3ème Dimanche du Temps Ordinaire

– Jésus emmène ses disciples au large, pour « pêcher des hommes ». Pêcher des hommes, c’est les rejoindre pour leur faire découvrir à quel point Dieu les aime et s’engage pour eux.
Mais voilà, pour pêcher des hommes, qu’est-ce qui va les appâter ? Que mettre comme appât ?
-La modernité ? Le dernier cri de la technologie ? (représenté par le téléphone portable).
-Ce qui va flatter les sens, donner du plaisir ? (représenté par du foie gras ?)
-Ce qui ne demande aucun effort ? (représenté par le mot « gratuit » où on ne doit rien à personne)
-Pour Jésus, il y a un autre type d’appât ; commencer par aimer la personne avant de lui proposer quoi que ce soit. Et c’est le modèle que propose Jésus.

Questions

 

-Si on regarde bien l’image, les disciples regardent ailleurs que Jésus. Ils sont focalisés soit sur les hommes à pêcher, soit sur l’hameçon et l’appât. Ils sont tellement concentrés qu’ils ont un regard grave, préoccupé qui contraste avec la sérénité de Jésus qui commence par aimer.
-Au final, qu’est-ce qui attire le plus les hommes, quand on veut leur parler de Dieu ?
-Dans ma propre vie, qu’est-ce qui m’a attiré vers Dieu et m’a donné envie de le découvrir plus ?

 

2ème Dimanche du Temps Ordinaire

Détails

 

-La traduction de ce verset varie ; on trouve aussi « Je serai glorifié aux yeux du Seigneur », ce qui a le même sens.

Ce verset n’est pas le même qu’Isaïe 43,4 « Tu as du prix aux yeux du Seigneur… ». Isaïe insiste bien sur ce thème.

-L’ensemble est simple : on y voit un lapin qui a une étiquette avec un prix dessus, rien de plus.

-L’étiquette est accrochée à son bras, Le pris est élevé, infini (on n’en voit qu’une partie) et en rouge. Il descend du Ciel.

-La signification est que chaque être vivant a ce prix infini, en rouge, parce qu’il a coûté le sang (=la vie) du Fils de Dieu. Je vaux le prix de Dieu puisqu’il a donné sa vie pour moi.

-Le prix n’est pas celui que je me donne, que je me mets, mais celui que Dieu me donne. C’est pour ça que sur ce dessin, il n’y a rien d’autre (pas de décor, pas d’autres personnes…) A moi tout seul, je vaux le prix de Dieu.

-Le lapin a l’air étonné de valoir tant aux yeux de Dieu.

 

Questions

 

-Si c’était pour moi seul(e), Dieu aurait quand même créé le monde quand-même.

-Si c’était pour moi seul(e), Dieu serait quand même mort sur la croix.

Que penses-tu de tout cela ?

2ème Dimanche de Noël

Détails
 
-Il s’agit ici des mages. Ils ont demandé leur chemin au roi Hérode (ceux qui ont lu « Nuit blanche à Bethléem » le savent…). Hérode leur a demandé de les prévenir du lieu et de la date approximative de la naissance de celui qui pourrait devenir son rival, dans le but de l’éliminer. Les mages ont un songe… et le reste du verset explique la suite.
-Les voici qui repartent par un autre chemin qui n’a pas l’air d’être le plus simple… Le dessin le montre à travers la perspective : on a l’impression que cette route « monte ». De plus, le pont utilise presque la diagonale (= la distance la plus longue). Le pont est très étroit, comme « le chemin qui mène à la vie », dans Matthieu 7,14.
-Pour ne pas mettre l’enfant en danger, ils préfèrent prendre sur eux ce danger.
Questions
-Quand est-ce que j’ai agi de la sorte, la dernière fois ? Quand ai-je pris sur moi ce qui aurait pu retomber sur un(e) autre ?
-Est-ce que j’ai remarqué que c’est exactement ce qu’à fait Jésus vis-à-vis de moi quand il a pris sur lui le péché du monde… le mien compris ?
-Est-ce que je me rends compte aussi que je ne peux pas prendre sur moi tous les dangers ou toutes les souffrances des autres ? D’une part, parce que je ne suis pas Dieu, ni tout-puissant, et d’autre part parce que quelques fois, je peux pêtre alourdi inutilement sans forcément alléger l’autre.