26ème Dimanche du Temps Ordinaire

Détails

-Ce dessin est repris d’une icône de la Résurrection. Sur l’icône, Jésus est représenté par le lapin à droite : on le reconnaît aux plaies (lumineuses maintenant) laissées par les clous de sa Passion, ainsi qu’à la croix dessinée dans son auréole.
-Sur la vraie icône, il sort vainqueur du séjour des morts et il tient la main d’Adam symbole de l’humanité pour le tirer à la vie. Ici, Adam refuse la Vie et s’enfonce dans les ténèbres.
-Ce qui ressemble à des caisses sont en réalité des tombeaux.
-Sous les pieds de Jésus, ce sont les portes du séjour des morts qui sont cassées On note qu’elles ont un forme de croix…  C’est par sa croix que Jésus a tué la mort.

Questions

-Un riche est en proie aux tourments du séjour des morts. Ce riche demande à Abraham à ce que quelqu’un de chez les morts aille prévenir ses 5 frères vivants de changer de vie pour ne pas qu’ils finissent comme lui. Réponse d’Abraham : « S’ils n’écoutent pas Moïse ni les prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts, ils ne seront pas convaincus ».
On le constate bien ; Quelqu’un (et pas n’importe qui ; Jésus !) est ressuscité d’entre les morts, et beaucoup n’en sont pas convaincus.
-Et moi, qu’est-ce qui m’amène à reconnaître la vérité d’une proposition ou d’un fait ? (c’est la définition de « convaincre »).
-Me faut-il des preuves pour tout ? Y a-t’il des personnes qui sont plus convaincantes que d’autres avec moi ? Lesquelles et pourquoi ?
-Sur quoi repose ma conviction ? Qu’est-ce qui pourrait la faire tomber d’un coup ?
-Je trouve curieux le fait que quelque chose qui touche à la foi soit si facilement en question et que bien d’autres choses (dans une discussion, à la télé, sur les réseaux sociaux) sont si vite gobées sans esprit critique ni vérification. Comment me suis-je situé dans pareil cas la dernière fois ?

Discours du Père Goma lors de sa messe d’installation

Monseigneur Bertrand LACOMBE, Évêque Auxiliaire  de Bordeaux

Père Jean-Christophe SLAIYERE, Vicaire Général des Terres de Gironde

Père GRONDONA, Doyen de l’ensemble pastoral du Médoc

Vous tous, chers confrères Prêtres, présents parmi nous

Chères autorités civiles, militaires en vos rangs, grades et qualités,

Chers invités et peuple de Dieu, présents sur les deux secteurs pastoraux de CASTELNAU et MARGAUX.

Que la grâce et la paix vous soit données de la part de Notre Seigneur Jésus Christ !

C’est avec gratitude que je bénis le Seigneur Dieu, pour ce moment de grâce qu’il a rendu possible.

Mes remerciements vont aussi à l’endroit des autorités ecclésiales de Gironde, à leur tête, j’ai cité le Cardinal Jean-Pierre RICARD, Archevêque de Bordeaux, pour la confiance dévolue à ma personne en me choisissant comme Curé,

Mes remerciements vont auprès de Monseigneur Bertrand LACOMBE qui a bien voulu m’installer à mon nouvel office, à tous les confrères prêtres, présents ici,  qui vont travailler avec moi, pendant ces années. En particulier, je veux remercier mon prédécesseur, Le Père Yves-Maurice ZAMBO, pour la patience, les sacrifices et la bonne volonté. Je n’oublie pas tout le peuple de Dieu disséminé à travers ces secteurs pastoraux de Castelnau et de Margaux. Tous ceux qui ont travaillé pour rendre possible cette fête, l’équipe de l’EAP, le Conseil Économique, la chorale, les enfants de chœur, et j’en passe….

En accueillant officiellement ma nouvelle charge pastorale, un seul désir parcourt tout mon être, c’est celui de servir ! Servir comme le Pape François l’avait dit aux membres du Renouveau Charismatique réunis à Rome à la Pentecôte : « Servir veut dire donner, donner et se donner » donner et se donner à ce diocèse qui m’a formé, donner et se donner au peuple de Dieu qui m’est confié comme prêtre et comme curé.
Et dans cette tâche noble, je vais emprunter les mots du prophète Isaïe 54, V2 « Élargis l’espace de ta tente » Élargis l’espace de ma tentepour que tout ce peuple se retrouve dans son pasteur, pour que, comme le dit le Pape François « le pasteur sente enfin l’odeur de ses brebis », élargis l’espace de ma tente pour que tous les chrétiens de nos deux secteurs, dans leur diversité et dans leur particularité, soient pris en compte.

D’ailleurs, dans cette perspective, l’évangile de ce jour scande littéralement à ce rythme. Le cœur de Dieu, qui peut sauver l’homme, et tout l’homme,  ce cœur qui court à la recherche de la  brebis perdue. Je veux être, avec la grâce de Dieu et votre prière, ce pasteur qui va accorder du prix à toutes ses brebis. Qui veut les garder toutes dans la Bergerie. C’est une tâche que j’imagine ardue puisque les « égos » peuvent parler plus fort que la volonté de Dieu, qui nous rappellera continuellement à l’unité, à la communion et à la cohérence

Dans cette tâche de pasteur, je saurai compter sur les élus locaux, les maires et leur entourage proche, les responsables des associations. Puisque chacun de nous est un interlocuteur privilégié dans cette mission sur « l’homme », je leur dit toute ma disponibilité.
A vous tous invités, amis et parents, je veux compter sur vos prières et vos conseils pour continuer cette œuvre Je la partagerai avec mon confrère, le Père François KABONZO ; je me mettrai résolument à l’école de sa sagesse et de son expérience.
Pour terminer, une seule prière, je la tiens du Père Alfred, le Père Abbé de l’abbaye de Rielvault : « lorsque le mérite se tait, la fonction parle ».

26ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

« La bande des vautrés n’existera plus » (Am 6, 1a.4-7)

Lecture du livre du prophète Amos

Ainsi parle le Seigneur de l’univers :
    Malheur à ceux qui vivent bien tranquilles dans Sion,
et à ceux qui se croient en sécurité
sur la montagne de Samarie.
    Couchés sur des lits d’ivoire,
vautrés sur leurs divans,
ils mangent les agneaux du troupeau,
les veaux les plus tendres de l’étable ;
    ils improvisent au son de la harpe,
ils inventent, comme David, des instruments de musique ;
    ils boivent le vin à même les amphores,
ils se frottent avec des parfums de luxe,
mais ils ne se tourmentent guère du désastre d’Israël !
    C’est pourquoi maintenant ils vont être déportés,
ils seront les premiers des déportés ;
et la bande des vautrés n’existera plus.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 145 (146), 6c.7, 8.9a, 9bc-10)

R/ Chante, ô mon âme,
la louange du Seigneur !
ou : Alléluia !
 (Ps 145, 1b)

Le Seigneur garde à jamais sa fidélité,
il fait justice aux opprimés ;
aux affamés, il donne le pain ;
le Seigneur délie les enchaînés.

Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles,
le Seigneur redresse les accablés,
le Seigneur aime les justes,
le Seigneur protège l’étranger.

Il soutient la veuve et l’orphelin,
il égare les pas du méchant.
D’âge en âge, le Seigneur régnera :
ton Dieu, ô Sion, pour toujours !

DEUXIÈME LECTURE

« Garde le commandement jusqu’à la Manifestation du Seigneur » (1 Tm 6, 11-16)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre à Timothée

Toi, homme de Dieu,
recherche la justice, la piété, la foi, la charité,
la persévérance et la douceur.
    Mène le bon combat, celui de la foi,
empare-toi de la vie éternelle !
C’est à elle que tu as été appelé,
c’est pour elle que tu as prononcé ta belle profession de foi
devant de nombreux témoins.

    Et maintenant, en présence de Dieu qui donne vie à tous les êtres,
et en présence du Christ Jésus
qui a témoigné devant Ponce Pilate par une belle affirmation,
voici ce que je t’ordonne :
    garde le commandement du Seigneur,
en demeurant sans tache, irréprochable
jusqu’à la Manifestation de notre Seigneur Jésus Christ.
    Celui qui le fera paraître aux temps fixés, c’est Dieu,
Souverain unique et bienheureux,
Roi des rois et Seigneur des seigneurs,
    lui seul possède l’immortalité,
habite une lumière inaccessible ;
aucun homme ne l’a jamais vu,
et nul ne peut le voir.
À lui, honneur et puissance éternelle. Amen.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Tu as reçu le bonheur, et Lazare, le malheur. Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance » (Lc 16, 19-31)

Alléluia. Alléluia. 
Jésus Christ s’est fait pauvre, lui qui était riche,
pour que vous deveniez riches par sa pauvreté.
Alléluia. (cf. 2 Co 8, 9)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
Jésus disait aux pharisiens :
    « Il y avait un homme riche,
vêtu de pourpre et de lin fin,
qui faisait chaque jour des festins somptueux.
    Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare,
qui était couvert d’ulcères.
    Il aurait bien voulu se rassasier
de ce qui tombait de la table du riche ;
mais les chiens, eux, venaient lécher ses ulcères.
    Or le pauvre mourut,
et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham.
Le riche mourut aussi,
et on l’enterra.
    Au séjour des morts, il était en proie à la torture ;
levant les yeux, il vit Abraham de loin
et Lazare tout près de lui.
    Alors il cria :
‘Père Abraham, prends pitié de moi
et envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau
pour me rafraîchir la langue,
car je souffre terriblement dans cette fournaise.
    – Mon enfant, répondit Abraham,
rappelle-toi :
tu as reçu le bonheur pendant ta vie,
et Lazare, le malheur pendant la sienne.
Maintenant, lui, il trouve ici la consolation,
et toi, la souffrance.
    Et en plus de tout cela, un grand abîme
a été établi entre vous et nous,
pour que ceux qui voudraient passer vers vous
ne le puissent pas,
et que, de là-bas non plus, on ne traverse pas vers nous.’
    Le riche répliqua :
‘Eh bien ! père, je te prie d’envoyer Lazare
dans la maison de mon père.
    En effet, j’ai cinq frères :
qu’il leur porte son témoignage,
de peur qu’eux aussi ne viennent
dans ce lieu de torture !’
    Abraham lui dit :
‘Ils ont Moïse et les Prophètes :
qu’ils les écoutent !
    – Non, père Abraham, dit-il,
mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver,
ils se convertiront.’
    Abraham répondit :
‘S’ils n’écoutent pas Moïse ni les Prophètes,
quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts :
ils ne seront pas convaincus.’ »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

25ème Dimanche du Temps Ordinaire

-Dieu ou l’argent ? L’argent ou Dieu ?

-Dieu et l’argent sont représentés par la même couleur ; le jaune (les pièces pour l’argent et la lueur en haut à droite pour Dieu). Entre ces deux couleurs, laquelle est-ce que je choisis ?

-Au milieu, il y a une machine à sous. Elle est bien voyante au niveau de sa place centrale et de sa couleur. En regardant de plus près, on voit que les trois chiffres sont 666 (le chiffre de la bête, du diable) et que la manette de côté est une corne.

Ceux qui sont à gauche de l’image choisissent l’argent, et celui qui est à droite choisit Dieu.

-Les trois lapins gris sont des êtres bestiaux. Ils n’ont rien d’humain ; ils se jettent littéralement sur l’argent. Leur unité apparente risque de se transformer bientôt en comparaison et en rivalité.

-Le lapin bleu, lui, renverse l’idole. Il lui tourne le dos, et le fait avec le pied. Il est  tourné vers Dieu. Si on enlève tout décor, il est en train de courir.

-Le lapin bleu est seul, les autres sont trois. C’est toujours plus facile d’être entraîné vers l’instinct, la passion, et on s’y entraîne mutuellement. Et c’est plus difficile de marcher à contre courant. On se retrouve bien souvent seul(e).  

-Le sol est penché ; quand on se tourne vers la bestialité, on descend. Quand on se tourne vers Dieu (et l’humanité), on s’élève.

 

Questions

 

-Tant que ce dessin est général, superficiel, il ne me dérange pas.

-Mais si je fais le compte de l’argent que j’ai dans la poche en ce jour, ou cette semaine, je peux me poser les questions suivantes : Vais-je l’utiliser pour ce dont j’ai « besoin » ? ce dont j’ai « envie » ? 

Est-ce pour moi ? Est-ce pour quelqu’un qui est plus dans le besoin que moi ? Est-ce pour Dieu ou pour construire son Royaume ?

-Ai-je déjà été dans le besoin dans ma vie ? A quel moment ? Comment ai-je survécu ? 

25ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

Contre ceux qui « achètent le faible pour un peu d’argent » (Am 8, 4-7)

Lecture du livre du prophète Amos

Écoutez ceci, vous qui écrasez le malheureux
pour anéantir les humbles du pays,
    car vous dites :
« Quand donc la fête de la nouvelle lune sera-t-elle passée,
pour que nous puissions vendre notre blé ?
Quand donc le sabbat sera-t-il fini,
pour que nous puissions écouler notre froment ?
Nous allons diminuer les mesures,
augmenter les prix et fausser les balances.
    Nous pourrons acheter le faible pour un peu d’argent,
le malheureux pour une paire de sandales.
Nous vendrons jusqu’aux déchets du froment ! »
    Le Seigneur le jure par la Fierté de Jacob :
Non, jamais je n’oublierai aucun de leurs méfaits.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 112 (113), 1-2, 5-6, 7-8)

R/ Louez le nom du Seigneur :
de la poussière il relève le faible.
ou : Alléluia !
 (Ps 112, 1b.7a)

Louez, serviteurs du Seigneur,
louez le nom du Seigneur !
Béni soit le nom du Seigneur,
maintenant et pour les siècles des siècles !

Qui est semblable au Seigneur notre Dieu ?
Lui, il siège là-haut.
Mais il abaisse son regard
vers le ciel et vers la terre.

De la poussière il relève le faible,
il retire le pauvre de la cendre
pour qu’il siège parmi les princes,
parmi les princes de son peuple.

DEUXIÈME LECTURE

« J’encourage à faire des prières pour tous les hommes à Dieu qui veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Tm 2, 1-8)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre à Timothée

Bien-aimé,
    j’encourage, avant tout,
à faire des demandes, des prières,
des intercessions et des actions de grâce
pour tous les hommes,
    pour les chefs d’État et tous ceux qui exercent l’autorité,
afin que nous puissions mener notre vie
dans la tranquillité et le calme,
 en toute piété et dignité.
    Cette prière est bonne et agréable
à Dieu notre Sauveur,
    car il veut que tous les hommes soient sauvés
et parviennent à la pleine connaissance de la vérité.
    En effet, il n’y a qu’un seul Dieu,
il n’y a aussi qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes :
un homme, le Christ Jésus,
    qui s’est donné lui-même
en rançon pour tous.
Aux temps fixés, il a rendu ce témoignage,
    pour lequel j’ai reçu la charge de messager et d’apôtre
– je dis vrai, je ne mens pas –
moi qui enseigne aux nations la foi et la vérité.
    Je voudrais donc qu’en tout lieu les hommes prient
en élevant les mains,
saintement, sans colère ni dispute.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent » (Lc 16, 1-13)

Alléluia. Alléluia. 
Jésus Christ s’est fait pauvre, lui qui était riche,
pour que vous deveniez riches par sa pauvreté.
Alléluia. (cf. 2 Co 8, 9)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    Jésus disait à ses disciples :
« Un homme riche avait un gérant
qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens.
    Il le convoqua et lui dit :
‘Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ?
Rends-moi les comptes de ta gestion,
car tu ne peux plus être mon gérant.’
    Le gérant se dit en lui-même :
‘Que vais-je faire,
puisque mon maître me retire la gestion ?
Travailler la terre ? Je n’en ai pas la force.
Mendier ? J’aurais honte.
    Je sais ce que je vais faire,
pour qu’une fois renvoyé de ma gérance,
des gens m’accueillent chez eux.’
    Il fit alors venir, un par un,
ceux qui avaient des dettes envers son maître.
Il demanda au premier :
‘Combien dois-tu à mon maître ?’
    Il répondit :
‘Cent barils d’huile.’
Le gérant lui dit :
‘Voici ton reçu ;
vite, assieds-toi et écris cinquante.’
    Puis il demanda à un autre :
‘Et toi, combien dois-tu ?’
Il répondit :
‘Cent sacs de blé.’
Le gérant lui dit :
‘Voici ton reçu, écris 80’.

    Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête
car il avait agi avec habileté ;
en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux
que les fils de la lumière.
    Eh bien moi, je vous le dis :
Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête,
afin que, le jour où il ne sera plus là,
ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles.

    Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose
est digne de confiance aussi dans une grande.
Celui qui est malhonnête dans la moindre chose
est malhonnête aussi dans une grande.
    Si donc vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête,
qui vous confiera le bien véritable ?
    Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance,
ce qui vous revient, qui vous le donnera ?
    Aucun domestique ne peut servir deux maîtres :
ou bien il haïra l’un et aimera l’autre,
ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre.
Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

24ème Dimanche du Temps Ordinaire

PREMIÈRE LECTURE

« Le Seigneur renonça au mal qu’il avait voulu faire » (Ex 32, 7-11.13-14)

Lecture du livre de l’Exode

En ces jours-là,
    le Seigneur parla à Moïse :
« Va, descends,
car ton peuple s’est corrompu,
lui que tu as fait monter du pays d’Égypte.
    Ils n’auront pas mis longtemps
à s’écarter du chemin que je leur avais ordonné de suivre !
Ils se sont fait un veau en métal fondu
et se sont prosternés devant lui.
Ils lui ont offert des sacrifices en proclamant :
‘Israël, voici tes dieux,
qui t’ont fait monter du pays d’Égypte.’ »

    Le Seigneur dit encore à Moïse :
« Je vois que ce peuple
est un peuple à la nuque raide.
    Maintenant, laisse-moi faire ;
ma colère va s’enflammer contre eux
et je vais les exterminer !
Mais, de toi, je ferai une grande nation. »
    Moïse apaisa le visage du Seigneur son Dieu
en disant :
« Pourquoi, Seigneur,
ta colère s’enflammerait-elle contre ton peuple,
que tu as fait sortir du pays d’Égypte
par ta grande force et ta main puissante ?
    Souviens-toi de tes serviteurs,
Abraham, Isaac et Israël,
à qui tu as juré par toi-même :
‘Je multiplierai votre descendance
comme les étoiles du ciel ;
je donnerai, comme je l’ai dit,
tout ce pays à vos descendants,
et il sera pour toujours leur héritage.’ »
    Le Seigneur renonça
au mal qu’il avait voulu faire à son peuple.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 50 (51), 3-4, 12-13, 17.19)

R/ Oui, je me lèverai,
et j’irai vers mon Père.
 (Lc 15, 18)

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.

Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu,
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de ta face,
ne me reprends pas ton esprit saint.

Seigneur, ouvre mes lèvres,
et ma bouche annoncera ta louange.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ;
tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

DEUXIÈME LECTURE

« Le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (1 Tm 1, 12-17)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre à Timothée

Bien-aimé,
    je suis plein de gratitude
envers celui qui me donne la force,
le Christ Jésus notre Seigneur,
car il m’a estimé digne de confiance lorsqu’il m’a chargé du ministère,
    moi qui étais autrefois blasphémateur, persécuteur, violent.
Mais il m’a été fait miséricorde,
car j’avais agi par ignorance,
n’ayant pas encore la foi ; 
   la grâce de notre Seigneur a été encore plus abondante,
avec la foi, et avec l’amour qui est dans le Christ Jésus.

    Voici une parole digne de foi,
et qui mérite d’être accueillie sans réserve :
le Christ Jésus est venu dans le monde
pour sauver les pécheurs ;
et moi, je suis le premier des pécheurs.
    Mais s’il m’a été fait miséricorde,
c’est afin qu’en moi le premier,
le Christ Jésus montre toute sa patience,
pour donner un exemple à ceux qui devaient croire en lui,
en vue de la vie éternelle.

    Au roi des siècles,
au Dieu immortel, invisible et unique,
honneur et gloire pour les siècles des siècles. Amen.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit » (Lc 15, 1-32)

Alléluia. Alléluia. 
Dans le Christ, Dieu réconciliait le monde avec lui :
il a mis dans notre bouche la parole de la réconciliation.
Alléluia. (cf. 2 Co 5, 19)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    les publicains et les pécheurs
venaient tous à Jésus pour l’écouter.
    Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui :
« Cet homme fait bon accueil aux pécheurs,
et il mange avec eux ! »
    Alors Jésus leur dit cette parabole :
    « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une,
n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert
pour aller chercher celle qui est perdue,
jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
    Quand il l’a retrouvée,
il la prend sur ses épaules, tout joyeux,
    et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins
pour leur dire :
‘Réjouissez-vous avec moi,
car j’ai retrouvé ma brebis,
celle qui était perdue !’
    Je vous le dis :
C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel
pour un seul pécheur qui se convertit,
plus que pour 99 justes
qui n’ont pas besoin de conversion.

    Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une,
ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison,
et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?
    Quand elle l’a retrouvée,
elle rassemble ses amies et ses voisines
pour leur dire :
‘Réjouissez-vous avec moi,
car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !’
    Ainsi je vous le dis :
Il y a de la joie devant les anges de Dieu
pour un seul pécheur qui se convertit. »

    Jésus dit encore :
« Un homme avait deux fils.
    Le plus jeune dit à son père :
‘Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.’
Et le père leur partagea ses biens.
    Peu de jours après,
le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait,
et partit pour un pays lointain
où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
    Il avait tout dépensé,
quand une grande famine survint dans ce pays,
et il commença à se trouver dans le besoin.
    Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays,
qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
    Il aurait bien voulu se remplir le ventre
avec les gousses que mangeaient les porcs,
mais personne ne lui donnait rien.
    Alors il rentra en lui-même et se dit :
‘Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance,
et moi, ici, je meurs de faim !
    Je me lèverai, j’irai vers mon père,
et je lui dirai :
Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
    Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.
Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.’
    Il se leva et s’en alla vers son père.
Comme il était encore loin,
son père l’aperçut et fut saisi de compassion ;
il courut se jeter à son cou
et le couvrit de baisers.
    Le fils lui dit :
‘Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.’
    Mais le père dit à ses serviteurs :
‘Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller,
mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,
    allez chercher le veau gras, tuez-le,
mangeons et festoyons,
    car mon fils que voilà était mort,
et il est revenu à la vie ;
il était perdu,
et il est retrouvé.’
Et ils commencèrent à festoyer.

    Or le fils aîné était aux champs.
Quand il revint et fut près de la maison,
il entendit la musique et les danses.
    Appelant un des serviteurs,
il s’informa de ce qui se passait.
    Celui-ci répondit :
‘Ton frère est arrivé,
et ton père a tué le veau gras,
parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.’
    Alors le fils aîné se mit en colère,
et il refusait d’entrer.
Son père sortit le supplier.
    Mais il répliqua à son père :
‘Il y a tant d’années que je suis à ton service
sans avoir jamais transgressé tes ordres,
et jamais tu ne m’as donné un chevreau
pour festoyer avec mes amis.
    Mais, quand ton fils que voilà est revenu
après avoir dévoré ton bien avec des prostituées,
tu as fait tuer pour lui le veau gras !’
    Le père répondit :
‘Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi,
et tout ce qui est à moi est à toi.
    Il fallait festoyer et se réjouir ;
car ton frère que voilà était mort,
et il est revenu à la vie ;
il était perdu,
et il est retrouvé ! »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

24ème Dimanche du Temps Ordinaire

Détails

-Image rigolote. Ceux qui la trouvent blasphématoire ou de mauvais goût, lisez la suite pour comprendre…

-L’Evangile raconte l’histoire de la brebis (la brebis, c’est moi, toi…) qui s’égare, et de Jésus qui se déplace lui-même pour aller la chercher. Le verset dessiné ici, c’est la suite de l’histoire.

-Si le lapin représente Jésus et la brebis me représente, moi, Jésus pourrait-il me mener droit au précipice ? La réponse est dans les couleurs.

-Le berger me mène aux verts pâturages au Ciel. Il marche sur le vert en direction du bleu. Pour moi, le bleu fait peur parce qu’il n’y a plus de chemin palpable (il suffit de regarder l’expression du mouton). Pour Jésus, il sait où il va. Alors n’entendons pas la tonte (le dépouillement) comme quelque chose de négatif…

Questions

-Sur ce dessin, on constate aussi que les 4 pattes du mouton sont en forme de 4 cœurs. On constate aussi que les gouttes de sueur (ou d’effroi) du mouton sont aussi au nombre de 4.

-L’interprétation signifie que quand nous nous éloignons de Dieu, Il vient nous chercher sur nos chemins de traverse et nous prend tout entier, avec nos angoisses et notre bonté.

-Certains pensent, à tort, que pour que Dieu s’intéresse à eux, il faudrait d’abord faire toute les bêtises possibles, et ça le ferait se déplacer. Si je « ne sens » rien, ça ne veut pas dire que Dieu est absent pour autant. Peut-être suis-je déjà sur ses épaules ?  Est-ce que j’appelle au téléphone la personne que j’aime à chaque fois que je pense à elle/lui pour le lui dire ? La nuit, c’est pas top.

On peut penser à quelqu’un sans l’appeler.

Message de Monseigneur Lacombe

Du festif et du ludique pour grands et petits, de l’info et des échanges, des conférences et du spectacle, du partage et de la prière, une grand-messe à la cathédrale… C’est l’occasion pour toutes les familles girondines de se retrouver mais aussi de prendre du temps pour elles.
Le festival vous propose une grande variété d’initiatives à piocher et à choisir selon vos envies et vos besoins, que vous soyez seul, en couple ou en famille, sur un, deux ou trois jours.
Le festival des familles, pensez-y pour vous, pour vos proches, pour vos amis !
En cette période de rentrée, ma prière vous accompagne, à très bientôt,
 + Bertrand Lacombe, évêque auxiliaire de Bordeaux

Festival des familles du 11 au 13 octobre 2019

Du festif et du ludique pour grands et petits, de l’info et des échanges, des conférences et du spectacle, du partage et de la prière, une grand-messe à la cathédrale… C’est l’occasion pour toutes les familles girondines de se retrouver mais aussi de prendre du temps pour elles.
Le festival vous propose une grande variété d’initiatives à piocher et à choisir selon vos envies et vos besoins, que vous soyez seul, en couple ou en famille, sur un, deux ou trois jours.
Le festival des familles, pensez-y pour vous, pour vos proches, pour vos amis !
En cette période de rentrée, ma prière vous accompagne, à très bientôt,

 
+ Bertrand Lacombe, évêque auxiliaire de Bordeaux

TÉLÉCHARGEZ LE PROGRAMME
 
Vendredi 11 octobre – 20h30
Ciné-Club en Famille dans 2 salles et buvette
chaque film sera suivi d’un temps d’échange avec rafraîchissement
 Où : Maison Saint Louis Beaulieu, 145 rue de Saint-Genès, Bordeaux
Comment : Entrée Adulte – 5€, Enfant/Etudiant – 3€, Famille (un couple+1 enfant ou plus) – 12€
 BILLETTERIE
 
 « La vie comme elle vient »
 De Gustavo Pizzi, avec Karine Teles, Otávio Müller, Adriana Esteves
 VOIR LA BANDE-ANNONCE

« Tout mais pas ça »
 De Edoardo Falcone, avec Marco Giallini, Alessandro Gassman, Laura Morante
 VOIR LA BANDE-ANNONCE
 
Samedi 12 octobre
Rugby en Famille de 9h30 à 12h30
 Où : Maison Saint Louis Beaulieu, 145 rue de Saint-Genès, Bordeaux
Comment : Entrée libre
Diffusion du match de la coupe du monde de rugby «France – Angleterre», précédé d’un temps de prière.

VILLAGE DES FAMILLES
Village des familles pour tous les âges – de 14h à 18h
 Où : Allées de Tournay
Comment : Entrée libre

– 6 pôles thématiques : Écologie Intégrale, Éducation, Couple, Jeunesse, Écoute et Accompagnement, Ressourcement.
– Buvette, Mur d’escalade, Stand La Procure et L’Artisanat Monastique.
– Pause Spi : Prière, Adoration, Confession.
– Escape Game Géant en extérieur avec Hunting Town (Départ à partir de 13h30 du Village des Familles sur les Allées de Tourny
réservation à partir du 15/09 sur hunting-town.com)
 
 Conférence « En quoi l’écologie est une affaire de famille »
de 14h à 15h30

 Où : Athénée municipal Joseph Wresinski, place Saint-Christoly, Bordeaux
Comment : Entrée libre (possibilité de garde d’enfants)
 
Avec le père Pascal Ide, Alexis et Adeline Voizard.
Dans « Loué Sois-tu » (Laudato Si), le Pape François propose une «écologie intégrale» où toutes les activités de l’homme sont mises en relation : « Tout est lié ». La famille est le lieu de vie, de partage, de solidarité entre générations, de respect et d’éducation. Comment mettre en oeuvre l’écologie intégrale dans la vie de famille ?

Conférence « Être parents à l’heure du numérique #ONENPARLE »
de 16h à 17h45

 Où : Athénée municipal Joseph Wresinski, place Saint-Christoly, Bordeaux
Comment : Entrée libre (possibilité de garde d’enfants)
Avec Thomas Rohmer de l’Observatoire Parentalité Éducation Numérique (OPEN).
Aujourd’hui, le quotidien de nos enfants est numérique, comment rester un parent positif, responsable et accompagnant au sein des univers numériques ?
 
Samedi soir
Concert de Natasha St-Pier – Samedi 12 Octobre à 20h30
 Où : Cathédrale Saint-André, place Pey-Berland, Bordeaux
Comment : Places à 25€ et 35€
 Après le succès exceptionnel de son premier album « Thérèse, vivre d’Amour », Natasha St-Pier repart en tournée pour présenter son nouvel album qui reprend les poèmes de Thérèse de Lisieux, « Aimer, c’est tout donner ».
 BILLETTERIE
 
Dimanche 13 octobre
Café éphémère « Et Dieu créa le sexe »
de 10h à 12h

 Où : au Péristyle du Jardin Public – Cours de Verdun
Comment : Entrée libre (possibilité de garde d’enfants)
avec Marie-Gabrielle et Emmanuel Ménager.
Le message chrétien sur la sexualité se résume-t-il à des interdits moraux ? Au contraire, nous découvrirons ensemble que la Bonne Nouvelle concerne aussi la sexualité et que nous sommes appelés, en tant que chrétiens, à avoir une vision positive sur celle-ci !
 
Pique-nique des Familles avec animations
de 12h30 à 14h30

Où : sur les allées de Tourny
Comment : Entrée libre

Messe des familles
à 15h30

Où : Cathédrale Saint-André, place Pey-Berland
Comment : Entrée libre

Le PROGRAMME complet du Festival :

Vendredi 11 octobre 2019
À 20h30 : Ciné-club en Famille et buvette à la Maison Saint Louis Beaulieu.

Samedi  12 octobre 2019 
À 9h30- 12h30 : Rugby en Famille« France – Angleterre » à la Maison St Louis Beaulieu, précédé d’un temps de prière.
De 14h à 18h : Village des famillessur les Allées de Tourny à Bordeaux pour tous les âges : 
 Ecologie, Education, Couple, Jeunesse,
Ecoute et Accompagnement,  Ressourcement

– Mur d’escalade, Stand La Procure et Artisanat Monastique.
– Pause Spi :  Prière, Adoration, Confession.

– Escape Game Géant gratuit dans les rues de Bordeaux.
Départ à partir de 13h30 depuis le Village des Familles
Réservations sur le site www.hunting-town.com à partir du 15 septembre  

À partir de 14h : 2 conférences à l’Athénée municipal (place St Christoly), salle Père Joseph Wresinski :

– 14h-15h30 : « En quoi l’écologie est une affaire de famille »
avec Pascal Ide, Alexis et Adeline Voizard

– 16h-17h45 : « Etre parents à l’heure du numérique #Onenparle » 
avec Thomas Rohmer de l’Observatoire Parentalité Education Numérique (OPEN).
Possibilité de garde d’enfants 

À 20h30 à la Cathédrale Saint-André : Concert de Natasha St-Pier