Le mot du curé

Mai 2019

Bien aimés du Seigneur, c’est en rendant grâce au Seigneur pour tous ses bienfaits que je m’adresse à vous dans ce numéro pour la dernière fois. Vous imaginez, certainement, l’émotion qui m’étreint en ce moment. Oui, comme votre pasteur depuis le 14 septembre 2011 pour le Secteur Pastoral de Castelnau de médoc et, le 25 septembre 2016 pour le Secteur pastoral de Margaux, nous avons appris mutuellement à marcher en Église.

Comme vous l’aviez constaté, le travail en Église requiert de nombreuses concessions. Je sais comment il n’a pas toujours été facile de s’apprivoiser. Toutefois,avec la grâce de Dieu, nous y sommes arrivés. Pour cela, je vous remercie sincèrement. Après des beaux moments vécus ensemble, voici de nouveaux défis qui se présentent à nous. Vous, comme moi, allons vivre une nouvelle année pastorale dès septembre prochain. Laissons nous conduire par l’Esprit Saint . Que ces différents rendez-vous avec l’histoire nous mettent sans cesse dans l’Amour du Seigneur. En accueillant une nouvelle équipe sacerdotale, c’est le Christ qui s’invite une fois de plus chez vous. Préparez son chemin et que soient bénis ceux qui viennent en son nom.

Quant à moi, c’est plein de gratitude à l’endroit de notre Seigneur Jésus-Christ que j’ai accepté la mission de notre Archevêque, le Cardinal Jean-Pierre Ricard d’aller servir le peuple de Dieu qui est dans le Secteur Pastoral de La Réole – Monségur .

Permettez moi de vous remercier individuellement et communautairement pour tous les gestes fraternels et humains que vous m’aviez témoignés. Un merci particulier au Père Thomas qui a travaillé avec moi dans la loyauté et la fraternité sacerdotale. Je lui souhaite un ministère comme Curé de Langon et Podensac. Merci pour tout ce que j’ai découvert et appris auprès de vous et avec vous. Aucune œuvre humaine ne pouvant être parfaite, je vous demande pardon pour tous mes manquements et vos quelconques insatisfactions. Puisse notre Seigneur nous aider à grandir dans une charité incommensurable pour tout homme et pour toute femme dans son Église et au delà. Je vous souhaite de vivre dans la paix entre vous et de rester sans cesse en communion avec vos pasteurs.

Je vous aime et vous bénis.

Père Yves-Maurice Zambo

4ème Dimanche du Temps Pascal

PREMIÈRE LECTURE

« Nous nous tournons vers les nations païennes » (Ac 13, 14.43-52)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là,
Paul et Barnabé
    poursuivirent leur voyage au-delà de Pergé
et arrivèrent à Antioche de Pisidie.
Le jour du sabbat, ils entrèrent à la synagogue et prirent place.
    Une fois l’assemblée dispersée,
beaucoup de Juifs et de convertis qui adorent le Dieu unique
les suivirent.
Paul et Barnabé, parlant avec eux,
les encourageaient à rester attachés à la grâce de Dieu.
    Le sabbat suivant, presque toute la ville se rassembla
pour entendre la parole du Seigneur.
    Quand les Juifs virent les foules,
ils s’enflammèrent de jalousie ;
ils contredisaient les paroles de Paul et l’injuriaient.
    Paul et Barnabé leur déclarèrent avec assurance :
« C’est à vous d’abord
qu’il était nécessaire d’adresser la parole de Dieu.
Puisque vous la rejetez
et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle,
eh bien ! nous nous tournons vers les nations païennes.
    C’est le commandement que le Seigneur nous a donné :
J’ai fait de toi la lumière des nations
pour que, grâce à toi,
le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. 
»
    En entendant cela, les païens étaient dans la joie
et rendaient gloire à la parole du Seigneur ;
tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle
devinrent croyants.
    Ainsi la parole du Seigneur se répandait dans toute la région.

    Mais les Juifs provoquèrent l’agitation
parmi les femmes de qualité adorant Dieu,
et parmi les notables de la cité ;
ils se mirent à poursuivre Paul et Barnabé,
et les expulsèrent de leur territoire.
    Ceux-ci secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds
et se rendirent à Iconium,
    tandis que les disciples étaient remplis de joie et d’Esprit Saint.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 99 (100), 1-2, 3, 5)

R/ Nous sommes son peuple, son troupeau.
ou : Alléluia.
 (cf. Ps 99, 3c)

Acclamez le Seigneur, terre entière,
servez le Seigneur dans l’allégresse,
venez à lui avec des chants de joie !

Reconnaissez que le Seigneur est Dieu :
il nous a faits, et nous sommes à lui,
nous, son peuple, son troupeau.

Oui, le Seigneur est bon,
éternel est son amour,
sa fidélité demeure d’âge en âge.

DEUXIÈME LECTURE

« L’Agneau sera leur pasteur pour les conduire aux sources des eaux de la vie » (Ap 7, 9.14b-17)

Lecture de l’Apocalypse de saint Jean

Moi, Jean,
    j’ai vu :
et voici une foule immense,
que nul ne pouvait dénombrer,
une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues.
Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau,
vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main.
    L’un des Anciens me dit :
« Ceux-là viennent de la grande épreuve ;
ils ont lavé leurs robes,
ils les ont blanchies par le sang de l’Agneau.
    C’est pourquoi ils sont devant le trône de Dieu,
et le servent, jour et nuit, dans son sanctuaire.
Celui qui siège sur le Trône
établira sa demeure chez eux.
    Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif,
ni le soleil ni la chaleur ne les accablera,
    puisque l’Agneau qui se tient au milieu du Trône
sera leur pasteur
pour les conduire aux sources des eaux de la vie.
Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. »

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« À mes brebis, je donne la vie éternelle » (Jn 10, 27-30)

Alléluia. Alléluia.
Je suis, le bon Pasteur, dit le Seigneur ;
je connais mes brebis
et mes brebis me connaissent.
Alléluia. (Jn 10, 14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Jésus déclara :
    « Mes brebis écoutent ma voix ;
moi, je les connais,
et elles me suivent.
    Je leur donne la vie éternelle :
jamais elles ne périront,
et personne ne les arrachera de ma main.
    Mon Père, qui me les a données,
est plus grand que tout,
et personne ne peut les arracher de la main du Père.
    Le Père et moi,
nous sommes UN. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

4ème Dimanche de Pâques

 
-Les deux lapins, à gauche, représentent Dieu le Fils (=Jésus ; à gauche) et Dieu le Père au milieu. Il y a un détail qui les différencie. L’as-tu trouvé ? Je dirai lequel dans la suite de l’explication.
-Ces deux lapins sont unis dans le même amour (le cœur) ainsi que dans leurs personnes ; ils se tiennent le bras et l’oreille. Unis dans l’agir et l’écoute.
-Cette union n’est pas une fusion ; le Père reste le Père, et le Fils reste le Fils.
-Il se ressemblent parce que le Fils est l’image du Dieu invisible.
-C’est là qu’est la différence entre les deux sur le dessin ; le Fils a une ombre, le Père non. Pourquoi ? parce que « Dieu, personne ne l’a jamais vu, c’est le Fils qui nous l’a fait connaître ». Quand on voit le Fils, on voit le Père : « qui me voit, voit le Père », dit Jésus.
 
Questions
 
-Est-ce que je réalise que Jésus (le Fils), c’est l’image du Dieu invisible ? Est-ce que je réalise que tout ce que fait Jésus sur terre révèle ce qu’est Dieu le Père, au Ciel ? Que l’amour de Jésus pour les hommes, sa bonté, son pardon, sa vie donnée pour eux… tout cela reflète les mêmes sentiments que le Père a à notre égard ?
-Est-ce que par ma vie de chrétien(ne), je suis aussi le reflet du Dieu invisible pour les autres ?  

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