasteur qui va accorder du prix à toutes ses brebis. Qui veut les garder toutes dans la Bergerie. C’est une tâche que j’imagine ardue puisque les « égos » peuvent parler plus fort que la volonté de Dieu, qui nous rappellera continuellement à l’unité, à la communion et à la cohérence

Dans cette tâche de pasteur, je saurai compter sur les élus locaux, les maires et leur entourage proche, les responsables des associations. Puisque chacun de nous est un interlocuteur privilégié dans cette mission sur « l’homme », je leur dit toute ma disponibilité.
A vous tous invités, amis et parents, je veux compter sur vos prières et vos conseils pour continuer cette œuvre Je la partagerai avec mon confrère, le Père François KABONZO ; je me mettrai résolument à l’école de sa sagesse et de son expérience.
Pour terminer, une seule prière, je la tiens du Père Alfred, le Père Abbé de l’abbaye de Rielvault : « lorsque le mérite se tait, la fonction parle ».

26ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

« La bande des vautrés n’existera plus » (Am 6, 1a.4-7)

Lecture du livre du prophète Amos

Ainsi parle le Seigneur de l’univers :
    Malheur à ceux qui vivent bien tranquilles dans Sion,
et à ceux qui se croient en sécurité
sur la montagne de Samarie.
    Couchés sur des lits d’ivoire,
vautrés sur leurs divans,
ils mangent les agneaux du troupeau,
les veaux les plus tendres de l’étable ;
    ils improvisent au son de la harpe,
ils inventent, comme David, des instruments de musique ;
    ils boivent le vin à même les amphores,
ils se frottent avec des parfums de luxe,
mais ils ne se tourmentent guère du désastre d’Israël !
    C’est pourquoi maintenant ils vont être déportés,
ils seront les premiers des déportés ;
et la bande des vautrés n’existera plus.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 145 (146), 6c.7, 8.9a, 9bc-10)

R/ Chante, ô mon âme,
la louange du Seigneur !
ou : Alléluia !
 (Ps 145, 1b)

Le Seigneur garde à jamais sa fidélité,
il fait justice aux opprimés ;
aux affamés, il donne le pain ;
le Seigneur délie les enchaînés.

Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles,
le Seigneur redresse les accablés,
le Seigneur aime les justes,
le Seigneur protège l’étranger.

Il soutient la veuve et l’orphelin,
il égare les pas du méchant.
D’âge en âge, le Seigneur régnera :
ton Dieu, ô Sion, pour toujours !

DEUXIÈME LECTURE

« Garde le commandement jusqu’à la Manifestation du Seigneur » (1 Tm 6, 11-16)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre à Timothée

Toi, homme de Dieu,
recherche la justice, la piété, la foi, la charité,
la persévérance et la douceur.
    Mène le bon combat, celui de la foi,
empare-toi de la vie éternelle !
C’est à elle que tu as été appelé,
c’est pour elle que tu as prononcé ta belle profession de foi
devant de nombreux témoins.

    Et maintenant, en présence de Dieu qui donne vie à tous les êtres,
et en présence du Christ Jésus
qui a témoigné devant Ponce Pilate par une belle affirmation,
voici ce que je t’ordonne :
    garde le commandement du Seigneur,
en demeurant sans tache, irréprochable
jusqu’à la Manifestation de notre Seigneur Jésus Christ.
    Celui qui le fera paraître aux temps fixés, c’est Dieu,
Souverain unique et bienheureux,
Roi des rois et Seigneur des seigneurs,
    lui seul possède l’immortalité,
habite une lumière inaccessible ;
aucun homme ne l’a jamais vu,
et nul ne peut le voir.
À lui, honneur et puissance éternelle. Amen.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Tu as reçu le bonheur, et Lazare, le malheur. Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance » (Lc 16, 19-31)

Alléluia. Alléluia. 
Jésus Christ s’est fait pauvre, lui qui était riche,
pour que vous deveniez riches par sa pauvreté.
Alléluia. (cf. 2 Co 8, 9)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
Jésus disait aux pharisiens :
    « Il y avait un homme riche,
vêtu de pourpre et de lin fin,
qui faisait chaque jour des festins somptueux.
    Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare,
qui était couvert d’ulcères.
    Il aurait bien voulu se rassasier
de ce qui tombait de la table du riche ;
mais les chiens, eux, venaient lécher ses ulcères.
    Or le pauvre mourut,
et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham.
Le riche mourut aussi,
et on l’enterra.
    Au séjour des morts, il était en proie à la torture ;
levant les yeux, il vit Abraham de loin
et Lazare tout près de lui.
    Alors il cria :
‘Père Abraham, prends pitié de moi
et envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau
pour me rafraîchir la langue,
car je souffre terriblement dans cette fournaise.
    – Mon enfant, répondit Abraham,
rappelle-toi :
tu as reçu le bonheur pendant ta vie,
et Lazare, le malheur pendant la sienne.
Maintenant, lui, il trouve ici la consolation,
et toi, la souffrance.
    Et en plus de tout cela, un grand abîme
a été établi entre vous et nous,
pour que ceux qui voudraient passer vers vous
ne le puissent pas,
et que, de là-bas non plus, on ne traverse pas vers nous.’
    Le riche répliqua :
‘Eh bien ! père, je te prie d’envoyer Lazare
dans la maison de mon père.
    En effet, j’ai cinq frères :
qu’il leur porte son témoignage,
de peur qu’eux aussi ne viennent
dans ce lieu de torture !’
    Abraham lui dit :
‘Ils ont Moïse et les Prophètes :
qu’ils les écoutent !
    – Non, père Abraham, dit-il,
mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver,
ils se convertiront.’
    Abraham répondit :
‘S’ils n’écoutent pas Moïse ni les Prophètes,
quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts :
ils ne seront pas convaincus.’ »

    – Acclamons la Parole de Dieu.