1er Dimanche de l’Avent

1 Thess 3,12

Détails

-Le lapin de droite réagit par un bond de recul car celui de gauche essaie de l’engluer de son amour possessif.

-Tout est signe de cet amour possessif ; les mains du lapin de gauche veulent saisir, il est tendu en avant. Ce qui dégouline de son cœur ouvert est envahissant, collant et a une couleur de bonbon bien chimique.

Ces versets sont de Saint Paul qui est passé dans la ville de Thessalonique environ 20 ans après la Résurrection du Christ. il y est resté 3 semaines avec Silas et Timothée, mais la persécution de certains l’a obligé à fuir à Bérée, et poursuivre son voyage à Athènes et Corinthe. De là, quelques mois plus tard, Paul a envoyé Timothée pour encourager cette  Eglise naissante de Thessalonique. Timothée annonce de bonnes nouvelles à Paul qui se réjouit et encourage l’Eglise à cultiver cet amour intense et débordant.

 

Questions

-Et moi, Comment est-ce que je réagis face à un amour « dégoulinant » ?

Est-ce une bonne façon d’aimer ? Pourquoi ?

Qu’est-ce qui m’irrite ? A quoi (à qui ?) cela me fait-il penser ?

En quoi cette image me fait-elle évoluer sur ma manière d’aimer ?

Editorial du Père Etienne ENGAMBA, 29 novembre 2015, 1° dimanche de l’Avent, Année C

Hop là ! C’est enfin l’AVENT !

C’est le temps de l’engagement ! Certes, nos valises pour le voyage sont de plus en plus pleines et pesantes : soucis, peur de mal faire, de perdre sa vie ou de perdre un proche, … Tout cela peut nous distraire de l’essentiel et nous faire perdre contrôle. Profitons au maximum de ce temps de grâce qu’est l’AVENT pour rester sur le chemin de l’humanité. Une humanité qui est à construire chaque jour. Et dans ce vaste chantier, l’Homme n’est jamais seul : il est toujours avec son Créateur.
Plutôt que de faire peur, l’Eglise voudrait faire prendre conscience à ses fils du rôle ô combien important qu’ils doivent jouer dans un monde de plus en plus dépourvu de repaires.
La cruauté humaine ne devrait pas nous faire reculer. Au contraire !
Voici le moment favorable, voici le temps de l’engagement !
Puisse, chaque chrétien prendre conscience de ce que son engagement temporel est ce qui rendrait le plus grand service à un monde dans lequel la violence est devenue le pain quotidien.

34ème Dimanche du Temps Ordinaire

Jn 18,36

 

Détails :

 

-Ce lapin, au premier plan, c’est le Christ-Roi (je te rassure, en vrai, Il ne sera pas comme ça…)

-Il découpe sa couronne pour nous faire participer à sa Royauté.

-Les lapins arrivent de droite et vont vers la gauche, où ils commencent à se confondre avec l’horizon, tandis que le Christ est assis, il est sur la terre, et seules ses oreilles sont dans le Ciel. En étant à l’écoute de son Père qui aux Cieux, il se fait petit et se met au niveau des hommes pour les élever à la condition divine (c’est-à-dire immortelle, et sanctifiée)

-Jésus n’a jamais rien gardé pour lui. Il donne tout ; la naissance, la croissance, la vie, le mouvement, l’être… De même il veut nous faire participer à sa Royauté, à sa Sainteté.

 

Questions

 

-Par mon baptême, je suis prêtre, prophète et roi. Qu’est-ce que ça veut dire ; « je suis roi » ? Comment est-ce que Dieu me demande de régner ?

Editorial du Père Yves Maurice ZAMBO, 8 novembre 2015, 32° dimanche du Temps Ordinaire, Année B

L’apparence

Une gangrène qui mine notre vie spirituelle. Elle nourrit notre ego et sème beaucoup de frustrations auprès des autres. L’apparence est superficielle et trahit une certaine pauvreté. Dans l’Évangile, le Christ nous exhorte à nous en méfier. L’homme se fie aux apparences tandis que que Dieu scrute le fond de notre cœur. C’est en raison de cette vérité que Jésus trouve, dans l’offrande de la veuve, une expression de son don total contrairement aux superflus des riches.
Il n’est donc pas question d’exhiber ses superflus devant ses semblables quand ils sont en droit de recevoir beaucoup plus. La veuve, donnée en exemple, est l’image du Christ qui a tout donné – sa vie – pour que nous soyons sauvés de nos indigences. Qu’à sa suite, à notre tour, nous donnions le meilleur de nous mêmes.
Ne serait-il pas une occasion idoine de parler du denier de l’Église ? Où en sommes-nous ? Les différents chantiers diocésains n’ont-ils pas besoin de nos participations, fussent-elles symboliques ?
Jésus seul connaît la valeur de notre don.