4ème Dimanche de Carême

Détails
-Le lapin aveugle marche dans la foi.
-Sa canne blanche est en forme de croix, signe de la victoire du Christ qu’il brandit.
Questions
-L’autre lapin, lui, n’est pas aveugle, il a des yeux même plutôt énormes. Il a tout ce qu’il faut pour descendre dans la piscine, les yeux pour voir et l’échelle de son côté. Il reste figé des pattes.
-Logiquement, un aveugle a la sensation jusqu’au bout de ses membres. S’il marchait sur l’eau, il le saurait très bien car ses pieds ne seraient pas insensibles à l’eau. Ce dessin veut davantage montrer le chemin qu’on parcourt quand on est dans la foi (et aveugle sur son propre cheminement, c’est-à-dire qu’on a l’impression qu’on n’avance pas) contrairement à celui qui voit avec ses yeux mais qui, lui, n’avance pas parce qu’il ne croit pas.
Il ne croit pas en lui, aux autres, à Dieu, et a besoin de preuves constamment. Mais quand il a des preuves, ça ne veut pas dire qu’il avancera pour autant.
-En quoi suis-je aveuglé(e) ? Qu’est-ce que les autres me disent souvent et que je refuse de voir, ou d’admettre ?

2ème Dimanche de Carême

Détails

 
-Evidemment, personne n’a jamais vu la réalité d’un tel dessin ; ça n’arrive JA-MAIS.
-Après le chat botté, le lapin botté (ou crotté ?), insouciant, mains dans les poches, une oreille en arrière, une autre en avant, sifflotant. Il a le rôle de révélateur. C’est son passage qui révèle en nous le fond de nos pensées.
-Des révélateurs, on en a beaucoup, sur notre chemin. Nous sommes aussi des révélateurs pour les autres, sans forcément le savoir.

Questions

 
-La parole « Je bénirai ceux qui te béniront » est une Parole de Dieu adressée à Abram. A ce moment-là, il ne connaît pas vraiment Dieu.
-La bénédiction de Dieu passe par des médiations, des médiateurs.
-Aujourd’hui, j’ai le pouvoir de bénir (littéralement « dire du bien », ou le souhaiter). Bénir, c’est facile quand il y a du soleil, quand tout va bien, quand je suis aimé(e).
-Peut-être que je crois que la bénédiction est une conséquence de toutes ces causes, si elles sont réunies (tout va bien, DONC je bénis). C’est tout l’inverse : si je bénis, alors tout risque d’aller mieux. Attention, ce n’est pas magique. C’est juste qu’on décide de se mettre dans une attitude qui nous décentre de nous-mêmes.

1er Dimanche de Carême

Pour entrer en temps de carême, nous entendons l’Evangile où Jésus est tenté par l’Adversaire.

-Sur ce dessin, L’Adversaire (le diable) se situe « au-dessus ». Son socle est un morceau d’Arche, une construction pas finie, comme son royaume qui est limité, contrairement au Royaume de Dieu qui, lui, est sans fin.

-Il a une langue double, comme le serpent. Le symbole de la langue double, c’est de dire quelque chose et de faire autre chose. C’est l’hypocrisie.

-Ici, il tente le Christ qui a faim (son ventre gargouille).

-Les 5 pierres représentent les 5 pains avec lesquels Jésus est capable de nourrir une foule de 3000 personnes… s’il veut. Aujourd’hui, il cache sa puissance. Il tourne le dos au diable et continue son chemin.

 

Questions

 

-Le côté comique de ce dessin n’est pas dans la Bible. C’est une interprétation de Coolus qui veut montrer que les embûches que nous tend l’Adversaire peuvent se retourner contre lui. De quelle manière ? Lorsque je résiste à la tentation, ma volonté s’en trouve renforcée. Ma foi en Dieu s’en trouve fortifiée car je Lui prouve que je veux l’aimer par-dessus tout.
-Une autre manière de faire retourner une embûche de l’Adversaire contre lui, lorsqu’on est tombé, cette fois, c’est de reconnaître sa misère et d’aller en demander pardon à Jésus. Ca, l’Adversaire ne supporte pas… Quand on prend les choses ainsi, on le remet à sa place.
-Alors, comment vais-je commencer à mettre ceci en pratique ?
N’ayons pas peur de lui, Apprenons à nous connaître et sachons rebondir à partir de ses pièges.